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| Pussicat
24/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Point fort : la forme, sonnet version contemporaine
Point faible : sujet effleuré, écriture 1er quatrain Le sujet sent la mort s'approcher, il aimerait la voir s’éloigner mais souffle tout de même sur les braises, que vient faire Jeanne d'Arc ? 2e quatrain strophe sur le questionnement de la vie : qui suis-je, où vais-je… « Que suis-je venu faire en ce lieu de la Terre ? » « en ce lieu de la Terre » construction étrange qui invite à se poser question : de quel lieu s’agit-il ? « Je me suis ressenti l'inutile invité », sentir serait plus judicieux mais ne se calerait pas dans la versification 1er tercet la mort offre une transformation de papier 2e tercet « Magique étrangeté quand le destin s'est tu » le destin s’accomplit, il ne se tait pas. Je saisis le thème : le passage de vie à trépas donne une virginité au pire des criminels, lequel passe à la postérité paré de qualités nouvelles, mais le sujet est seulement effleuré, les deux quatrains n’apportent aucun développement, le traite t-il seulement ? À retravailler Edition : correction des coquilles + commentaires écrits en EL + Je lirais volontiers "trésor de vertus" au pluriel + A bientôt de vous lire, |
| Provencao
24/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour rendu,
"Que suis-je venu faire en ce lieu de la Terre ? Cette question m'obsède avec ténacité, Je me suis ressenti l'inutile invité, L'aspect évanescent du spectre solitaire" Plusieurs lectures pour ce quatrain. "L'inutile invité" n’est-il pas aussi le leurre des mots qui amène le poète dans un inflexible trouble? . Certes il est un abri dans une transformation plus honorable que l'homme réel, une transformation qui abolit celui où nous sommes mortels.... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Boutet
24/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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L'auteur cultive avec bonheur l'humour noir. Ce phénomène qui donne toute les qualités au "cher disparu" s'écoute le plus souvent chez les anciens dirigeants politiques qui deviennent comme par magie des saints alors qu'ils ne furent, le plus souvent, que des canailles ou des voleurs légaux pendant leur mandature.
J'aime bien ce sonnet contemporain qui tend à remettre les choses à leur vraie place : lorsqu'un être humain meurt, il ne fut qu'un être humain avec ses défauts et ses qualités, sans plus. |
| Cristale
24/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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"Comment devenir bon, sympa, amène et loué de tous" dit l'exergue du poème.
S'il faut être mort pour être encensé, je préfère rester en vie et ignorée de tous ;) Le poème dit bien les choses que l'ont entend dans les cimetières, les défunts récoltent des louanges qu'ils n'ont jamais reçues de leur vivant. Ceci dit, il n'y a pas d'urgence à passer de l'autre côté, le narrateur a sans doute quelques autres vers à libérer sur le papier ou le clavier avant d'aller nourrir ceux qui attendent sous terre pour travailler sur une autre façon de poétiser avec les mortels; quoi que, le sonnet évoque une crémation. C'est d'un égoïsme ! Pauvre vers... :) Les questionnements sur les raisons de la venue sur Terre resteront longtemps sans réponse. Il se dit que toute vie a son utilité dans la marche et le destin du monde, alors... "aimons nous vivants" clame la chanson. |
| jf2
25/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Heureusement que l’apparition de Jeanne d’Arc, si j’ose dire, apporte une pointe d’humour dans un poème assez pessimiste.
La progression dramatique est bien rendue : la crémation avec un espoir fou de résurrection, les questions existentielles puis l’espoir d’être reconnu après la mort. Des belles images et expressions : L’inutile invité, trésor de vertu, le rayonnement exempt de tombeau (qui rappelle le premier vers). Jaime moins les mots gaiement et empathie qui semblent un peu forcés. L’expression « aspect évanescent du spectre solaire » me gêne un peu, un spectre est déjà évanescent par nature. Reste un ensemble qui donnerait presque envie de mourir, pour voir… |
| LeChevalier
25/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai lu ce sonnet qui commence d'une manière tout à fait étranger : annonce de la mort, comparaison avec Jeanne d'Arc mais avec l'idée de se faire brûler après la mort (cela fait moins mal). Le dernier vers du premier quatrain m'a beaucoup déplu, je pense qu'une virgule au milieu permettrait d'être sûr si le premier hémistiche est à comprendre comme la continuation du vers précédent. Mais bon, j'ai compris l'idée, le cadre est posé, il y a de l'ironie, peut-être même du sarcasme.
Le deuxième quatrain commence avec une question, ce qui me plaît beaucoup (mais le mot « lieu » me paraît un peu mal choisi : peut-être « coin » irait mieux ?). La suite ne donne pas de réponse, ce qui correspond bien au ton général du poème. Mais encore une fois, le dernier vers ne me satisfait pas, surtout le mot « aspect » ; « évanescent » est en revanche très bien. Les tercets rompent avec la première personne, l'idée principale de tout le sonnet est contenue dans ce vers « mais lorsque l'homme meurt il devient le plus beau ». On sent déjà la rime avec « tombeau » (autrement, j'aurais préféré « le meilleur »). Pourquoi « exempt du tombeau » ? Car incinéré ? Je ne crois pas que le mode de sépulture soit d'une importance particulière dans l'opinion publique. Le dernier vers du premier tercet ma plu également, par son énumération. C'est raffiné ! Dernier tercet. Je trouve la formulation laborieuse mais la formule finale, « trésor de vertu » est vraiment très bien ! Mortuis nil nisi bonum ! Est-ce mal ? D'après ce sonnet, oui, puisque l'auteur s'en moque. Mais moi, je me dis que ce n'est pas si mal que cela. C'est sans doute parce que je suis en train de lire Bossuet. Ma mort devrait profiter à ceux qui le survivent, donc il vaut mieux qu'ils retiennent de moi ce qui était digne d'imitation (la vertu), plutôt que le vice , pour lequel on a rarement besoin d'exemples, tellement il est facile de trouver des idées soi-même... |
| Polza
27/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Il y a un côté satirique dans votre poème qui ne m’a guère plu ni convaincu !
« Je sens venir la fin, elle approche gaiement. » Je suis plutôt d’une nature complaisante, mais là, j’ai vraiment envie de dire bof, je suis désolé ! J’ai bien compris que ce poème allait tourner autour de la dérision, mais un peu plus d’élan poétique ne m’aurait pas déplu, ce premier vers est prosaïque à souhait… « Sans être Jeanne d’Arc je nourrirai les flammes » Si je prends le poème dans son ensemble, je pourrais penser à Jean-Marie Le Pen avec Jeanne d’Arc et d’autres passages que j’évoquerai au fur et à mesure, ou pas… « Dans l’espoir insensé qu’un dieu sauve mon âme Du foyer crématoire avant l’embrasement. » Crématoire, « (Michel) Durafour crématoire », ça se tient ! « Que suis-je venu faire en ce lieu de la Terre ? Cette question m’obsède avec ténacité, Je me suis ressenti l’inutile invité, L’aspect évanescent du spectre solitaire. » J’ai trouvé la phrase « Je me suis ressenti » assez lourde, personnellement, j’aurais essayé de l’alléger un peu… « « Que suis-je venu faire en ce lieu de la Terre ? » On n’est pas loin de « Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quel état j’erre ? » « Mais lorsque l’homme meurt il devient le plus beau, Et je rayonnerai même exempt de tombeau, Dans le raffinement, la grâce et l’empathie. » « il devient le plus beau » me semble encore plus lourd que la phrase précédente (je n’ai rien contre vous je vous l’assure, je reviens à peine de quelques jours de vacances, je suis plutôt de bonne humeur, je vous assure que j’essaye d’être agréable), le plus beau me semble être davantage là plus pour rimer avec tombeau que pour un instant mémorable de poésie ! « Magique étrangeté quand le destin s’est tu De voir que l’ordinaire être humain d’une vie Se change par miracle en trésor de vertu. » En fait, ce que je reproche peut-être le plus à votre poème, c’est qu’il y a peu de nuance à mon sens, je lis tout cela comme une certitude générale, c’est trop globalisant pour moi et je n’arrive pas à m’identifier au narrateur ni à savoir qui il est vraiment… |
| Cyrill
27/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Bjr Rendu.
La tenue des 12 pieds de l’alexandrin vous a parfois obligé à des formulations maladroites, comme « Cette question m’obsède avec ténacité » où je vois une redondance inutile. Ou encore ce « Je me suis ressenti », là où "senti" aurait suffit, n’était le compte syllabique. Encore une cheville avec le « le » de « le plus beau ». Quant à « l’ordinaire être humain d’une vie », je ne saisis carrément pas ce que ce « d’une vie » apporte en termes qualitatifs, sinon d’aller jusqu’à la rime. Il serait plus juste il me semble de dire que la vie d’un être humain ordinaire se change en trésor de vertu, encore que… Voilà quelques maladresses qui m’ont pas mal gêné, mais j’ai cependant apprécié le propos et le ton général du poème, ainsi que l’exergue qui introduit adéquatement à la causticité de l’intention. Merci pour le partage. |




