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| Cristale
23/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75,
Un joli tango poétisé sur un rythme léger et dansant agréable en lecture. Rien de pesant dans le déroulé de l'action, les images sobres et précises permettent une bonne représentation des danseurs sur le parquet. Ici l'homme ne possède pas le corps de la femme, il le souligne en l'effleurant, comme un souffle pour faire s'envoler un papillon posé sur sa main. C'est l'impression que j'en ai. La mise en page est aérée, la ponctuation n'était même pas nécessaire tant l'agencement les vers laisse place à une bonne respiration. Merci pour la danse de vos mots. |
| Provencao
23/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75,
"Car celui qui mène ne possède jamais la danse, il n'en ouvre que le chemin." J'ai aimé cet écho des pas qui se loue croisée du dire, inspiration, effluve ouvrant vers demain, déliement et méditation. Dans la danse, une lumière se fait jour : rien n’existe en dehors de cet écho des pas qu’un autre écho des pas qu'elle incite à créer. La lecture gambillée n’est plus la cadence d’une écriture arrimée rituellement dans sa textualité, elle se fait véritablement inventive. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Pussicat
23/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Bonjour Passant75,
Je suis restée à distance de votre poème et la raison première est sans doute son manque d'élan, de fougue, de feu. Certes, il est présent sur : "une ponctuation de feu.", très beau par ailleurs, mêlant ainsi les éléments air / feu. "Puis le fouet de ta jambe écrit dans l'air une ponctuation de feu." Pourtant la forme est agréable à lire, déployée sur des vers aérés, il y a bien une complicité, mais de poésie, de musique, peu. Je reste sur le bord de la piste comme lisant une fiche technique de ce duo, ou trio : l'homme, la femme et le tango. Une autre fois... ps: je trouve l'attaque trop convenue "Je m'avance. / Tu t’inclines" A bientôt de vous lire, Edition : les deux vers de fin emportent mon adhésion ;) |
| rendu
23/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour
Un texte libéré qui me rappelle fort Tango argentino que je viens de présenter même si la forme libérale change pratiquement toute la donne. Il faudrait aussi une musique en vidéo pour mieux apprécier ce poème. Une bonne lecture. |
| Mokhtar
23/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Je trouve ce poème un peu succinct mais il m’intéresse.
J’y vois un peu une transposition de la vie de couple dans le langage du tango. Cela commence par la force de l’attrait qui devient mouvement. Puis la main qui invite ,« qui propose » établit le lien. Le « fouet de la jambe », exprime la passion et sa fulgurance. « Je t’emmène, tu m’emmène » : chacun, à son tour, guide l’autre et le pouvoir s’alterne. Puis, quand s’éteint la musique, demeure le souvenir des pas partagés qui laissent leur empreinte, celle du vécu à deux. Danser le tango, c’est un peu vivre l’amour : on se cherche, on se trouve, on se cède, on se reprend…et chaque pas est une manière d’aimer. Merci pour ce texte évocateur |
| Djabba
24/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Un hommage au tango sympathique mais assez conventionnel je trouve. La description est bien rendue, presque studieuse, au détriment de l'aspect charnel. Je ne suis pas expert mais il me semble que c'est avant tout une danse sensuelle, l'évocation sublimée de l'amour physique. Or je ne ressens pas le bouillonnement des sens, les lèvres avides de baisers, le désir incandescent... Un peu froid donc.
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| LeChevalier
24/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Je trouve la comparaison avec la Lune, qui attire les vagues plutôt que de les faire s'incliner, assez étrange et nuisible dans un poème aussi court. En effet, si on se permet de faire court, on se doit de récompenser le lecteur avec l'excellence des images. Mais ici, on a des phrases très courtes et prosaïques, agréméntées de quelques figures de style, comme ce "fouet de ta jambe" et sa ponctuation qui sent le livre... Les verbes "emmènes" et "mène" me paraissent trop rapprochés, sans obtenir un effet stylistique. Quant à la fin, je la trouve trop explicative et nuisible au mystère.
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| Corto
24/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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"Vous permettez Monsieur
Que j'invite votre fille"... Dès les premières lignes de votre poème, l'ambiance jadis créée par Adamo s'est avancée en sourdine dans mon esprit. La suite enrichit cette ambiance surannée comme la vague continue de répondre à la Lune... Les gestes et les envolées nous maintiennent dans cette tendresse ludique. Même si "celui qui mène ne possède jamais la danse", l'étreinte prolonge longtemps "l’écho de nos pas de tango." Bravo, jusqu'à la prochaine. |
| Cyrill
25/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Salut Passant !
Le tango a décidément le vent en poupe. Celui-ci n’y va pas par quatre chemins, au plus pressé et par des vers courts qui semblent dire l’impatience et les revirements de trajectoire. Tout paraît soudain et impromptu, comme ce tercet, presque violent et tout à fait approprié : «Puis le fouet de ta jambe écrit dans l'air une ponctuation de feu. » C’est chaud. J’en aurais aimé plus des comme ça ! Je suis plus réservé ici : « Car celui qui mène ne possède jamais la danse, il n'en ouvre que le chemin. » La réflexion impose de se déconnecter de la musique et du mouvement, je ne suis pas convaincu par sa nécessité, même si je conçois ce que vous avez voulu dire. D’autre part la syntaxe ne me paraît pas appropriée. Je comprendrai davantage si c’était formulé de cette façon : "il ne fait qu’en ouvrir...". j’aime beaucoup les cinq derniers vers, l’image du « dernier accord [qui] s'éteint entre nos mains » m’a séduit, elle représente bien la connivence entre les danseurs et entre danseurs et musique, et concourt à relâcher la tension. Mais le poème est bien trop court à mon avis pour une danse qui dégage tant d’érotisme. Comme s’il craignait de le déployer. Merci pour le partage. |
| Polza
27/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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La citation de Martha Graham en exergue est très pertinente, je trouve, j’ai presque envie de parler de communication non verbale…
Par contre, « Je m’avance./Tu t’inclines » ne me plaît guère, deux verbes à la suite pour un poème qui parle de quelque chose de charnel (la danse), cela me semble assez maladroit, il n’y a aucun mouvement entre ces deux verbes alors que le mouvement est la base de toute danse… « Je m’avance. Comme cède la vague à l’appel de la Lune, Tu t’inclines » m’aurait peut-être semblé plus fluide et peu importe ce que pense LeChevalier de ce mot, sans blague, merde (c’est une référence à Coluche, rien contre vous LeChevalier) « Ma main propose. Ton corps répond. Nos souffles se cherchent. » Comme je viens de le dire dans un commentaire récent, « propose/répond/cherchent » en 3 petits vers, il y a peut-être un peu trop de verbes, je ne suis pas sûr que cela corresponde à l’image sensuelle que je me fais de cette danse ou cette musique… « Puis le fouet de ta jambe écrit dans l’air une ponctuation de feu. » rendu ayant récemment écrit son Tango argentino, je n’ai pu m’empêcher de penser à « Où tu flagelles l’air de ta jambe impudique ! ». Bien sûr que votre poème est différent, mais cette légère similitude a néanmoins perturbé ma lecture… « Je t’emmène, mais déjà tu m’entraînes ailleurs. » Pour être honnête avec vous et en toute transparence, j’ai trouvé ce passage très quelconque et ayant très peu d’intérêt poétique… « Car celui qui mène ne possède jamais la danse, il n’en ouvre que le chemin. » Posséder la danse ne me semble pas compatible avec le tango ni aucune danse, personne ne possède jamais dans une danse à deux, c’est une sorte de fusion à mon avis… « Quand le dernier accord s’éteint entre nos mains, je relâche enfin mon étreinte. » enfin me laisse penser que tout cela était contraignant, j’aurais préféré un mot qui laisse penser que c’était douloureux de relâcher cette étreinte, comme un regret… « Mais dans le silence demeure l’écho de nos pas de tango. » C’est le passage que je préfère, malheureusement, je trouve qu’il ne parvient pas à me faire apprécier votre poème, néanmoins, reprendre le titre « L’écho des pas » et l’utiliser en écho à la fin est malin… Premièrement parce que justement ça fait écho, mais deuxièmement, parce qu’il reste une sorte de nostalgie à la fin de la danse, comme un regret, et c’est justement pour ça que j’aurais préféré un autre mot que « enfin »… |
| Donaldo75
5/9/2026
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Il y a de l'idée dans ce poème, celle de donner le rythme de la danse dans la construction de l'ensemble.
"Je m'avance. Tu t’inclines comme cède la vague à l’appel de la Lune. Ma main propose. Ton corps répond." Je et tu dansent ensemble. La progression narrative va dans ce sens. Jusque-là, je commence à rentrer dedans, même si la tonalité reste assez neutre au final. Puis patatra. "Car celui qui mène ne possède jamais la danse, il n'en ouvre que le chemin." La pensée brise la poésie. Ce "car" casse ce qui ressemblait à un début de poésie. La suite essaie de renouer avec la magie du début mais le ressort de la lecture s'est cassé, pas franchement tendu jusque là. La construction était fragile. |




