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Poésie libre
Robot : L'avenir est à venir
 Publié le 21/09/16  -  25 commentaires  -  1021 caractères  -  519 lectures    Autres textes du même auteur

Selon certains, nos sociétés occidentales auraient atteint leur aboutissement.
Mais l'avenir quel qu'il soit est encore à venir.


L'avenir est à venir



L’évolution serait achevée !
Fin de l’histoire !
Pas de nouveaux chemins.
Un monde figé désormais.
Tout serait abouti.
Rangés les pavés,
brûlés les drapeaux rouges.
Plus de luttes… pas d’espoirs.

Juste un peu d’indignation…
… et surtout la résignation.


Restent quelques chuchotements,
des vibrations subtiles,
des paroles fragiles,
une foi, des élans, des envies.
Des rumeurs construisent l’avenir,
conduisent les hommes ;
ignorées mais subversives
enflent sans éclater.

Au delà de l’indignation…
… et plus de participation.


L’avenir se construit toujours
dans le mutisme des opprimés.
L’ouragan des certitudes
masque le clapotis des désirs.
Ce monde bien assis se suppose éternel ;
croit se perpétuer ad vitam aeternam.
Mais quand il chute,
par sa secousse
l’arbre pourri qui s’abat
tonne d’un plus grand bruit que la forêt qui pousse.


 
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   Johannes   
31/8/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Le titre est un pléonasme.
Ce sujet a été souvent traité, depuis Oswald Spengler et le "déclin de l'occident" à Francis Fukuyama et sa théorie de la "fin de l'histoire".
Ce débat est-il adapté à la poésie ? Pour ma part, j'en doute, il me semble qu'il convient mieux à des dissertations.
Les deux premières strophes ressemblent fort à de la prose qui aurait été coupée pour faire des vers. Les passages en italiques représentent l'écœurement de l'auteur vis à vis du monde qui nous entoure.
Quant à la dernière strophe, elle se veut messianique et annonce la fin de ce monde que l'auteur rejette.
Juste une remarque sur les derniers vers : il n'est pas étonnant que l'arbre qui s'abat tonne d'un plus grand bruit que la forêt qui pousse, puisque l'on n'entend pas la forêt qui pousse ! Cette métaphore n'a manifestement pas été réfléchie.
Je ne porte aucun jugement sur les opinions émises, mais je trouve que ce texte est tout sauf poétique, il n'y a ni mystère, ni métaphores saisissantes.

   David   
1/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

La dernière image du bruit de la chute de l'arbre mort contre le silence de la forêt est jolie, mais le ton général est assez didactique, comme une recette du bonheur, je me sens un peu infantilisé par l'évidence du propos. Ça vient aussi de la tautologie du titre, l'avenir à venir, qui ne m'emballait pas trop, ça fait un peu "venir avec ses gros sabots", il y a l'avantage de la simplicité mais il manque une façon de faire plus poétique, qui vient de chemins inattendues.

   dom1   
7/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Qui oserait dire que l'histoire se serait figée ? Personne. Ou alors quelques fous... Si c'est votre " point d'appui ", votre pensée devrait l'être tout autant.

domi

   bipol   
11/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Mais quand il chute,
par sa secousse
l’arbre pourri qui s’abat
tonne d’un plus grand bruit que la forêt qui pousse.

bonjour

quelques images

inintéressantes dans ce texte

pour nous montrer que l"avenir

n'est pas dernière nous

j'ai beaucoup aimé

   SaintEmoi   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
j'avoue que je n'ai pas été séduit par votre poème.
Je n'y ai pas trouvé cette musicalité qui m'emporte parfois
Désolé
Merci pour se partage

   Pouet   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bjr,

J'ai aimé ce poème que je trouve assez convaincant.
J'aime quand la poésie véhicule un propos et ici c'est le cas.
"L'indignation" (référence au best-seller de Stéphane Hessel je suppose) ne sert effectivement pas à grand chose si elle n'est suivie des faits.

Sur le forme, je n'ai pas été spécialement emballé par la première strophe mais je trouve comme une montée en puissance dans ce texte qui se termine par deux vers que n'aurait sans doute pas renié Confucius, j'aime beaucoup cette fin.

Franchement j'aime bien, la forme est sans doute perfectible mais j'adhère au propos, finalement pas moralisateur ni emphatique, du moins n'ai-je pas ressenti cela.

Beau travail.

   leni   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour ROBOT
On aurait rangé les pavés reste alors un peu d'indignationet dela résignatio, LES HEROS SONT FATIGUES

EN SUITE:Des rumeurs construisent l’avenir,
conduisent les hommes ;
ignorées mais subversives
enflent sans éclater.

ENFIN

L’avenir se construit toujours
dans le mutisme des opprimés.
L’ouragan des certitudes
masque le clapotis des désirs.
Ce monde bien assis

Cette évolution débouche sur la déprime On déprime quand on perd l'espoir d'agir H LABORIT

J'accepte cette vision qui caractérise notre époque dans un flash
MAIS tout peut repartir
Ce texte est très bien écrit
et OUI l'avenir est à venir et cet avenir dépend de nous
Merci pour ce bel écrit
Salut amical Leni

   Proseuse   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bon! moi, j' aime bien ce texte ( du moins tel que je le comprends !)
trop de murmures dans nos oreilles dissipées, trop de cris qui se superposent dans la cacophonie, trop d' informations qui nous baladent loin du discernement et nous mènent vers la banalisation et les pensées toutes mâchées ! la seule chose qui nous étonne encore c' est juste quand ... la forêt ne pousse plus comme il le faudrait !
Un parti pris un peu désespérant, mais ... un homme averti en vaut deux .. à nous d' être vigilants ...
enfin, je ne sais pas si je comprends vos mots comme vous les avez écrits ... sinon, c' est que je me suis fait mon p'tit chemin toute seule mais, c' est aussi ce qu' on demande à un poème ... de faire avancer ! non ?
merci Robot pour ce partage

   Hananke   
21/9/2016
Bonjour

Je ne suis pas assez féru de poésie libre pour être objectif
avec ce texte mais ce qui m'a décidé à poser ce com
est qu'il se termine par un très bel alexandrin :

Tonne d'un plus grand bruit que la forêt qui pousse.

Ah si vous nous en mettiez des comme cela dans vos poésies classiques ou néo !!

   plumette   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Robot,

ce poème m'est sympathique mais voilà! je crois que ce n'est pas un bon critère pour apprécier un poème!

il s'agit de réflexions un peu tristes sur notre monde, qui n'est plus celui des utopies et des révoltes, mais dans lequel frémissent encore quelques ferments pour demain. le propos se prête-t-il à la poésie?

j'ai oublié l'appréciation que je rajoute donc!

j'ai bien aimé " L’ouragan des certitudes masque le clapotis des désirs" ainsi que le dernier vers pour sa sonorité ( il énonce tout de même une évidence!)

Bonne continuation

Plumette

   Pimpette   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Il y a un réconfort, une confiance, à la lecture de ce texte.
Non, tout n'est pas pourri!
Tous les espoirs ne sont pas enterrés
Demain les hommes debout lamineront le méchant aujourd'hui...
dépasseront l'indignation

On sent tout ça et c'est chouette
Sujet vraiment bien traité!

je ne tranchouille pas car rien n'est inutile; Tout se tient

   Anonyme   
22/9/2016
Bonjour Robot

L’avenir n’est pas écrit, mais y réfléchir est un minimum, je pense.
Une atmosphère révolutionnaire se dégage de cet écrit (première partie). Je me refuse d’entrer trop loin dans ce débat, je préfère aborder en premier l’écrit. Quelques passages avec un peu de poésie, mais franchement pas assez, et la chute (pas l’arbre) même si elle est métaphorique, est une évidence, donc inutile.
Pour revenir un peu au fond, une majorité de jeunes pousses n’a plus vraiment l’esprit de ce poème et cela me rassure pour l’avenir. Le monde évoluera avec des secousses, forcément. Les richesses qui ne sont pas intarissables se déplacent et les privilèges avec : lire le dessous des cartes de Jean-Christophe Victor ou les ouvrages de Michel Griffon qui sont loin de la pensée Malthusienne pronée par endroits, ni celle révolutionnaire si chère aux drapeaux rouges.
Cordialement.

   Rain   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
C'est évident, la décadence est commencée. Les valeurs, la morale, l'argent, les mœurs. En plus de ces inconvénients, un fléau : la démographie.

La résignation ! Combien vous écrivez juste ! (sans que vous le sachiez)
Mais les chuchotements et les rumeurs dont vous parlez se feront clameur, c'est écrit.
Pour l'heure : "L’ouragan des certitudes
masque le clapotis des désirs." devrait être inversé : Le clapotis des désirs masque l'ouragan des certitudes.
Quand s'exprimeront les certitudes nous réaliseront nos désirs.

Le monde n'est pas éternel, pour une raison, qui est ce "fléau", la démographie.
Cet illustre pasteur que fut Thomas Robert Malthus (voir son Essai sur le Principe de Population) a expliqué avec des arguments indéniables les raisons qui nous mènent vers la fin programmée de notre humanité. Certes il donne les solutions pour ne pas parvenir à cette extrémité, mais dès 1792 où l'insensé Thomas Payne sortit son "Rights of Man", il devint impossible de les appliquer.
L'arbre pourri est immense avec ces innombrables ramifications, et quand il s'abattra, dans peu de temps (en suivant les calculs de Malthus) il fera c'est vrai plus de bruit qu'une forêt vouée à ne plus pousser.
Texte clairvoyant qui se veut avertissement, alors qu'il est fatalité.
Le titre est une gageure.

   MissNeko   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une intéressante réflexion sous forme de poème. L écriture est belle, la pensée bien menée
Merci pour ce partage.

   Anonyme   
21/9/2016
Oui, le passé est derrière, le présent est là, et l'avenir devant (pour sûr incertain), mais dans tout cela où est la poésie, la vôtre?
Poétique, votre cri aurait pu l'être, mais je ne lis qu'un constat dénué de subtilité.
L"amorce d'un éventuel poème commence, pour moi, par les quatre vers de la fin. Dommage!

   Anonyme   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J’aime beaucoup le fond de ce texte…qui postule un déni de fatalité…et même si c’est mal parti on n’a pas le droit de baisser les bras…bon, souvent on les a ballants. Mais ce n’est pas une raison.
Ici je dis bravo pour un poème qui outre un constat, veut stimuler, veut que son attente soit comme une rosée pour la forêt qui pousse en silence…un appel, un encouragement.
Et cet arbre qui s’abat me fait songer à l’adage (je crois que c’est le bon terme) qui dit que plus on parle d’une chose (à tout bout de champ) plus elle est absente...or beaucoup de personnes (ayant une tribune) nous abreuvent à longueur de mots creux…de mots morts dans leurs bouches, et surtout dans leurs cœurs.
Alors que dit le poète : l’arbre pousse…la jeune pousse, et le vieil arbre va tomber, il tombe déjà, il fait déjà un raffut du diable…mais la vie continue…mais après la chute, faudrait que les jeunes pousses fassent gaffe à pas se faire décimer par Monsanto, etc.
Mais il y a une force vive. Et ça résiste.
Ton poème contribue à l’arroser…la jeune pousse et c’est bien…et si le mot révolution est devenu obscène…il est pas si mal ce mot…que tu n'utilises pas d'ailleurs...Car, quand même, sans coup de pied bien placé, sans un petit coup de hache à la base du tronc pourri, il pourrait bien continuer à faire de l’ombre encore longtemps… et tomber n’importe où, en faisant encore plus de dégâts, que proprement scié.

Côté forme, le propos est bien amené, et surtout précis dans son constat.
Et de ce genre de fond j’en redemande, alors comme c’est assez rare, je ne vais pas faire la fine bouche…

À vous relire

Corbivan

   Vincente   
21/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bonsoir Robot,

Le titre ne rend pas service à ce texte, l'exergue tempère un peu son côté repoussoir et puis plus on avance plus on adhère à votre proposition, le final est excellent :
"Mais quand il chute,
par sa secousse
l’arbre pourri qui s’abat
tonne d’un plus grand bruit que la forêt qui pousse."

Au point que j'ai pensé, pourquoi ne pas le lire à l'envers, j'ai essayé, c'était pratiquement convaincant. Bon je vous taquine un peu, vous avez dans votre sens pu faire monter l'intensité dramatique. D'ailleurs, à ce sujet, les deux premiers vers "L’évolution serait achevée ! / Fin de l’histoire !" me semble une facilité regrettable dans votre argumentaire, car enfin qui penserait cela ? quelques benêts ou prétentieux outranciers, une minorité donc. Appuyer toute l'intention sur cette assertion a failli tuer la belle générosité des "quelques chuchotements, / des vibrations subtiles, / des paroles fragiles, / une foi, des élans, des envies." Et tomber sans l'avenir de sa belle fin positive.

   Anonyme   
22/9/2016
Bonjour,
J'arrive un peu tard, désolé, et je pense que tout a été dit.
Une seule petite chose me chagrine, c'est la chute: " Mais quand il chute, par sa secousse l’arbre pourri qui s’abat tonne d’un plus grand bruit que la forêt qui pousse." Ce ne sont pas vos vers qui me dérangent mais ce qu'ils disent tout simplement. J'ai lu récemment ( au printemps, je crois) dans un livre de Jean-Yves Leloup la même quasi expression " On entend mieux la chute de l'arbre que la forêt qui pousse" ce qui d'après lui serait un proverbe zaïrois. Ce livre s'intitule "L'absurde et la grâce" et date des années 90, je crois. On le trouve d'occasion sur Amazon.
Désolé.

   Vincendix   
22/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Depuis l’avènement de l’homme sur la terre, il est persuadé que la fin de la planète est proche. Je pense que l’humanité est encore bien loin d’atteindre sa plénitude, il est au tout début de son règne, de nombreuses découvertes sont encore à venir, ne serait-ce que l’exploration de l’univers, il faudra des milliards d’années pour ce faire.
L’homme est encore un animal au tout début de son évolution, physique et morale, il deviendra probablement parfait mais dans combien de temps ?
La conclusion de ce texte résume votre réflexion, les arbres morts favorisent le développement des vivants, c’est encore plus évident dans les forêts tropicales que dans les nôtres trop bien entretenues.
N’étant pas fan de la poésie libre, j’apprécie tout de même votre texte pour le message qu’il véhicule, un mélange de crainte, de doute et d’espoir, ce que chaque être humain ressent avec un dosage différent.

   papipoete   
22/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Robot,
L'évolution ( en tout domaine ), n'a jamais été, n'est pas achevée et sera toujours à faire avancer !
Au travail, on a lutté, parfois chuchoté de peur que le chef entende, et d'autres actionné, pour qu'en fin de compte tout le monde profite, en parlant bas ...
En maladie, on eut la peste et le choléra, la folie qu'on régla par l'enfermement, le zyclon b du " Fûhrer " ! Cette dernière qu'Alzeimer découvrit, se soigne par la médecine et l'entourage du malade !
Demain, viendra un autre combat professionnel, contre une autre maladie !
Mais sûr que pour les " frileux " qui parlent tout bas, confortables sur leur tranquillité, quand un jour viendra où leur arbre pourri sur lequel ils " dorment " s'écroulera, ils pousseront un cri, bien haut, bien haut !
NB le cri d'indignation de l'auteur résonne comme s'il fut poussé depuis un siècle, et porte son écho bien au-delà de maintenant

   Rain   
22/9/2016
modéré: réponse/doublet en commentaire et invective contre un autre commentateur

   Rain   
22/9/2016
modéré

   Brume   
23/9/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour Robot

Lire votre poème m'a procuré de l'ennui car j'ai eu l'impression de lire un discours sur la fin de l'évolution qui ne me convainc pas. Les vers simples ne me gênent pas, je ne suis pas de celle qui souhaite lire des images coûte que coûte, mais franchement...le ton est si...ennuyeux, fade, et les divers ponctuations n'arrivent pas à lui donner des couleurs bizarrement.
je n'aime que les 2 dernières lignes.

   FABIO   
23/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le fait d'écrire ces lignes nous fait déjà avancer.Je ne vais pas débattre du fond car les commentaires précédents se sont affairés a la tache.
Sur la forme il ya une vrai réflexion mise en place de façon subtile.
Ce texte revendique, affirme qu'on soit d'accord ou non, il y'a de la liberté, une réflexion.
Il ne s'agit pas là de dissertation comme je peux lire parfois mais d'une réelle poésie engagée, qui sonne, qui résonne, qui dérange ou qui plait, mais si vous avez fait réagir a ce point, c'est que vous écrivez fort bien

   Anonyme   
23/9/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Je trouve votre poème d'un convenu, qui m'horripile.
Pardon Robot, mais l'avenir veut dire tellement, que la manière dont vous l'abordez, est très réducteur.
J'y vois là le ronchonnement du Cgtiste aigri, et employant des formules à l'emporte-pièce, faciles à retenir, percutantes, religieuses si ça plaît, et oui, il en faut pour tout le monde, bref, rien de bien reluisant il est vrai pour ''l'avenir".
Pour le coup, j'ai aimé l'arbre qui tombe dans la forêt, seul, sans faire de bruit, du moins si l'action se passe à des centaines de kilomètres d'où l'on habite... Et si c'était ça l'avenir


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