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Poésie classique
Robot : Orchestre d'un matin d'été
 Publié le 23/06/16  -  23 commentaires  -  757 caractères  -  340 lectures    Autres textes du même auteur


Orchestre d'un matin d'été




Sur un solo de la colombe,
Quand sonne l’heure du réveil,
L’appel des oiseaux dans la combe
Lance un salut au dieu soleil.

Au loin des clarines résonnent,
Les prés murmurent en secret.
La brise, aux herbes qui frissonnent,
Offre un arioso discret.

L’abeille bourdonne aux pupitres
Du cyclamen et de l’œillet.
Du vibrato de ses élytres
Le grillon joue un air discret.

L’eau pleut son chant dans la fontaine.
L’hirondelle trille au jardin ;
Le trémolo du merle draine
Tous les rêves du citadin.

Qui conduit le sublime orchestre ?
Nul ne connaît le maestro ;
Mais chaque musicien sylvestre
Participe au chœur, allegro.


 
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   papipoete   
3/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
classique
L'orchestre de la nature ouvre de bonne heure ses partitions . Des oiseaux aux clarines des vaches, de l'eau des fontaines à la brise sur le pré, chaque musique s'accorde et célèbre gaiement un matin d'été . Point de Maestro, mais un choeur allegro !
De belles octosyllabes dont " l'eau pleut son chant dans les fontaines " .
NB faut-il des césures 4/4 ? J'ai un doute ...
papipoète

   socque   
6/6/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Sur un thème beaucoup évoqué, je trouve que votre poème, sans briller par son orginalité dans son traitement, apporte cependant une fraîcheur, un naturel qui sied bien au propos.
Certes, les herbes frissonnent, "secret" rime avec "discret" (c'est un peu facile), l'heure du réveil sonne, l'abeille bourdonne, l'hirondelle trille, le merle fait un trémolo, tout ronronne selon des formules toutes faites mais, pour moi, il y a un charme né de la simplicité des mots, du côté direct du poème : on parle du réveil de la nature sans chichi, ça fait du bien.

Je me retrouve donc, comme malgré moi, à plus ou moins aimer ma lecture malgré le dernier quatrain qui, en voulant élever le débat, me semble jurer.

   luciole   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Joli tableautin champêtre. Je ne sais pas trop quoi dire de plus.
Si : la troisième strophe a ma préférence.

   PIZZICATO   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Après "Les oiseaux en habit neuf " voici l'orchestre de la nature.
Un moment de lecture rafraîchissant et bucolique.

" Le trémolo du merle draine
Tous les rêves du citadin."

Par contre le dernier quatrain ne me paraît pas utile à cette poésie.

   MissNeko   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau poème qui tend hommage à la nature chef d orchestre.
J aime :
Les prés murmurent en secret.

L’eau pleut son chant dans la fontaine.

Votre poème donne envie de s allonger dans l herbe et de se laisser aller à écouter la nature

   leni   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
A Robot
C'est frais c'est simple on assiste à un concert les musiciens suivent la colombe en principe c'est atonal voici mes vers préférés

L’eau pleut son chant dans la fontaine.
L’hirondelle trille au jardin ;
Le trémolo du merle draine
Tous les rêves du citadin
et le grillon gratte son crin crin.....
Joli Salut cordial Leni

   Hananke   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

C'est joli et reposant comme un matin d'été qui daigne enfin commencer.
J'aurais aimé plus de liens entre les vers pour qu'il fassent moins
énumération mais l'ensemble est plaisant à lire avec quelques
perles que je souligne :

L'abeille bourdonne aux pupitres...
Du vibrato de ses élytres... entre autres.

J'aurais peut-être avec ce thème vu plus une poésie en vers libres
comme l'ami papipoète nous a donné ce matin mais bon
ne refusons pas le classique lorsqu'il se présente.

Au final, un texte gentillet qui me plait par sa simplicité.

   Anonyme   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Robot,

Je viens juste de lire vos explications et je dois dire que je ne trouve pas votre poème aussi simpliste que ça, voire même pas du tout. Pour des enfants, je le trouve même ardu si l'on se réfère aux termes suivants : "arioso", "élytres", "trille", "trémolo", mais aussi "combe", "clarines", "cyclamen", "vibrato", "maestro" et "allegro".

Le poème est donc savamment "orchestré", pour reprendre l'un des termes du titre ; servi par des champs lexicaux se mariant à la perfection (noms de fleurs, termes de musique, quelques noms d'oiseaux), le tout accompagné par le bruit délicat de l'eau s'écoulant d'une fontaine, etc.

Le tout est d'une grande pureté, et j'y vois un travail réfléchi et très abouti, c'est-à-dire conçu à la fois avec intelligence et délicatesse. D'ailleurs, le fait que ce poème se retrouve dans la catégorie classique n'est pas du au hasard, mais le résultat d'un véritable travail.

Seul petit bémol (mais vraiment pour chipoter), la répétition du mot "discret" à la fin de la deuxième et troisième strophe.

Un grand bravo,

Wall-E

   Anonyme   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Robot... Poème tout à fait d'actualité quant à la saison...
Cinq petits quatrains pour honorer le réveil de Dame Nature dans son déshabillé estival, que demander de plus ? Rien d'autant que le tout dernier quatrain n'est pas indispensable... Terminer sur les rêves du citadin m'aurait bien plu !

Un petit plus pour ce qui suit... que j'ai particulièrement apprécié...

L’abeille bourdonne aux pupitres
Du cyclamen et de l’œillet.
Du vibrato de ses élytres
Le grillon joue un air discret.

Un très joli poème classique avec son discret arioso très bien trouvé ! Merci pour ce réveil en musique...

   plumette   
23/6/2016
Bonjour Robot

hasard favorable pour le timing de publication de votre poème qui tombe à pic, en harmonie avec cette première vraie journée d'été et la proximité de la fête de la musique.
je suis en ville, et je rêve d'être au frais dans cette belle nature toute bruissante.
mes préférés sont les quatrains 3 et 4.

Bravo pour ce dépaysement bucolique qui ne se prend pas la tête.

Plumette

   Anonyme   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Voilà une petite pièce de vers extrêmement classique de forme et de goût, pas neuve du tout, exécutée avec habileté.

Pas neuve car elle rappelle de suite l'inspiration des Romantiques quand ils choisissent de reposer un peu leur Muse, mais ce n'est pas un problème pour moi car qui fait du neuf, au fond, ici ?

C'est charmant et musical, ce qui est déjà une chose excellente. Ça ne dénonce rien, ça ne prétend pas interpeller son lectorat, ça a même l'élégance de ne pas ennuyer le lecteur avec les états d'âme de l'auteur, ça n'est pas "moderne", allez ! ça n'a qu'un objectif : réaliser quelque chose de beau, et c'est louable.

Placer les mots combe et élytres à la rime est à saluer.

A.

   emilia   
23/6/2016
Quand le poète se fait musicien en lui empruntant son riche champ lexical, c’est une excellente entrée en matière pour une belle leçon de vocabulaire, en proposant les différentes nuances du tempo, associée à une observation de la nature, ses fleurs de saison et les différents sons liés à la présence animale lors d’un réveil matinal et estival, la strophe finale participant à une interpellation complice avec les élèves qui me semble bienvenue et je ne doute pas que les enseignants apprécieront à sa juste valeur ce support poétique et votre précieuse collaboration…

   Vincendix   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bien agréable à lire ce poème, j’entends, en aubade, les roucoulements de la tourterelle, les pépiements du passereau, le bourdonnement de l’abeille…
Et puis la présence de solo, arioso, vibrato, trémolo, maestro et allegro apporte une touche musicale appréciable.

En ce moment, j’ai plutôt une sérénade sous ma fenêtre et elle n’est pas agréable, une nuée de corbeaux vient squatter mes arbres que les merles ont abandonnés. Je chasse ces corvidés à coup de claquements de mains mais ils reviennent rapidement, que faire ?

   Cristale   
23/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir,
Voici un joli poème sonore et coloré qui prouve que, sous une apparente facilité, l'on peut porter le vocabulaire vers le haut, malgré quelques rimes de confort.
Un poème qui dit "les choses" sans ajout, sans fioriture, un regard, une écoute et ce petit matin d'été laisse la place à la vie, tout simplement.
Merci Robot.
Cristale

   Vincente   
24/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Robot,

Vous nous accueillez dans votre monde en éveil, votre expression lance en douceur et humilité le jour qui débute. L'on respire avec vous l'envie de profiter de la promesse qui se clame par les simples gestes des acteurs de votre fresque. Très crédible dans votre mouvement souple, vous ne trébuchez pas un instant dans votre évocation pendant les quatre premiers vers.
J'ai été un peu gêné du prosaïque "Qui conduit le sublime orchestre ?", ce légitime questionnement découlant de l'étonnement d'une telle félicité est le bien venu dans notre esprit, il est placé au bon moment dans le texte. La manière dont il s'énonce ne me semble pas en rapport son élévation spirituelle. J'ai l'impression que l'emploi du "qui" est dur dans l'attaque de la prononciation, avec une adresse injonctive peu adaptée à la béatitude installée. De même pour le "conduit" qui appuie sur la notion de maîtrise, alors que l'on évoluait dans une harmonie sereine éloignée de la directivité. Et enfin (décidément ce vers m'a cassé la belle histoire qui me gagnait !), j'aurais trouvé plus gouleyant "orchestre sublime" plutôt que "sublime orchestre" agencé pour la rime j'imagine. Peut-être que reconstruire l'ensemble des deux premiers vers de cette strophe permettrait de rendre ce très joli texte fort et sans tâche ?

Les images évoquées sont le fruit d'acuités très sensibles, avec mes deux préférées :
"Les près murmurent en secret" et "L'eau pleut son chant dans la fontaine"

Une dernière petite chose, je ne suis pas persuadé de l'originalité du titre !

Une très agréable lecture !

   Robot   
24/6/2016

   in-flight   
24/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un texte vivant et évocateur. Il y a de la chair, il y a du chant!

En effet, qui conduit cet orchestre? Certains auraient bien une réponse... Moi je trouve l'absence de réponse plus merveilleuse encore. C'est bien là toute la magie de la forêt.

Mention spéciale pour "L’eau pleut son chant dans la fontaine." et "Du vibrato de ses élytres"

   Pouet   
24/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bjr,

J'ai bien apprécié ce poème. Certes simple comme l'auteur le dit lui-même dans le forum dédié mais ce n'est pas un défaut, au contraire même. Quant à la poésie destinée aux enfants, elle est loin d'être un "sous-genre" pour moi.

Un poème chantant, bucolique, très agréable à lire.

Seul "Dieu soleil" ne me plaît pas trop même si je comprends qu'on se place du point de vue des oiseaux, enfin je crois...

Bien aimé le vocabulaire musical. Franchement un bien joli poème.

Cordialement.

   Lulu   
24/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Robot,

j'ai été un peu gênée par la disposition centrée de votre texte, mais pour passer outre, j'ai triché, et l'ai lu, pour l'apprécier à sa juste mesure, non centré sur une page word... Et l'effet est radical. Je ne sais pourquoi, mais il est vrai que les textes centrés me perturbent un peu en lecture.

De fait, j'ai lu et relu avec grand plaisir ce texte qui nous entraîne dans une belle nature qui s'éveille au son délicat de ses différents éléments et ai vraiment adoré.

Pour moi, la poésie, c'est bien sûr l'écriture, mais aussi cette belle disposition que nous avons quotidiennement - ou presque - face aux choses et/ou aux êtres. Ici, c'est donc un ravissement que d'être face à une telle contemplation.

On sent le travail, et la mesure, avec le beau jeu des rimes, notamment, mais ce côté laborieux s'efface en toute discrétion pour laisser place aux belles images.

Enfin, j'ai beaucoup aimé le vocabulaire choisi, qu'il s'agisse "des clarines", de l"arioso discret" (je ne connaissais pas le mot "arioso") ou encore des "élytres"...

Au plaisir de vous relire.

   jfmoods   
25/6/2016
Le poème est composé de cinq quatrains en octosyllabes, à rimes croisées, pauvres, suffisantes et riches, équitablement réparties entre masculines et féminines.

Un présent de vérité générale jalonne le texte, éclairant d'abord les circonstances du récit (complément de temps : "Quand sonne l'heure du réveil"). Au fil du poème, des notations marquent l'étendue de la perspective décrite (compléments de lieu : "Au loin", "aux pupitres", "dans la fontaine", "au jardin"). Pas moins de cinq enjambements contribuent à accélérer le rythme d'une narration qui gagne ainsi en vivacité. La présence métaphorique des quatre éléments (feu : "soleil", vent : "brise", eau : "fontaine", terre : "jardin") met en avant la complétude de ce moment. Une hyperbole ("Tous les rêves") et un déterminant indéfini ("chaque musicien") appuient sur cette image de perfection au sein de laquelle monde animal ("colombe", "oiseaux", "abeille", "élytres", "grillon", "hirondelle", "merle") et végétal ("combe", "prés", "herbes", "cyclamen, "oeillet") tissent de concert la trame enivrante et bariolée de l'éveil. Des allitérations en "s" et en "z", assez prégnantes, poussent la confidence. Quelques dentales ("t", "d") nourrissent l'émerveillement de l'instant.

"L’hirondelle trille au jardin ;
Le trémolo du merle draine
Tous les rêves du citadin."

Merci pour ce partage !

   Ascar   
25/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
reposante lecture. Vos mots volètent et papillonnent dans une belle et douce ambiance champêtre.

   Sofi   
28/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une jolie mélodie comme on en écoute les matins d'été. Poème très musical.

   Zoe-Pivers   
28/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est quand-même plus joli, agréable et doux qu'un réveil en fanfare :)
Un poème qui pour ma part, joue sur de très jolis accords les notes du naturel et du charme.
Merci pour ce joli moment


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