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Poésie libre
rosebud : Diebolsheim [Sélection GL]
 Publié le 21/08/12  -  12 commentaires  -  503 caractères  -  235 lectures    Autres textes du même auteur

Écrit il y a dix ans.
Photographie de membres de ma famille lorsque j'avais une dizaine d'années. J'en ai cinquante-quatre. Cependant, mon père est toujours vivant.


Diebolsheim [Sélection GL]



Le bel été
celui qui ne dure que toujours
et qu’on ne voit jamais

les hommes
comme penchés
au-dessus du Paradis
sur leur plaisir épanoui

le bonheur palpable
du noir et du blanc
des dimanches après-midi

comme les feux au bord du canal
les morts étaient jeunes
et le film rembobiné

le pantin désarticulé
la pièce de dix francs
le tailleur Courrèges
la télé gris et gris
mes parents qui vivaient


 
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   Anonyme   
27/7/2012
 a aimé ce texte 
Un peu
Un instantané pas si mauvais que ça, mais qui joue tout de même trop sur du déjà-vu: la famille réunie, la joie etc...

J'aurai apprécié justement que soit développé un peu plus cet été, que l'on connaisse les noms des membres sur le cliché, bref qu'à partir du cliché se réinventent ces étés de façon poétique. en fait il y a matière à faire un poème bien plus long, et l'ancienneté de celui-ci devrait inciter à le réécrire, à le faire évoluer.

En terme de structure c'est assez agréable à lire.

   Marite   
29/7/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Effectivement, une photographie d'instants figés sur la pellicule. Juste ce qu'il faut de mots pour faire surgir devant nous " Le bel été ... le bonheur palpable ... " Poésie très sobre par l'écriture mais chargé d'images du passé vécu.

   Anonyme   
30/7/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Une simplicité, un dépouillement, une absence de recherche de l'effet qui obligent le lecteur à se substituer à l'auteur pour éprouver l'émotion brute que ce dernier a pu éprouver en tombant sur ce cliché. La syntaxe, ou plutôt son absence (pas de phrase réellement construite mais une juxtaposition de flashes nominaux) évoque bien pour moi cette confusion des sentiments qu'on éprouve à revisiter une époque chère et révolue, une sorte d'étourdissement doux et un peu amer.
Je déplore l'obscurité de la première "strophe" qui gêne ou retarde l'appropriation du poème.
Cela me touche mais mériterait peut-être une relecture et quelques remaniements.

   Pimpette   
30/7/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime chaque vers de ce texte!
C'est épuré et rapide comme un clic d'appareil foto!
L'auteur a trouvé juste la bonne manière de traiter son sujet et il y a quelques trouvailles délicieuses:

Une belle attaque:
"Le bel été
celui qui ne dure que toujours
et qu’on ne voit jamais

"La télé gris et gris"...superbe!

   leni   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est très court la description de cet instantané photo On aurait aimé connaitre un peu plus de ceux dont le bonheur est palpable le dimanche après-midi La finale en images mériterait d'être illustrée beaucoup plus C'est un peu trop schématique Ce texte mériterait
d'être réécrit

   brabant   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Rosebud,


C'est bien ! Cette nostalgie, ce sentiment nostalgique sont restés palpables au travers de ces quelques vers.

J'ai aimé particulièrement : "la télé est gris et gris" où l'on regardait ce que l'on pouvait, ce que l'on donnait à voir, parfois du gris, parfois du rose. Un divertissement sage, souvent ennuyeux, souvent culturel aussi (de qualité), toujours censuré à l'image du tailleur Courrèges cependant subtile invite à la transgression.

Il y aurait bien d'autres choses à relever.

Je n'ai pas compris : "les morts étaient jeunes", les miens étaient terriblement vieux et autoritaires, en fait peut-être surtout autoritairement vieux, vous m'y faites penser.

   LeopoldPartisan   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
vos souvenirs en noir et blanc, m'en on fait remonter quelques uns en couleur. Vous c'était en Alsace, moi quasiment aux sources de la Rhur. Même âge, même sentiment concernant les étés de notre enfance. Merci tout simplement.

Chez moi aussi, les morts étaient jeunes
http://www.oniris.be/poesie/leopoldpartisan-ce-pere-absent-3487.html

   Charivari   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour. Désolé, je n'ai pas accroché. Pour moi, c'est trop court, trop court et trop flou. Il faut dire que je ne lis jamais les "en-tête", ou alors après le texte, et sans cette introduction, je n'ai pas vraiment compris de quoi ça parle. Une fois lue, j'ai compris l'intention, l'idée, qui est assez belle, mais je trouve qu'il manque de détails pour que lecteur arrive à "voir" cette photo, détails qui n'arrivent hélas qu'à la toute fin. En ce qui concerne le style, j'ai trouvé l'expression approximative. Par exemple, je n'ai pas compris pourquoi les morts étaient jeunes comme les feux au bord du canal, ou pourquoi le film est rembobiné comme les feux du canal (les feux sont morts, ils sont rembobinés ?), ni pourquoi le noir et le blanc sont des bonheurs palpables.

   Anonyme   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai bien aimé. C'est élégiaque, poétique et assez stylé.

En peu de mots on retrace une époque, on dit des évènements sans les nommer, on voit une famille.

A la recherche du temps perdu, tout est palpable, tout est évanescent.

   macaron   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai aimé dans votre poésie sa forme un peu hésitante , comme si les souvenirs avaient déjà perdu un peu de leurs nettetés. Je trouve:"Les hommes comme penchés..." très visuel, un repas arrosé, une bonne ambiance familiale. Par contre:"comme les feux du canal..." plutôt énigmatique, mais cela ne me dérange pas trop, les souvenirs gardent un peu de leurs mystères.

   melancolique   
21/8/2012
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonsoir rosebud,

Il y a de jolies choses de cette poésie, surtout le début que j'ai beaucoup aimé:

"Le bel été
celui qui ne dure que toujours
et qu’on ne voit jamais"

Mais je trouve qu'il manque quelque chose, peut-être un peu plus de détails, en tous les cas je ne suis pas très convaincue de la fin.

Au plaisir de vous relire.

   Arielle   
23/8/2012
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai d'abord pensé " trop court, trop vague" puis en relisant, les images sont venues. pour moi il s'agit d'un après-midi de pêche au bord du canal; les grillades du soir ...
A peine suggérés ces souvenirs permettent au lecteur d'y glisser les siens.

Jai beaucoup aimé :
"Le bel été
celui qui ne dure que toujours
et qu’on ne voit jamais"


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