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Poésie libre
Tankipass : Un saule
 Publié le 11/07/17  -  15 commentaires  -  336 caractères  -  190 lectures    Autres textes du même auteur

Un instant, juste la vie d’un saule…


Un saule



Un saule ici a poussé
Chaque jour égayé par le tintement des eaux.
Rafraîchi aux souffles des cascades
Il ondoie lentement, sans bravade, au doux rythme du vent.

Dans ce cirque grandiose, il pavane sa grâce
Indolent
Dans une lumière d’or.

Pendant que rien ne se passe, il se fond au décor.


 
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   papipoete   
22/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
libre
En quelques lignes, surplombant les vagues, voici le saule !
NB il n'en faut pas plus pour le dépeindre ; il semble suspendu au-dessus des éléments, alors qu'il a simplement pris le temps de pousser, avant de pouvoir dominer !
C'est joliment écrit, au cours de l'eau ...
papipoète

   myndie   
23/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

J'aime la forme de ce poème dont la construction suffit à porter la douceur qu'il exprime.
L'écriture est limpide et légère comme ce souffle impalpable qui fait ondoyer les branches du saule.
Le style est épuré, tout est dit, rien n'est suggéré et pourtant vous avez réussi à transformer les mots en murmure gracieux.
J'aime beaucoup ce vers
"il pavane sa grâce", suivi du rejet de l'adjectif "indolent.

merci pour cette jolie lecture

   TheDreamer   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Vous lisant je pense à Émile Verhaeren, Maurice Rollinat et Paul Valéry écrivant de même sur le saule.

C'est un beau thème poétique. Rollinat s'en empare dans un sonnet en octosyllabes quand Verhaeren le compose dans un poème libre comme le vôtre et Paul Valéry dans un poème en alexandrins sur des rimes suivies.

Je trouve que cet arbre a quelque chose d'un homme désolé pris dans les affres de l'âge. Le vôtre trouve simplement sa joie dans "le tintement des eaux".

Il y a comme une contemplation dans ce court poème. Voir l'arbre pour ce qu'il est : un arbre. C'est reposant.

   Brume   
26/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

Un court poème efficace.
C'est frais, délicat, aérien et visuel comme si j'y étais.
Une écriture sensitive, fluide. Le rythme agréable, doux.
Le saule se fond dans le décor et quel décor! J'en suis imprégnée.
Pas besoin d'en dire plus, je suis subjuguée par cet instantané.

   LeopoldPartisan   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
lecture très agréable où le non dit vous parles plus que le reste.
Admirable captation d'un instant qui à l'instar d'un estampe dépouillée vous enmène en des mondes de méditations.

J'ai bien apprécié ce moment simple et fugace ampli d'éternité

   Cristale   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Fluide comme l'air, balancé comme la feuille au vent, un joli poème sur l'un des arbres que je préfère de par sa grâce.

Quelques sons de liaison me gênent : "ici a" "rafraîchi au"
qui sonnent "i-a" "i-o" peu élégants dans l'agréable légèreté de ce poème.

La scène est très visuelle et l'ensemble me plaît bien.

Merci Tankipass pour ce plaisir à vous lire.
Cristale

   Anonyme   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème frais et gracile comme le mouvement du vent dans les branches du saule qui ''pavane sa grâce".

Le ressenti est agréable.
Il n'aurait pas fallu faire plus court.

Seul ''Le tintement des eaux'' me surprend.
Il n'y a rien de métallique dans la chute de l'eau, même si la cascade est haute.

   PIZZICATO   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Courte mais expressive, cette poésie aux touches impressionnistes rend hommage à cet arbre majestueux.

" Dans ce cirque grandiose "
" Pendant que rien ne se passe " à méditer...

   Curwwod   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il y a quelque chose de japonais dans cette courte poésie qui se résume à un instantané de vie paisible dont le rythme est celui de la respiration du vent dans la ramure. Apaisant bucolique il procure une agréable sensation de bien être.

   Marie-Ange   
11/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Vos mots sont comme le pinceau du peintre.

J'ai là une image dès plus plaisante et reposante.
Je le visualise aisément ce "Saule", mais il m'apparait très banal, enfin de compte, même si j'apprécie m'attarder juste un moment.

J'aurais aimé qu'il me soit présenté de manière à me le rendre inoubliable. Ici, il n'en est rien.

Comme vous le dites si justement :

" Pendant que rien ne se passe, il se fond au décor "

C'est là, tout le problème de votre écrit, il est trop statique.

   Antinoos   
12/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien cette vision du saule imperturbable et immuable, planté au milieu d'un décor versatile, proposée par des vers très simples.
J'y vois comme une représentation de la sagesse en général.

J'aurais, cela dit, mieux aimé la disposition suivante, afin d'assumer pleinement les rimes internes du texte :


"Un saule ici a poussé
Chaque jour égayé par le tintement des eaux.
Rafraîchi aux souffles des cascades
Il ondoie lentement,
sans bravade,
au doux rythme du vent.

Dans ce cirque grandiose, il pavane sa grâce
Indolent
Dans une lumière d’or.

Pendant que rien ne se passe,
il se fond au décor."

   Absolue   
12/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Belle photographie de ce saule indolent... Je peux le voir bouger doucement.

   archibald   
12/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème léger, dans tous les sens du terme. J’aime quand même sentir dans un texte les efforts qu’il a coûtés. Mais peut-être que je me trompe et que l’auteur a passé du temps pour parvenir à une forme d’épure. Il y a un petit côté haïku dans cette brièveté et cet aspect contemplatif. Et puis quelque chose me touche : je ne sais si c’est ce que veut signifier l’auteur, mais je pense en effet que rien au fond ne se passe dans ce temps qui passe.

   Pouet   
13/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bjr,

Je n'ai pas été réellement transcendé par ce petit poème.

Le "doux rythme du vent", le "cirque grandiose" et la "lumière d'or" ne sont pas parvenus à me convaincre, j'ai trouvé que l'ensemble manquait un poil d'originalité.

Un poème court qui n'est pas déplaisant mais qui à mon sens manque de "force" d'évocation eu égard à son format concis.

Tout cela n'engage bien évidemment que moi, ne reflète que mon goût et n'a pas valeur de vérité universelle.

Cordialement.

   jfmoods   
15/7/2017
Ce poème de forme libre est composé de trois phrases complexes et d'une phrase simple. Dans les trois premières, le passage à la ligne supplante une virgule absente.

Le cadre spatio-temporel (déictique : "ici", complément de lieu : "Dans ce cirque grandiose", complément de temps : "chaque jour", subordonnée de temps : "pendant que rien ne se passe") sert d'écrin à l'évocation, enchâssant la magie de l'instant. Le point de focalisation est servi par une progression à thème constant ("Un saule... a poussé", "Il", "il", "il") et par une construction descendante (quatrain, tercet, monostique). Agrémentée de perceptions enchanteresses (ouïe : "le tintement des eaux", toucher : "aux souffles des cascades", vue : "dans une lumière d'or"), une personnification filée structure efficacement le poème (participes passés : "égayé", "rafraîchi", adjectif qualificatif : "Indolent", complément de manière : "sans bravade", assonance en "a" : "il pavane sa grâce", verbe pronominal : "il se fond au décor"). Deux constructions hexasyllabiques assorties d'allitérations en "t" et en "d" et d'une assonance en "en" ("Il ondoie lentement", "au doux rythme du vent") encadrent harmonieusement le complément de manière susnommé. Dans une représentation fastueuse, le saule rassemble les quatre éléments : il appartient à la fois à la terre et à l'eau, à l'air ("souffles") et au feu ("la lumière d'or").

Merci pour ce partage !


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