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| embellie
26/1/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Ce texte commence par Bref et se termine par Bref. Il est bref, en effet, et c’est très bien pour moi car je reste perplexe au lu de ces lignes.
L’exergue nous apprend qu’on est en cours d’écriture, et nous donne quelques éléments qui me paraissent être les sujets à traiter. Suit, avec un titre sibyllin - faut encore expliquer en version corrigé - l’exercice qui en découle, d’un surréalisme qui me déconcerte. Si ceci est un corrigé, on peut se demander que devait être le texte d’origine ! Enfin, je n’ai rien compris à cet amphigouri. Je regrette et souhaite pour l’auteur(e) que les autres lecteurs soient plus intelligents que moi et soient aptes à donner une meilleure appréciation. |
| A2L9
27/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Par trois identiques, le troisième est petit, un bonnet et une tenue de cosmonaute (ça y ressemble). Bref. Paroles de sorcière.
Un texte en cours ? Peut-être. Je ne m'explique pas, chaque version est une nouvelle oeuvre. Un texte qui regarde. Intriguant. |
| Polza
6/2/2026
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Si je n’ai pas compris grand-chose, j’ai forcément pensé à la série créée par Kyan Khojandi et Bruno Muschio, même si votre texte bref et la série n’ont rien à voir.
C’est typiquement le genre de poésie pour laquelle je me dis qu’il y aura un public qui vous encensera en criant au génie, je n’en fais malheureusement pas partie. Peut-être le narrateur se trouve dans un hôpital psychiatrique et nous fait part d’un atelier d’écriture organisé par un psychiatre ou une psychologue. Peut-être est-il en train de composer un bout de ses chants de Maldoror à lui… Quoi qu’il en soit, ce n’est pas ma came, je ne note pas pour ne pas pénaliser l’auteur ou l’autrice, mais en ce qui me concerne, sans vouloir vous vexer, j’appelle cela de la poésie de l’esbroufe… (petite précision importante, je dis simplement ce que je ressens, je n’affirme pas prétentieusement que c’est de l’esbroufe et que j’ai raison) |
| papipoete
6/2/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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bonjour poète d'Oujda
Vos poèmes sont courts, mais vos absences durent longtemps ! - faut que j'vous dise ! - au village, on a brûlé des gens, des inutiles qui nous gênaient ( ils n'ont même pas protesté ! ) Pendant qu'il reste des braises, on va brûler mon patron ( c'est la sorcière de village qui l'a décrété ) Elle souffle sur ses mains, et vent lui obéit, ou non... NB bien dans la veine de notre ami, ces lignes sont aussi claires que l'eau d'un oued en furie...mais il ébahira certains, je n'en doute pas un moment ! |
| LeChevalier
6/2/2026
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Ce doit être un exercice d'écriture automatique ou une autre expérience dans ce genre, puisque le sens paraît évacué, tant que l'auteur était responsanble. Hélas, moi, pauvre lecteur condamné au sens, j'en trouve des bribes, je m'efforce à en bâtir quelque chose. Mais l'idée me hante sans cesse : pourquoi travailler à sa place ? Alors je rends mon tablier et je retourne à d'autres occupations.
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