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| Lebarde
27/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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S'il s'agit d'un Esprit inspiré par sa muse au service de la poésie:
c'est une idée comme cela qui me vient à la lecture de ce poème dont j'ai du mal a saisir le fil conducteur, je concède que j'y prends un certain plaisir, emporté par une certaine poésie et musicalité. De là à me laisser totalement emporter par ces alexandrins classiques...peut-être pas, d'autant que je relève dans le dernier quatrain un hiatus sournois et malheureux. Mais si "À l'envers de ce monde", "Deux âmes" ont besoin de ce mystère dans l'écriture pour entrer "en résonnance"...je m'incline volontiers. En EL |
| Donaldo75
29/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Encore un poème sympa, la matinée démarre bien. Allez, j’évacue la petite scorie du hiatus dans le premier vers du dernier quatrain. Sinon, les alexandrins sont propres, avec une métrique dans les clous et de la rime musicale. C’est un poème apporteur de lumière en termes de tonalité ; le champ lexical utilisé va dans ce sens, la danse sémantique autour du sentiment sonne très ancien régime, un peu comme les poèmes que l’on apprenait au collège. C’est fluide, aérien, dynamique.
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| Provencao
5/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Myo,
"De ma sincérité, l’esprit fécond s’amuse Et cueille d’un regard l’essence en chaque mot. Qu’il sache par ma voix, tel un aveu dévot, Combien il me fut doux d’être un instant sa muse." Mon quatrain préféré où j'aime beaucoup cet esprit fécond qui détient un fleuron propre, perceptible du regard divin. Je me suis laissée porter par cette grâce en vos vers. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Boutet
5/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Voilà un joli poème qui porte bien son titre. Alors que la planète s'embrase un peu partout, cet écrit
intérieur nous rappelle que la poésie peut sublimer l'ambiance délétère de ces instants présents. |
| papipoete
5/2/2026
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Bonjour Myo
Une apparition depuis Avril 23, voilà qui incite à lire vos lignes... " l'esprit fécond " via ma plume s'éprend d'un vélin, où coucher des vers, que mon âme butineuse cueillit ce matin, au gré de mon inspiration revenue...de l'envers du monde. NB je ne suis hélas pas certain de pouvoir ici, deviser du thème qui inspira notre poétesse revenue...de l'envers du monde. Mais, ne cherchons pas en vain à expliquer, ce que ces lignes voulurent exprimer . Je pense que " la route ne sait le chemin qui est sien ", mais vers une parution ce jour, est fruit béni pour qui écrit de la poésie. Techniquement, notre amie qui maîtrisa la forme " classique " à la perfection, s'est laissée piéger au 13e vers avec ce scélérat de hiatus ( qui/est ) Mais un prochain poème paraitra sûrement sans faute ! je ne noterai pas au risque de nuire au succès de ce texte |
| Polza
5/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Il m’a fallu plusieurs lectures avant de peut-être comprendre de quoi il en retournait dans ce poème, cela ne m’est pas apparu immédiatement évident, mais j’ai tout de même apprécié l’ensemble.
J’ai pensé à certaines personnes, certains artistes qui disent que leurs œuvres ne leur appartiennent pas, comme si une entité abstraite les avait influencés ou guidés., que leur texte ne leur appartenait pas entièrement. Je trouve l’ensemble très musical, c’est très agréable à lire. À part malheureusement le dernier vers, justement celui qui est censé sublimer le poème ou lui donner tout son sens. « Plus riche qu’un baiser au plus chaud du lien » le fait que le mot lien soit un mot naturellement en diérèse a gêné ma lecture. La musicalité, le rythme doux que j’avais en lisant ces vers s’est subitement rompu. Ce n’est pas de votre faute, c’est juste mon sens du rythme qui a été perturbé. « D’une verve coquine encense le pamphlet » je me trompe sûrement, mais j’ai eu le sentiment que « pamphlet » était plus là pour la rime que pour le sens… « Qu’il sache par ma voix/ma route ne sait » le verbe savoir est peut-être un peu trop proche ? « « le chemin qui est sien » j’imagine que vous n’avez pas volontairement présenté ce poème en néo, le reste du poème ne souffrant apparemment d’aucune erreur qui empêcherait le classique. Même si je n’ai pas forcément compris, je ne suis pas sûr en tout cas, j’ai tout de même beaucoup apprécié votre poème. Édition J’ai lu les autres commentaires, je suis rassuré, je ne suis pas le seul à ne pas avoir tout saisi. Comme je l’ai écrit, je pense que c’est une personne qui parle à une sorte d’âme créatrice, son pendant masculin à l’envers de ce monde qui lui insuffle un souffle poétique en ce monde… Quoi qu’il en soit, votre poème m’a fait penser à cette citation de Jean Cocteau : « Moins une œuvre est comprise, moins vite elle ouvre ses pétales et moins vite elle se fane. » |
| Passant75
5/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Une douce musique qui peut flotter dans l'air, mais au service d'un sens qui m'a échappé. Il se peut que je sois la cause de cette absence, mais cela m'a laissé sur ma faim.
Au final, un texte bien écrit, mais un sentiment des plus mitigés. |
| Cristale
5/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un joli poème pétri de... poésie même si je n'ai pas compris qui ou quoi est ce "il" dont il évoque la présence/absence.
Bon retour parmi nous Myo. Merci pour ces jolis vers dont, entre autres : "Le miel d’une présence à l’envers de ce monde Plus riche qu’un baiser au plus chaud du lien." |
| LeChevalier
5/2/2026
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Texte métriquement tenu mais sibyllin. Les deux premiers quatrains sont hantés par un « il », qui améliore les productions en paroles de l'auteur (nous avons deux fois « sublime »). J'ai du mal à croire que j'ai bien compris le 3e quatrain : cet « il », c'est l'esprit de l'auteur ? Il me semble difficile d'être la muse de son propre esprit, surtout que dans le 1er quatrain il était bien question de « mes vers » et non de « ses vers » (si vraiment l'esprit écrit et l'auteur ne fait que lui servir d'inspiration). Au 4e quatrain, je suis complètement perdu, je trouve l'association entre « route » et « chemin » paradoxale.
Au final, je me dis que l'idée était précisément que l'on ne comprenne pas. D'ailleurs, le choix des rimes embrassées ajoute à cette ambiance emberlificotée. |





