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Poésie libre
thea : J'ai juste envie de vous
 Publié le 13/02/10  -  19 commentaires  -  760 caractères  -  477 lectures    Autres textes du même auteur

Et si le temps esquissait un pas de danse !!!
Juste de temps de vous dire...


J'ai juste envie de vous



Ce temps qui passe
Sans vous entendre sans nous voir,
Ce temps qui nous saigne
Crispe nos envies
Dépolit les murs de ma chambre
Et froisse mes rêves.

Ce temps qui vous nargue
Ricane dans notre dos
Nous dépasse et file devant nous,
Sans nous donner rendez-vous.

Ce temps impudique et prospère
Et qui me désespère,
Se joue de moi
Se moque de nous,

Je crois qu’il est sourd.

Ce temps que je voudrais si court
Et qui me semble si long
Devrait bien être un peu fou,
Esquiver un pas de danse
Frivole et doux,
Tourner un instant sur lui-même,

Le temps de vous dire
Que dans le soir qui s’ébroue
J’ai juste envie, de vous.


 
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   jamesbebeart   
28/1/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Superbe poème qui nous touche par sa musicalité et sa simplicité. L'intention de l'auteur nous atteint en plein coeur. J'ai aimé la conviction de ce texte ainsi que son élan. Un ressenti positif, donc.

   Anonyme   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonsoir : j'ai quelques difficultés pour appréhender la finalité de ce poème... le temps qui passe, trop vite, trop lentement ? Et l'impossible déclaration de la flamme pour terminer ! Désolé mais je ne comprends pas où vous voulez en venir...

   Anonyme   
30/1/2010
 a aimé ce texte 
Pas
Une fois n'est pas coutume, je n'ai pas apprécié cette lecture.
J'ai l'impression d'un poème écrit par une étudiante à son prof... donc on sent effectivement un réel désir... ce qui est déjà pas mal.

Ce temps qui passe
Sans vous entendre sans nous voir,
Ce temps qui nous saigne
Crispe nos envies
Dépolit les murs de ma chambre
Et froisse mes rêves.
=> Ici je regrette le changement de pronom. Le vous et le nous apportait une sorte d'universalité bienvenue, le "ma"/"mes" fait revenir le poème à cette idée d'adolescente, de chambre d'ado avec des posters aux murs (dépolis??? alors ça c'est particulièrement pas joli) et des rêves tous froissés, comme les draps...

Ce temps qui vous nargue
Ricane dans notre dos
Nous dépasse et file devant nous,
Sans nous donner rendez vous.
=> La rime nous/vous me déplait. Elle me semble trop facile et le passage est tellement entendu, convenu, qu'on se demande pourquoi Dali a peint des montres molles...

Ce temps impudique et prospère
Et qui me désespère,
Se joue de moi
Se moque de nous,
=> là j'ai l'impression soudaine d'une chanson connue dont je reviens plus sur le nom.

Je crois qu’il est sourd.
=> Le seul vers qui me plait vraiment...

Le reste est faible, déjà lu, peu original...

Désolée mais trop de retravail pour que je le sente abouti...
Bonne continuation...

   Anonyme   
31/1/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Sur un sujet qui m'est cher, un texte que je trouve assez inégal, partagé entre des passages assez convenus ("ce temps qui passe", "et qui me désespère", "et qui me semble si long") et des images appréciables ("dépolit les murs de ma chambre", "froisse mes rêves", "le soir qui s'ébroue").

Globalement, j'aime assez l'atmosphère de ce texte, et sa jolie fin (avec une virgule qui toutefois ne me paraissait pas indispensable ...).

   ANIMAL   
1/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je trouve ce poème superbe, harmonieux et expressif.

Quelques petites choses cependant, à mon sens, pour plus de musicalité :

- j'aurais mis une virgule au second vers après entendre
- j'aurais enlevé le "Ce" au début du troisième vers "Temps qui nous saigne"
- le mot "crispe" me paraît trop dur dans le contexte

- avant-dernière strophe : n'est-ce pas "Esquisser un pas de danse" au lieu de Esquiver ?

En tous cas, Bravo pour ces vers doux-amers,

Le temps de vous dire
Que j'ai aimé

   Leo   
1/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien
C'est léger, c'est délicat, c'est tendre. L'expression poétique est certaine, les mots s'accordent dans une musique douce et légère. Le temps passe sans toucher à rien, mais il passe, inexorablement. Et en passant il joue avec nous, transforme nos vies, devient durée ou instant. Tout cela est joliment évoqué, en quelques mots, sans efforts ni lourdeurs. Ce n'était pas évident, c'est bien réussi.

   widjet   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Moi qui ne traque pas avidement l’originalité, je dois dire que le poème – hormis ça et là, quelque vers plus convenus – m’a globalement plutôt plu (il est vrai que les derniers vers rehaussent bien l’ensemble).

Il coule tout seul, dit des choses certes évidentes, mais ne s’embarrasse pas de « péter » plus haut que son derrière. Sobre et contenu, ce poème légèrement impudique – qu’on jurerait chuchoté à l’oreille – qui parle de l’inexorabilité du temps mais qui dit aussi qu’il faut profiter de l’instant, est sympathique.

Widjet

   lotus   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une poésie qui coule si agréablement qu'on voudrait que le temps s'arrête.Ce temps qui nous pousse, nous égratigne, nous défie...
C'est joliment dit avec légèreté, sobriété.

Les trois dernières phrases sont magnifiques.
Seule remarque: j'aurais mis des pointillés au lieu de la virgule.

J'ai juste envie de vous dire Théa... que j'ai aimé.

   ristretto   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
"Ce temps qui vous nargue"
trop tôt - trop tard.. notre plus grand dilemme

"Et froisse mes rêves." nos brouillons de rêves jetés à la corbeille..

une belle lecture !
et merci pour ce final superbe
"Le temps de vous dire
Que dans le soir qui s’ébroue
J’ai juste envie, de vous."

   nora   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau poème qui exprime avec délicatesse un profond déchirement intérieur provoqué par ce combat, fatalement inégal, avec le temps; tantôt ils nous ignore, tantôt il se moque de nous et des choses.
Malgré la simplicité des vers, le texte surprend l'urgence d'arracher au temps un brin d'essentiel, comme l'expression d'un désir, des sentiments, avant qu'il ne nous "éjecte" ...
Merci thea

   Anonyme   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Je n'ai pas eu ici l'envolée habituelle.

Je trouve ce poème trop terre à terre. Plat quoi !
Après je comprends qu'il parte d'un bon sentiment mais rien ne m'interpelle vraiment ici.

Ce qui me semble bizarre en fait c'est qu'a première lecture j'ai eu l'impression d'un amour sans retour, ou un amour n'ayant qu'un sens et la personne considérée ne serait pas au courant mais :

"Ce temps impudique et prospère
Et qui me désespère,
Se joue de moi
Se moque de nous,"

me dérange. Se moque de nous. Nous ?
Donc j'hésite avec ce "nous" qui serait soit une prise à témoin du lecteur soit les deux protagonistes qui seraient au courant de l'élan mutuel.
Mais le vouvoiement ne laisse pas forcément envisager celà.

Enfin juste pour te dire que un mot seulement peut changer la donne.

Mais en dehors de ça je n'ai pas été vraiment enthousiasmé par le fond qui me parait somme toute banal.

   Anonyme   
13/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est très agréable, léger et languissant. On croirait une page de roman anglais mais c'est un poème, qui dans son phrasé, son rythme, m'a plu.

   colibam   
14/2/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je suis partagé à l'issue de ma lecture. D'un côté, les sentiments qui animent la narratrice sont plutôt bien traduits et permettent ainsi au lecteur de les partager.
De l'autre côté, il y a des maladresses d'expression qui viennent entacher la fluidité de la lecture :
« Nous dépasse et file devant nous,
Sans nous donner rendez-vous. » : trop de « nous »
« Devrait bien être un peu fou » : rythme heurté.
« J’ai juste envie, de vous » : vraiment dommage, la virgule.

Pour le reste, le contenu est sobre mais efficace.

   pieralun   
14/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime ce petit poème très léger, car les vers y sont courts, les mots employés sont simples et les images naïves,; on dirait on poème d'enfant ( rien de péjoratif): "Ce temps qui vous nargue Ricane dans notre dos; Se moque de nous, Je crois qu’il est sourd."
J'aime beaucoup les 3 derniers vers dont le magnifique " j'ai juste envie de vous" où le simple mot "juste" prend une grande importance.
Jolie poésie Théa, très féminine

   jaimme   
19/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une douce chanson, pleine, si pleine de musicalité. De chants les dents serrées, de chants à gorge déployée, d'une musique de chambre (oui, celle-là), d'une symphonie contre le temps.
J'aurais bien du mal à relever tel ou tel passage tant ils sont nombreux à m'avoir séduit.
Quelques mots, des notes.
Voici la mienne.

   Chene   
20/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Théa

Les mots simples suffisent souvent à créer une atmosphère musicale dans un poème.
Ce qui m'apparaît symbolique dans ce poème c'est l'usage quasi permanent des sons "ou". Ils créent cette sonorité douce et languissante tout au long des strophes et font rebondir le rythme par vagues successives.

Cette musicalité est ce qui me plaît dans ce poème.

Chene

   David   
21/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Thea,

Cinq "vous", cinq "nous", j'ai compté car je me méfiais de mes impressions. Les premiers ne représentent pas toujours un pluriel, ils tiennent du vouvoiement, enfin, je me dis que seul le dernier vers assure que ce "vous" ne désigne qu'une seule personne, peut-être le ton du poème quand même aussi, mais j'ai essayé d'imaginer qu'ils soient plusieurs, qu'il soit littéral, ce "vous" et seul ce dernier vers m'a contredit, et encore par respect pour la tournure romantique, qui serait difficile à comprendre au sens propre. C'est aussi le titre.

J'ai peur d'un contresens :

"Ce temps que je voudrais si court
Et qui me semble si long
Devrait bien être un peu fou,
Esquiver un pas de danse (... )"

Le sens littéral est en quelque sorte : le temps ne devrait pas danser, c'est à l'opposé de l'intention je crois.

Ça serait plus logique de lire "esquisser", la formule "esquisser un pas de danse" est consacrée, comme on dit.

Mon incertitude sur le nombre des danseurs est bien moins grave, au contraire même.

Edit : ça y'est, ça me revient, pour le "vous" je pensais à la chanson de Barbara qui finit sur "Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous" avec un jeu sur le sens du "vous" pluriel ou singulier.

   Nath_Rose   
23/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Poème très agréable à lire, d'une simplicité touchante. J'aime beaucoup son rythme et sa musicalité.

   Anonyme   
23/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Le premier vers ne parle guère, par trop commun. En revanche "Ce temps qui nous saigne" est fort joli.

Dans l'ensemble j'ai trouvé une belle musicalité ici.

Le temps, l'amour: un poème.


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