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Poésie libre
thea : Libre
 Publié le 01/10/09  -  18 commentaires  -  804 caractères  -  206 lectures    Autres textes du même auteur

On n'est peut-être jamais aussi libre que devant le vide... et si ce vide justement était... tout.


Libre



Rien
Aujourd'hui rien

Que du bleu
Celui du ciel et de la mer confondus
Le même bleu qui m'aveugle
Et me laisse à ma solitude
Dans l'incertitude d'un rivage

Une porte entrouverte aussi
Je la pousse sans bruit
Doucement très doucement
De peur qu’elle ne se referme
D’un coup de vent

Et ce nuage blanc
Ce tout petit nuage si léger
Qui voyage solitaire et m’entraîne
De l’autre côté de la porte
Justement

Là où s'étire la mer
Inlassablement
La mer d'un bleu sans offense
La mer comme une offrande

Non je vous assure
Il n'y a vraiment rien d'autre à voir

Que le bonheur immense
Et une âme
Qui s’envole derrière ce nuage

Libre


 
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   Anonyme   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Pas franchement convaincu personnellement.
Le ciel bleu, les nuages blancs... Oui. Mais bon.
Pas transcendé non plus par les multiples répétitions.
Une expression bien trop convenue.
Ce n'est que mon goût, évidemment.

   Mr-Barnabooth   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Pas vraiment convaincu par ce poème si ce n'est ambiguïté entre le vide exprimé par certains vers et par l'intitulé du titre "libre"
Car si le vide est libre, la liberté est pour moi tout sauf vide.

Dans l'ensemble, un poème pas désagréable mais un peu trop facile à mon goût, au rythme qui n'a pas vraiment réussi à m'accrocher.
(Mais j'ai habité 6 ans tout au bord de la mer et aller comprendre pourquoi, on finit parfois par s'en lasser ... c'est comme tout)

Désolé, un poème pour d'autres je pense
Amicalement
Mr B.

   Marquisard   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Sympa ce petit texte, mange pas de pain, les images sont simples et bonnes, on s'y laisse prendre sans même sans rendre compte, et en ressort rafraichit. Et puis j'aime la mer.

   jaimme   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Ce vide, ce calme, est tellement appuyé que j'ai ressenti l'inverse de ce qui est affirmé (et peut-être est-ce là le message?..).
Toujours est-il que ce vide, soit-disant rassurant, résonne plutôt comme celui d'une personne qui tient à se persuader que rien est mieux que... ce qu'il y avait avant.
J'ai trouvé l'ensemble très triste en définitive.

   karminator   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Une valse endormante qui ne m'a pas vraiment touché. J'ai vu quelques belles images ici et là, mais pas à la hauteur de ce que voient mes yeux au bord de la mer.

J'aurais fait beaucoup plus court; je crois que c'est la longueur qui m'a tué.
Bonne chance.

- PV

   Anonyme   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est tellement vrai tout ça.

Pourquoi faire du compliqué pour exprimer la simplicité immédiate, un état d'âme flottant.

Un joli courant d'air.

   thea   
1/10/2009
Peut être aurait je dû dire que j'ai écrit sur le tableau "La victoire" de Magritt....
il y a sur ce tableau trois éléments ..

Le bleu de la mer et du ciel, une porte entrouverte sur la mer,et un nuage blanc qui se faufile de l'autre côté de la porte...sinon rien justement...

   brabant   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
L'épure seule peut dire l'absolu. Ce texte est une épure: il dit l'absolu de l'amour, l'amour absolu... quand il n'y a plus de mot, quand le mot se fait couleur... quand il n'y a plus de lumière, que la lumière rend aveugle, qu'elle entrouvre la porte qui donne sur la mer que survole un nuage, que le bleu et du ciel et de la mer et le blanc se fondent et se confondent... quand l'inhalation se fait exhalaison, quand l'exhalaison devient exaltation christique... Alors l'amour désincarné fête l'union des âmes, la matière et l'éther fusionnent ultimement !
Merci Théa, pour ce chant à contre-champ, de l'espace-être foisonnant !

   pieralun   
1/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime, oui j'aime beaucoup. Le sentiment d'isolement est parfaitement ressenti, mais ressenti comme le grand bonheur de la communion avec la mer et le ciel, les éléments essentiels de la nature. Ce texte me rappelle un livre " Villa Amalia ", très beau livre ou la quête est d'obtenir ce souverain isolement

   LeopoldPartisan   
2/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
réconfortante lecture matinale en ce début octobre où l'été est encore un souvenir bien présent. Comme il est dit dans les autres commentaires, cela ne mange pas de pain, mais apaise énormément. C'est Zen et atteint ce qu'en méditation trancendentale on appelle l'état de vacuité. En poésie c'est l'art de quand même faire décoller avec des mots dix mille fois usités mais qui bien combinés, peuvent atteindre des sommets. J'avoue être bon public, mais c'est aussi avoir garder quelque part au fond de moi une certaine capacité d'émerveillement. Merci pour celà.
Plus je le relis plus je décolle et vole, comme à la lecture de la BD de Cosey série des "Jonathan" titre : l'espace bleu entre les nuages.

   Automnale   
2/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Oh ! Non, Théa, ce n'est pas rien... Il est très doux, très tendre et très joli ce poème, à lire dans le bleu du silence...

J'ai beaucoup aimé "Le même bleu qui m'aveugle Et me laisse à ma solitude Dans l'incertitude d'un rivage"...

La fin est, également, magnifique : "Il n'y a vraiment rien d'autre à voir... Que le bonheur immense Et une âme Qui s'envole derrière un nuage... Libre".

Il sont simples, beaux, ces mots doucement murmurés au creux de l'oreille. Pas de ponctuation, cependant... Et, à titre personnel, je n'aurais pas dit que ce poème avait été inspiré par un tableau de Magritt...

Merci, Théa.

   Chene   
3/10/2009
Bonjour Thea

Ce qui prédomine dans ton poème, c'est le bleu qui invite le lecteur à un détachement plutôt mélancolique des choses terrestres, souligné par l'attirance de "ce nuage blanc / Ce tout petit nuage si léger".

Pourtant je m'interroge sur ton insistance à essayer de nous convaincre de l'intérêt de tout ce "bleu" et de tout ce vide ("Non je vous assure") en nous prenant à témoin. Témoin, je le suis d'emblée et implicitement en lisant ton poème...

En revanche, le glissement du nuage à l'état d'âme me convient d'autant plus que la chute "Libre" (excuse le jeu de mot), m'invite à franchir la porte entrouverte pour approcher tous les possibles d'un bonheur libéré.

Je ne qualifierais pas ton poème de surréaliste comme "La Victoire" de Magritte, mais de profonde respiration entre le rien d'une journée et la perception d'une grande liberté.

J'hésite à noter, Thea, car il faudrait avec partialité que j'évalue et ton poème et le tableau de Magritte, mais j'aime les deux.

Amitiés
Chene

   NICOLE   
4/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est très doux, et extrémement musical, les deux derniéres strophes tout particuliérement.
De belles images, qui font penser à la méditerranée, au sud, là ou on trouve ce bleu parfait, entre ciel et mer.
Simple et bien rendu.

   David   
5/10/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Thea,

Les adverbes alourdissent un peu il me semble : "Doucement très doucement", "Justement", "Inlassablement". Le tableau éclaire le sens du poème, je me demande, pour la toile, si le nuage entre ou sort, bien qu'il n'y ait pas vraiment de "dedans". Pour le poème, le "rien" du début qui donnera le "libre" de la fin fait une drole d'association, j'aurais aimé plus de mouvement et de rythme pour illustrer ce dernier mot.

   Lhirondelle   
5/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime ce "rien Aujourd'hui rien Que du bleu
Telle une journée sans nuages excepté "ce tout petit nuage si léger"
Une journée libre, offerte sans contrainte aucune, ils sont si rares ces instants qui nous donnent l'occasion de la contemplation... Et quoi de plus adéquat que tout ce bleu, mer et ciel confondus pour nous l'offrir ?
Une jolie palette de mots où tu as su puiser un camaïeu émotif...
Merci Théa, c'est bien agréable et reposant
L'hirondelle

   irisdenuit   
5/10/2009
Pourquoi toujours tout décortiqué !!

J'aime ce petit nuage blanc apaisant et serein. Je le sens planer au-dessus de moi. J'aurais presque envie de m'envoler et de m'ancrer à sa douceur poétique.

Merci de cet instant cotoneux et exquis.

Amicalement, Iris

   lotus   
8/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ta plume est légère et fluide comme l'est le nuage qui sert d'ombrelle au soleil. J'entrevois le bleu du ciel qui te rend si libre Théa.

   FIACRE   
16/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte léger au-dessus des derniers beaux jours. On regarde glisser les presque disparus. Peu de mots essentiels.


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