Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
TITEFEE : Accompagnement
 Publié le 26/04/08  -  2 commentaires  -  1017 caractères  -  32 lectures    Autres textes du même auteur

De l'inspire à l'expire.


Accompagnement



L’astre du jour de ses fils d’or sans nombre
Filtre le voile en points de lumières légers
Et mon rideau s’irradie alors de ces étincelles
Me disant qu’il est l’heure d’aller au verger
Pour arroser pendant que règne encore l’ombre
Les tendres campanules, blancs lis et asphodèles

J’ai compris l’autre soir que la vie était précieuse
Sentant doucement la main qui soudain me quittait
De cette jeune-femme qui aurait dû être heureuse…
La mort venait paisiblement cette nuit de l’appeler
Dans les champs fleuris de son magnifique Paradis
Découvrir la délivrance des douleurs de sa maladie

Et je reste alors silencieuse à chaque fois sur la berge
Un peu sonnée, ayant encore présente la voix de celle
Qui s’en ira, le jour prochain, dans l’odeur des cierges,
Rejoindre le monde promis dans les pages d’un missel.
son esprit délivré des pensées angoissées sans nombre
Loin des âmes d’en bas, s’en ira frôler celles des ombres.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   nico84   
27/4/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
J'aime le premier paragraphe et ce premiers vers. Tu es épatante dans tes descriptions.

Notamment, sur le théme de la mort, j'ai une impression de déjà vu, et je sature mais ce n'est pas que de ta faute mais des dizaines et dizaines de poémes qui traitent ce sujet d'une manière assez similaire.

En résumé, je félicite la premiére partie, et j'essoufle sur la fin. Merci TITEFEE !

   David   
13/7/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour TITEFEE,

ça ne m'a pas laissé indifférent, je reste un peu sonné par la simplicité des mots, de la lecture, surtout là :

"J’ai compris l’autre soir que la vie était précieuse"


Oniris Copyright © 2007-2020