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Poésie néo-classique
TITEFEE : L'envers de l'hiver
 Publié le 24/12/07  -  1 commentaire  -  1816 caractères  -  26 lectures    Autres textes du même auteur

Encore une poésie écrite endroit envers...


L'envers de l'hiver



Grisaille est sa couleur, Le ciel au-dessus des toits pleure
Les dernières feuilles d’automne ne sauraient me le dire
Je ne sais si ce vent est pour elles délivrance ou martyre.

Comme si elles voulaient se préserver de toute douleur
Seules les fées se calfeutrent et demeurent invisibles
L’hiver sera là bientôt, le froid coupant sera terrible

Alors Je ressens en moi un vif et vrai contentement !
J’aime savoir sous la neige, la nature qui enfin se repose
La terre qui durcit ne pense plus à aucune autre chose :
L’humus doit préserver les graines en devenir fidèlement

En ce nouveau printemps qui est promesse simplement
Au rosier buissonnant la plus humble et fragile des roses
Quand Se Défroissera sa corolle en son corselet enclose
À même la feuille je boirai la goutte de rosée goulûment

L’envers du printemps c’est l’hiver

À même la feuille je boirai la goutte de rosée goulûment
Quand se défroissera sa corolle en son corselet enclose
Au rosier buissonnant de la plus humble et fragile des roses
En ce nouveau printemps qui est promesse tout simplement

L’humus doit préserver les graines en devenir fidèlement
La terre qui durcit ne pense plus à aucune autre chose !
J’aime savoir sous la neige, la nature qui enfin se repose
Alors Je ressens en moi un vif et vrai contentement

L’hiver sera là bientôt, le froid coupant sera terrible
Seules les fées se calfeutrent et demeurent invisibles
Comme si elles voulaient se préserver de toute douleur

Je ne sais si ce vent est pour elles délivrance ou martyre
Les dernières feuilles d’automne ne sauraient me le dire
Grisaille est la couleur, Le ciel au-dessus des toits pleure


 
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   irisyne   
29/12/2007
La fée ne se calfeutre pas. Elle a écrit ce poème. Merci


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