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Poésie classique
Vincendix : Vive le printemps !
 Publié le 03/04/18  -  20 commentaires  -  826 caractères  -  279 lectures    Autres textes du même auteur

Un bonheur tranquille qui se savoure sans modération.


Vive le printemps !



Qu’il est doux de sentir la brise caressante
Effleurer mon visage en ce beau mois d’avril,
Alors qu’au loin un coq de sa gorge puissante
Chante pour son harem un vieux refrain viril.

Déjà dans mon jardin fleurissent quelques roses
Donnant de la couleur aux tiges des arceaux,
Pour me faire oublier les mois d’hiver moroses
Madame la nature a sorti ses pinceaux.

Le bouleau reverdit de son jeune feuillage,
Le hêtre tortillard se pare de bourgeons,
Moineaux et sansonnets mêlent leur babillage
Aux longs roucoulements d’un couple de pigeons.

Depuis mon banc de bois j’entends chanter ma belle,
De sa voix cristalline aux sons mélodieux.
Son hommage au printemps, modeste ritournelle,
Devient un chant d’amour en ce jour radieux.


 
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   Lulu   
18/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Je confirme : cela peut se savourer sans modération...

C'est vrai à la fois pour la saison qui nous arrive et pour ce texte que je trouve joliment écrit. Le poème est simple dans son apparence, tant il est fluide, mais il pose un rythme fort agréable à parcourir jusqu'à la "belle" et son "chant radieux"...

J'ai aimé lire "Madame la nature", plutôt que "Dame nature" que j'aime moins et plus courant.

Tout le reste est évocateur, et sans être nouveau, se lit tout de même comme un renouveau d'une saison qui s'annonce avec plaisir. Personnellement, je ne suis pas en quête d'originalité. Ce texte me touche pour sa forme, et son discours simple sur le printemps. "Le bouleau reverdit de son jeune feuillage" et tout va pour le mieux...

Mes encouragements.

   Brume   
20/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

Rien de nouveau sous le soleil du printemps, et tant mieux, sa beauté est radieuse, son parfum me fait du bien.
Vous avez bien décrit cette saison, l'émoi qu'elle suscite en nous.
Toutes les sensations sont stimulés. Toute l'essence du printemps prend vie sous votre plume : la brise caressante, les roses du jardin qui fleurissent, les feuillages du bouleau et de l'hêtre, le chant des moineaux et des sansonnets, le chant virile du coq, et le chant cristallin de la belle. Tout y est !

-" Madame nature a sorti ses pinceaux " - parfaitement. Et je peux vous dire que votre tableau n'est pas figé.

Je n'y connais rien aux techniques de la poésie classique donc je ne vais pas commenter la forme. Je peux juste dire que l'écriture est fluide et claire.

Merci pour les couleurs de la vie en cette jolie saison.

   papipoete   
21/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
classique
même si l'on eut un hiver clément, qu'il est bon de voir arriver le Printemps, qui réveille la nature et tout son monde !
NB le style de votre écriture est sobre, se lit sans ouvrir le dictionnaire, et émerveillerait écolier comme universitaire !
Les 3 premières strophes sont joyeuses, mais la dernière emplit votre coeur de bonheur, quand à vos oreilles vient le chant de votre " belle " !
Très joli !
je vois des alexandrins parfaits, bien coupés à l'hémistiche ; classique sans faute !
papipoète

   Anonyme   
21/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau tableau du printemps qui en est juste à son frémissement !
Chez moi la rose n'est pas encore prête à éclore .....vous êtes un privilégié de la nature! :-))
Des quatrains doux à lire , et vos vers comme le pinceau du peintre me fait visualiser ce printemps précoce
Merci

   sympa   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bien que le printemps tarde à montrer le bout de son nez, vous m'offrez à travers votre poème un magnifique avant goût de cette saison attendue.
Bravo et merci pour le partage!

   Hananke   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

Même si le thème du printemps est loin d'être nouveau en poésie,
même s'il n'est guère d'actualité avec le temps que nous avons en ce moment, ce poème printanier est bien reposant, tout en sérénité,
tout en simplicité.
J'aime bien les babillages des moineaux et sansonnets, la brise caressante et le vieux refrain viril.
Au final, un texte de poésie pure, avec lequel on ne se prend pas la tête.

   leni   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour vincent
C'est sans fioriture c'est simple comme un bonjour c'est le jeu de Madame nature le roucoulement d'un pigeon et comme un chant d'oiseau Et
Depuis mon banc de bois j’entends chanter ma belle,
De sa voix cristalline aux sons mélodieux.
Je ne sais pourquoi je pense à DAUDET à son écriture simple
Ici on ne se casse pas la nénette pour comprendre
J'aime cette façon de dire Vincent Bravo et amitiés
Leni

   Francois   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voici un joli poème printannier, plein de fraîcheur et de douces images...
Les rimes sont plutôt originales (arceaux/pinceaux, feuillage/babillage), et le texte se lit facilement, tout en fluidité.

J'aime beaucoup :
"Madame la nature a sorti ses pinceaux"
ou la strophe :
"Depuis mon banc de bois j’entends chanter ma belle,
De sa voix cristalline aux sons mélodieux.
Son hommage au printemps, modeste ritournelle,
Devient un chant d’amour en ce jour radieux."

Dommage que le titre soit si ...banal ?

   Anonyme   
3/4/2018
Salut Vincent... Un poème qui colle à la réalité, tout au moins au calendrier car par ici il a du mal à se manifester... le printemps.

Une suite de quatrains sans surprises mais figurant parfaitement ce changement de saison tant attendu.

Seul bémol, j'aurais modifié le vers 3 comme suit..

Alors qu’un coq au loin de sa gorge puissante...

A mon avis c'est plus musical !

Il y a bien également les diérèses de fin de vers (mélodieux et radieux) qui me gênent un tantinet (car en fin de vers) mais passons...

Un très bon poème que j'ai bien apprécié !

Merci Vincent...

J'allais oublier un "plus" pour le thème abordé avec beaucoup d'élégance dans le quatrain de chute...

   Robot   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le dernier quatrain vient avec bonheur renforcer la poétique de ce poème qui aurait pu sans cela rester dans le convenu. J'ai apprécié aussi le coq de la première strophe qui donne également une touche d'originalité.

Est-ce que les coqs chantent moins en hiver ou bien ne les entend-on pas car ils sont enfermés. Habitant la ville, je suis plutôt réveillé par la streptopelia décaocto autrement dit tourterelle de Turquie. Mais je trouve que son nom latin correspond bien à son cri agaçant "décaoctooooo octoooo tooo"

Mais je m'écarte du but de ce commentaire...
Un texte annonciateur j'espère du vrai printemps. Une agréable lecture.

   Anonyme   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
De strophe en strophe, le printemps s'installe avec gaieté, c'est là tout le charme de votre poème.

Tout y est, c'est du baume au cœur que ce discours au ton léger, ce côté pimpant donne de la couleur à vos tableaux successifs.
Et je peux reprendre avec vous avec un très grand plaisir "Vive le printemps !".

J'ai beaucoup aimé votre dernière strophe :

" Depuis mon banc de bois j’entends chanter ma belle,
De sa voix cristalline aux sons mélodieux.
Son hommage au printemps, modeste ritournelle,
Devient un chant d’amour en ce jour radieux. "

Cela apporte un bien bel attrait à votre écrit chatoyant.

   PIZZICATO   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un beau printemps en images, c'est déjà ça. Parceque, en réalité, il se fait bien prier cette année, le bougre !

Alors on visionne ce tableau en patientant.

   Hiraeth   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
"Alors qu'au loin un coq de sa gorge puissante
Chante pour son harem un vieux refrain viril."

Au machisme ! Faites-vous l'apologie d'une virilité patriarcale et tyrannique ?

Non je plaisante ;-)

Un fort joli poème, tout en simplicité, humilité et légèreté. J'aime bien l'association implicite au dernier quatrain de la belle et des oiseaux : eh oui, nous sommes autant sujets aux joies du printemps que le reste du règne animal, dont nous faisons partie (on a tendance à l'oublier). Même si l'inaptitude à vivre de certains ressort plus douloureusement au printemps (heureusement, ils ont aussi leurs poètes : voyez Mallarmé et son poème "Renouveau"), ce dernier ne discrimine pas, et il est bon de voir que des gens comme l'auteur conservent le goût de la louange et de la simplicité.

Rien à redire sur la technique, même si comme Alexandre j'aurais changé la tournure du vers 3.

Je trouve le choix des rimes croisées assez judicieux, les sonorités s'entrecroisent et se nouent comme les plantes grimpantes, comme deux danseurs qui se tiennent les bras et alternent les pas simultanément, en cadence.

Ce poème ne m'apprend rien, ne me surprend pas, mais il n'en a pas la prétention, et c'est ce qui fait sa saveur. C'est un chant d'oiseau humain, tout simplement :)

   Eccar   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,
Bonheurs simples, douceurs, la faune et la flore se montrent enfin, de leurs couleurs, de leurs chants, se mêlant pour nos yeux et nos oreilles. L'esprit contemple et participe. C'est la vie, c'est le printemps, le renouveau après la mort apparente de l'hiver.
Poème aux mots simples, mais harmonieux, choisis avec délicatesse, votre travail, qui ne se sent pas, est magnifique.
Ouvrons nos cœurs à ce printemps sans fioritures, juste lui-même, quasi réel. J'ai même oublié que j'avais affaire ici à des mots.
Bravo cher Vincent.
A vous relire, sans modération, bien sûr.

   Cristale   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un poème élégant agréable à la lecture, je dirais même apaisant comme un instant prolongé de méditation.
Tout coule, les mots tels cette "brise caressante" et ce dernier quatrain d'un romantisme à tomber par terre...m'ont séduite.
La technique respecte la prosodie, certains points ont été évoqués, je n'ai donc rien à ajouter de plus qui puisse aider l'auteur très aguerri.
Bravo et merci Vincent !
Cristale

   jfmoods   
3/4/2018
Ce poème en alexandrins est composé de 4 quatrains à rimes croisées, suffisantes et riches, tour à tour féminines et masculines.

J'aurais mis un point-virgule en fin de vers 6, une virgule en fin de vers 7. Je n'aurais pas mis de virgule en fin de vers 13.

L'environnement, appréhendé aussi bien dans la proximité que dans la distance (marqueurs spatiaux : "Depuis mon banc de bois", "dans mon jardin", "au loin"), sollicite un fertile champ de perception (toucher : "il est doux de sentir la brise caressante / Effleurer mon visage", odorat suggéré : "fleurissent quelques roses", vue : "Donnant de la couleur aux tiges des arceaux", "Madame la nature a sorti ses pinceaux", "Le bouleau reverdit de son jeune feuillage", ouïe : "un coq de sa gorge puissante / Chante pour son harem un vieux refrain viril", "Moineaux et sansonnets mêlent leur babillage / Aux longs roucoulements d’un couple de pigeons", "j’entends chanter ma belle, / De sa voix cristalline aux sons mélodieux", "Son hommage au printemps, modeste ritournelle, / Devient un chant d’amour").

Émerveillé par le réveil vigoureux de la nature, le poète s'extrait avec ravissement d'une longue et moribonde hibernation (exclamation du titre : "Vive le printemps !", antithèse avec glissement du pluriel vers le singulier : "les mois d’hiver moroses" / "en ce beau mois d'avril", diérèse à la rime : "mélodieux" / "radieux").

Virilité et féminité encadrent une évocation dans laquelle la sensualité de la saison qui naît est soulignée par quelques assonances (a, an, i) et allitérations (b, p, f, v).

Merci pour ce partage !

   Vincendix   
4/4/2018
Double emploi!

   Vincendix   
4/4/2018

   Miguel   
28/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voilà la poésie que j'aime ; la rigueur classique et sa simplicité, et un instant de répit bienvenu avec cette vision apaisante du monde. Le rythme, les sonorités et les images forment un ensemble particulièrement lyrique où la nature et l'amour sont comme un habitant heureux et son accueillante maison. On en redemande. Bravo

   erratum   
1/6/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour, Vincendix !

J'aime beaucoup ces quatrains qui me rappellent un ancien sonnet que j'avais écrit pour le printemps...
J'en sens la fraîcheur revigorante après l'hiver morose ainsi que les feuillages renaissants et les appels des oiseaux de tous genres
(sauf le coq qui m'exaspère par sa persistance à brailler) et les derniers vers sont délicieux, ourlés de tendresse et d'amour...
La forme et la prosodie sont bien respectées, quoique mon ouïe soit quelque peu heurtée par "Au loin - un coq..." qui aurait pu être "Alors qu'un coq, au loin,.." Amicalement, D.G.


Oniris Copyright © 2007-2018