Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Forums 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Vincent : L'âme de Florence
 Publié le 29/06/24  -  7 commentaires  -  1232 caractères  -  100 lectures    Autres textes du même auteur

La naïveté est un bijou précieux qu'il faut garder toute sa vie.


L'âme de Florence



https://youtu.be/robpCzgXKMg?si=maDaGz7wrxuwKMpl


Sandro Botticelli, tu es toujours vivant
Au cœur de la Toscane, vibre ton grand Printemps
La grâce de ton âme y reflète ton amour*
Dansant parmi les fleurs et ce jeune troubadour

Dans la clairière au bois, ta lumière nous transcende,
Douceur intemporelle, la vie en sarabande,
Le tambourin, la flûte et chante le hautbois,
Tempo de tes couleurs, résonnent au fond du moi

Sandro Botticelli, ta passion immortelle
Envahit notre intime de la lueur du ciel
Tu es la renaissance, la Florence éternelle,
Elle coule dans nos veines, d’essence maternelle

Le temps s’est arrêté, à la nouvelle saison,
Cycle métaphorique de l’immense création,
Pulsations de ton art, battement d’hirondelle
Au cœur de la saison, planant à tire d’ailes

Sandro Botticelli, tu resteras le phare
Dans notre monde perdu, ayant oublié l’art,
Ta Vénus nous invite à l’espérance du beau,
Renaître et vivre encore, toi, Phénix là-haut


* Sa femme

Le 24-O5-2024


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Polza   
18/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour,

Je connais un Onirien qui a presque la même devise que votre exergue, hasard ou coïncidence ! Je pencherais plutôt sur une manière originale de signer votre poème, mais là n’est pas le sujet !

Une erreur de frappe s’est glissée dans l’exergue (« qu’il faut gardé »), mais rien de rédhibitoire.

La version déclamée donne encore plus de force à ce poème, elle en donne le rythme et use d’apocopes judicieuses. Un seul minuscule bémol, j’aurais bien aimé que pour des raisons de métrique, le X du mot Phénix soit encore plus appuyé, qu’il soit exagéré, « Phénixeuuu là-haut ».

J’adore Florence, c’est un musée à ciel ouvert et une ville remplie d’histoire et de légendes (la basilique San Miniato al Monte par exemple), j’ai eu la chance d’y passer une semaine, c’est bien trop peu pour visiter toutes ses richesses.

Qui de mieux que Sandro Boticcelli pour représenter Florence ? J’aurais sûrement pu écrire la même chose à propos de Dante !

Je n’ai pas grand-chose à dire sur votre poème, il me plaît énormément. Si vous êtes bien l’auteur de chansons auquel je pense, je trouve que ce texte est l’un de vos plus aboutis (parmi ceux que j’ai lus de vous).

C’est élégant, raffiné, profond et de surcroît très bien interprété, je n’ai vraiment rien à ajouter, à part bravo !

Polza en EL

   Cristale   
29/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Une très, très jolie composition.

J'entends la passion, l'admiration d'un amateur d'art et de poséie qui rend un hommage touchant, d'une grande finesse avec beaucoup de respect à cet immmense créateur qu'était, qui est toujours, l'un des plus grands peintre de la Renaissance. La célèbre Naissance de Vénus est je crois, parmi d'autres, le tableau le plus connu au monde de ses oeuvres.

Le poème dans son ensemble, particulièrement fluide et musical, prend une valeur supplémentaire dans l'accompagnement de cette vidéo et l'interprétation ravissante au son de la voix féminine d'une grande douceur.

De quoi avoir envie d'aller au musée pour découvrir toute l'oeuvre de Botticelli... et en Italie pour suivre le pas de ses couleurs fabuleuses.

Bravo et Merci aux trois artistes.

   Provencao   
30/6/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour Vincent,

Merveilleux accompagnement musical et belle voix , avec cet univers sensible qui s'offre à l'unisson de vos vers.

"Sandro Botticelli, tu resteras le phare
Dans notre monde perdu, ayant oublié l’art,
Ta Vénus nous invite à l’espérance du beau,
Renaître et vivre encore, toi, Phénix là-haut"

Et votre dernier vers " Renaître et vivre encore, toi, Phénix la haut " nous offre ce cadeau visible d'une grande sensibilité aux émotions recueillies et vaut une belle appréciation en vos mots mettant en lumière le peintre humaniste.

Merci.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Quidonc   
1/7/2024
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
Un vibrant hommage à Sandro Botticelli. Le poème commence par une déclaration de l'immortalité du peintre à travers son art. La Toscane, région emblématique de la Renaissance, est le cadre qui vibre sous le Printemps de Botticelli. Le poète utilise des images de la nature, de la danse et de la musique pour illustrer la vivacité et la grâce de l'œuvre de Botticelli. Le poème est riche en images évocatrices qui capturent l'essence de l'art de Botticelli et de son influence. Les thèmes de l'immortalité artistique, de la transcendance, de la passion et du renouveau y résonnent profondément.

   Vincent   
2/7/2024

   cervantes   
7/7/2024
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
Un beau poème d'amour au peintre du beau.
Vous avez fort bien exprimé votre passion pour lui en particulier dans les deuxième et quatrième quatrains.
Les quatrains commençant par Sandro Boticelli témoignent bien de votre amour pour lui mais me semblent moins évocateurs, moins poétiques que les deux autres car peut-être un peu trop louangeurs...
Merci pour cette passion bien partagée!

   PierreP   
8/7/2024
Bonjour,

Ce poème est très frustrant. Je vois que l'intention de donner de belles images est là. Je vois qu'il y a eu un gros travail et que ça ne s'est pas fait en 3 minutes mais... Car il y a un mais....

La ponctuation ! C'est tellement dommage de gâcher de belles tournures de phrases avec une ponctuation négligée.

Je note aussi quelques erreurs de tournures :
- danser parmi les fleurs, ok mais on ne danse pas parmi un troubadour
- au fond du moi? Ou peut-être de moi?
- on dit un battement d'ailes mais pas un battement d'hirondelle. La pauvre bête !

Les petites étourderies font les gros chantiers. Au boulot, poète ! Ce texte en vaut le coup. Je suis sûr qu'il peut nous procurer encore plus de belles émotions.

Belle journée


Oniris Copyright © 2007-2023