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Laboniris
wancyrs : 8 mm
 Publié le 23/09/17  -  14 commentaires  -  20638 caractères  -  123 lectures    Autres textes du même auteur

! natas à eriolg


8 mm



Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.
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Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc éclatant, d’une beauté incomparable.

tiaf iul no’uq neib ud tnassiannocer sap tse’n li, targni tse emmoh’L

Son amant fougueux la rejoint. L’enlace dans le dos. Tous deux regardent l’horizon lointain. Puis hument l’air salin de l’océan, yeux fermés.
Son amant fougueux la rejoint. L’enlace dans le dos. Tous deux regardent l’horizon lointain. Puis hument l’air salin de l’océan, yeux fermés.
Son amant fougueux la rejoint. L’enlace dans le dos. Tous deux regardent l’horizon lointain. Puis hument l’air salin de l’océan, yeux fermés.
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? suon ed tnemelayor tnetuof es iuq sneg sed ruop retéiuqni’s cnod iouqruoP

La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.
La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.
La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.
La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.
La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.
La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.
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La prenant par la main, il l’entraine jusqu’à la proue du navire. Là où bâbord et tribord se rejoignent en une poutre centrale qui descend jusqu’à la quille.

étcepser tse no sulp, sertua sel enimod no sulP. seniom ed te xueigiler ed eédi enu’uq tse’n semmoh sed étilagé’l te emsinamuh’L

Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.
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Et là, il l’aide à passer par-dessus la rambarde, comme il l’avait fait la veille. Il veut qu’elle vive cette étrange sensation. Celle de voler avec les pieds sur terre.



tnesirg iuq snoitasnes sel rennod tias lI. natas ed tôppus ed exat et no’uq etropmi’uQ

Puis, la tenant par sa taille, il lui demande d’ouvrir grand ses bras. De faire le vide dans sa tête. De se sentir légère. Et de crier : Je suis la maîtresse du monde !
Puis, la tenant par sa taille, il lui demande d’ouvrir grand ses bras. De faire le vide dans sa tête. De se sentir légère. Et de crier : Je suis la maîtresse du monde !
Puis, la tenant par sa taille, il lui demande d’ouvrir grand ses bras. De faire le vide dans sa tête. De se sentir légère. Et de crier : Je suis la maîtresse du monde !
Puis, la tenant par sa taille, il lui demande d’ouvrir grand ses bras. De faire le vide dans sa tête. De se sentir légère. Et de crier : Je suis la maîtresse du monde !
Puis, la tenant par sa taille, il lui demande d’ouvrir grand ses bras. De faire le vide dans sa tête. De se sentir légère. Et de crier : Je suis la maîtresse du monde !
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Puis, la tenant par sa taille, il lui demande d’ouvrir grand ses bras. De faire le vide dans sa tête. De se sentir légère. Et de crier : Je suis la maîtresse du monde !

! natas à eriolg : eirc te ehcoub at ednarg ervuO. noitanimod al ed riovuop el ennod iuq iulec, ednom ud ertîam iarv el tse natas iuO



Aout 2017


 
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   fugu   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Je suis ici avant tout impressionné par l'idée de vouloir confronter la fameuse scène du - Titanic - avec l'idée de glorifier Satan. Je cherche un lien...
L'amour Vs le Mal ?
L'alternance : Répétition de vers qui font bloc - ou iceberg - (relatifs au film) contre un seul vers à l'envers (qui glorifie Satan); me laisse dubitatif.
Est il ici question de prendre en exemple une histoire d'amour (idéale (?) et qui a fait vibrer tant de cœurs) afin de la confronter à l'idée du mal toujours présent, sous-jacent ?

Insidieux.

J'aime ceci étant l'idée de répéter à l'ennui les vers un peu mièvres relatifs au film et celle de devoir lire à l'envers les vers sataniques - plus laborieux - (Mais une fois déchiffrés, tellement banals).

Rien de neuf sous le soleil comme on dit.

   Donaldo75   
10/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
(Lu et commenté en EL)

Bonjour,

Cela me rappelle un délire paranoïaque des années soixante-dix sur les messages subliminaux ancrés dans les écrans publicitaires des télévisions quand elle ne projetaient pas d'images. Le coup de l'écran noir dont les lignes, pas encore pixelisées, étaient conçues pour conditionner le consommateur. Certains allaient même jusqu'à invoquer une distorsion du tube cathodique pour arriver à ce résultat.

Si j'extrapole, cela donne:
Ici, on a les lignes.
"Rose sort sur le pont principal. Regarde le ciel habillé d’étoiles. La mer est calme, glaciale. Des icebergs au loin flottent, blanc-éclatant, d’une beauté incomparable."
Le message subliminal est dans la phrase inversée, au bout de chaque séquence de lignes.

C'est marrant, j'avoue !
Est-ce que j'ai aimé ?
Je compare ce texte à un tableau comme ceux de Mark Rothko et son école de pensée.
J'aime beaucoup les tableaux de Mark Rothko, nettement moins ce texte dont je ne minimise pas cependant l'originalité.

   Provencao   
11/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Assez vertigineux, impressionnant et irrésistiblement fastidieux à lire...

Votre texte, je l'ai perçu ainsi, nous invite à la réflexion: où dois-je me positionner?
Être au-dessus des autres, afin de se poser en concurrent et en dénonciateur des idées et concepts qui posent l'humanité dans le collectivisme..........est-ce ainsi que vous parlez?

El elbaid tiaresoppus li al noitaerc?


Au plaisir de vous lire.
Cordialement

   Brume   
12/9/2017
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↓
Bonjour

Je ne comprends pas le délire. L'auteur se moque du lecteur ? Faut arrêter de regarder le Titanic.
Je ne peux même pas faire un commentaire constructif.

Bon au moins je me suis amusée à décrypter les mots écrits à l'envers.
J'en relève 3:

Le premier:

- " L' homme est ingrat, il n'est pas reconnaissant du bien qu'on lui fait.

Le troisième :

-" L' humanisme et l'égalité des hommes n'est qu'une idée de religieux et de moines. Plus on domine les autres, plus on est respecté.

Le cinquième :

- "Oui Satan est le vrai Maître du monde, celui qui donne le pouvoir de la domination. Ouvre grande ta bouche et crie: Gloire à Satan!"

Illuminati!
Je plaisante.
Au moins si vous vous étiez contenté de ne mettre que les mots à l'envers, peut-être que pour le laboniris ça passerai. Les lecteurs se seraient amuser à décrypter...ou pas, au risque de se choper un torticolis.

Mais j'ai cette impression que ce remplissage a pour but de faire diversion. Le lecteur agacé par ces lignées de répétitions pourrait ne pas perdre son temps à décrypter. Malin!

   PIZZICATO   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Je me demande bien si cette disposition du texte peut apporter quelque chose, sauf de faire penser à une pellicule pour justifier le titre.

J'ai simplement éloigné chaque phrase et lu à l'envers. Rien ne m'a incité à la réflexion.

" L’enlace dans le dos " ??

   Robot   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour Wan,

En fait ce qui m'a attiré, c'est d'être intrigué par l'intention. Si vous aviez présenté ça en contemporain je n'aurais pas crié au génie dada ou surréaliste. Mais je n'oublie pas que nous sommes en laboniris.
Cette idée du défilement du texte me plaît assez. par contre, et je suis surpris que cela ne vous soit pas venu à l'idée, pourquoi n'avoir pas noyé la phrase à l'envers au milieu des lignes répétées, pour simuler encore mieux cette idée de l'image subliminale qui sous-tend cette réalisation. (Perso, je ne crois pas à l'efficacité de cette "subliminalité" mais je ne juge pas de l'opinion, seulement de la réalisation.)

   papipoete   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
bonjour wancyrs,
Je ne sais si l'on put rêver plus que moi de Rose sur le Titanic, et cette pellicule qui se déroule en 8 mm, évoque la fameuse scène que des 4 points cardinaux sur notre Terre, tout être humain peut crier " je suis le roi du monde ", mais là c'est elle qui lancerait " je suis la maîtresse du monde " !
NB je ne suis hélas pas touché par ce montage en super 8 peut-être ? J'aurais plutôt brodé ma propre première traversée transatlantique qui ne finît point sur " ce n'est qu'un au-revoir mes frères ... "

   Cat   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Si j’ai bien tout compris, qui dit Laboniris dit tout permis.
Alors vive le délire ! Je me laisse intriguer par ce qu'il y a de magique dans ces phrases répétées comme faisant appel à de l'ésotérisme.

D’abord il y a le visuel procuré par les phrases répétitives et bien alignées. Il engendre un certain ordre qui me donne envie de poursuivre la découverte.

Ensuite, ces phrases mises en litanies. Elles, elles me donnent envie de les répéter, comme autant d’infinies incantations. Incantations que l'on répète pour le bonheur des sons, sans vraiment comprendre le sens.

Puis encore, cette écriture à l’envers. C’est fascinant de voir que je peux aussi bien lire à l’envers. Est-ce que c’est ainsi pour tout le monde ?

Je trouve ça réjouissant.

Le problème (si problème il y a), c’est que tout ceci s’est fait au détriment de l’histoire racontée. Pour moi, après « gloire à satan », elle m’a moins intéressée.

D’ailleurs « 8 mm », par rapport à quoi ?

Je sens bien qu’il me faudrait gratter juste à peine encore un peu pour gagner la réponse, mais je n’ai pas envie. Juste envie de rester sur cette impression graphique et hors du commun.

Merci Wan, d'avoir partagé ton expérience.


Cat

   Zorino   
23/9/2017
Bonjour Wancyrs,
Votre texte est à éviter après un apéro trop corsé. Les cahuètes risqueraient de montrer à nouveau le bout de leur nez :)
Je suis en règle générale bon client mais là, nada. Je reste insensible face à votre expérimentation. D'ailleurs, tout ce qui est dadaïsme et autres mouvements de ce genre, quelle qu'en soit la catégorie, je reste complètement hermétique.
Je préfère donc vous faire part de mon ressenti sans pour autant vous attribuer une appréciation.
Merci cependant pour le partage

   Cristale   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
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¿ ɔıuɐʇı⊥ np ɹnoʇnɐ uɐʇɐS ǝɹıɐɟ ʇuǝıʌ ǝnb

Une lectrice (moi) lit. Puis elle s'interroge. Qu'essaie-t-il de me dire ?
Une lectrice (moi) lit. Puis elle s'interroge. Qu'essaie-t-il de me dire ?
Une lectrice (moi) lit. Puis elle s'interroge. Qu'essaie-t-il de me dire ?
Une lectrice (moi) lit . Puis elle s'interroge. Qu'essaie-t-il de me dire ?
Une lectrice (moi) lit. Puis elle s'interroge. Qu'essaie-t-il de me dire ?
Une lectrice (moi) lit. Puis elle s'interroge. Qu'essaie-t-il de me dire ?

˙sɐd ǝʇsıxǝ,u ǝןqɐıp ǝ˥ ¡ uɐM suoʎoʌ sıɐW

Ma notation tient compte de l'originalité de la démarche.

Cristale
en classe découverte du laboniris

   Eccar   
24/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Merci pour cette sympathique prise de tête à lire les bouts à l'envers.
Déjà qu'à l'endroit, le français n'est pas simple...
Mais pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi tant de mots répétés ?
Seront-ils mieux lus ?
J'ai un doute là.

   Michel64   
24/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Alors d'accord, oui, 8 mm, 24 images par seconde donc 24 lignes à chaque fois, ok. Pour satan ? Pour les phrases remises à l'endroit ? Je vois pas.

Je n'ai pas compris la démarche. Désolé.

Michel

   wancyrs   
27/9/2017
Quelques explications sur le texte en cliquant ce lien :

http://www.oniris.be/forum/8-mm-t24641s10.html#forumpost330013

   Ananas   
6/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonsoir,

Une technique bien présente dans tous les arts graphiques, visuels, et acoustiques, le subliminal est quelque chose qui se veut subtil et ... là c'est pas encore super subtil.

Mais la démarche m'intéresse, le procédé est sinon assez bien mené, et je trouve le parallèle entre les vers répétés et les vers inversés asses sympa. Par contre, je trouve que tu as fait un choix assez violent de mettre en Titanic face à Satan.
Je peux comprendre du point de vue marketing comme tu le développes dans ton forum, mais je pense aussi que tu prends un risque réel, comme l'ont fait toutes les personnes qui finalement ont tenté de faire passer un message subliminal un jour, sur ta poésie.

Personnellement, j'ai trouvé le fait de lire l'inversé très inconfortable. Et je ne suis pas 100% convaincue non plus que tu ne puisses pas produire plus poétique tout en collant avec ton procédé...

@Cat, non on y arrive pas tous :)

Mais dans l'ensemble, je trouve que tu entres assez bien dans l'idée du labo, sans vraiment innover au sens propre du terme puisque tu transposes quelque chose d'existant mais de manière suffisamment interpellante pour que je ressorte remuée de ma lecture.
Et je n'en demande pas plus à la poésie.

Merci donc et au plaisir de te relire.


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