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Poésie libre
Zeste : Du mortel et de l’infini
 Publié le 11/10/19  -  12 commentaires  -  429 caractères  -  212 lectures    Autres textes du même auteur

« L'âme du diamant est la lumière. » (Joseph Joubert)

Tout l’univers est dans un homme.


Du mortel et de l’infini



Dans le creux de ma main, un morceau de planète.
Un caillou je veux dire...
Dans la paume de ma main, un bout d’univers.
Le ciel, non l’immensité, c’est tout au fond de moi, une toute petite lueur.
Qui chaque aube, d’un feu qui brûle et me consume, allume l’incendie.
Peut-être en ai-je rêvé, d’une nuit qui voit le jour,
le ciel, tous les quartz du monde, et où chaque homme est une aurore.


 
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   Vincente   
28/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un très bel optimisme sourd de ces mots contés (comptés et mesurés), peu d'abondance du verbe, peu d'images, mais la volonté est précieuse, celle de faire saillir l'essentiel.

Si l'écriture est "propre" et simple, sa lecture facile nous aide à suivre l'auteur dans sa quête existentielle, prononcer le "mortel et l'infini" demande toute l'humilité et l'ouverture possible, cette sobriété nous y invite assurément.

J'ai beaucoup aimé ce "caillou", ce "bout d'univers". Et puis, le ciel, "cette toute petite lueur au fond de moi" ; superbe. En plus elle "allume l'incendie" de chaque jour "où chaque homme est une aurore". C'est beau et tellement rassérénant !

   Corto   
30/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Définir l'homme en sept lignes peut sembler une gageure.
Pourtant l'auteur a voulu se lancer dans cette audace.

Il débute en regardant dans sa main
"un morceau de planète. Un caillou je veux dire…", pour mieux créer l'énorme contraste avec la richesse essentielle de l'homme :
"l’immensité, c’est tout au fond de moi".

Les phrases qui suivent sont magnifiques pour se terminer avec "chaque homme est une aurore".

Exprimer en des mots si condensés ce qui fait le réel de notre existence est remarquable.

Bravo à l'auteur.

   natile   
30/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un texte court mais qui n'en demande pas plus pour exprimer cette impression d'être peu de chose dans l'immensité de l'univers. Il transmet bien l'humilité que chaque homme devrait avoir face à ce qui le dépasse et ainsi accepter d'être à sa place aussi petite soit elle et faire de son mieux pour être heureux . Juste ce qu'il faut pour dire beaucoup. Merci

   Gabrielle   
11/10/2019
Modéré : Commentaire trop peu argumenté.

   VictorO   
30/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Habile jonglerie de mots qui relie les opposés : le jour et la nuit, l'infiniment petit et l'infiniment grand, l'éternité du monde et l'éphémère de l'homme. Et pourtant, celui-ci a quelque chose d'unique, il est comme l'avenir, l'espoir : "et où chaque homme est une aurore".

   papipoete   
11/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Zeste
L'un écrit au kilomètre, l'autre contient sa plume et vous, mesurez vos mots !
En si peu de lignes, vous parvenez à jongler avec l'oxymore, sans vous brûler les doigts mais mettez le feu à vos vers !
( peut-être en ai-je rêvé, d'une nuit qui voit le jour ) quelle subtilité !
NB votre " infini " n'est pas pour le commun des " mortels ", et je suis épaté par la qualité de votre imagination !
Lisant cette poésie en " aveugle ", je pense que nombreux songeront : ça m'a l'air du " Zeste "...

   Provencao   
11/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" le ciel, tous les quartz du monde, et où chaque homme est une aurore."

J'aime beaucoup cette humilité poétique orientée vers l'univers où ce langage presque philosophique apparait comme une révélation créatrice.

Le langage poétique et philosophique orienté vers le mystère apparaît comme un langage créateur, un langage humain et en vie.


Belle quête humble en vos vers séduits de par le monde, de par cette aube, de par ce feu, de par ce recueillement du cœur.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Davide   
11/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Zeste,

Cette respiration entre deux plans d'existence (ou de conscience), la petitesse et la grandeur ("un caillou"/"un morceau de planète"), rejoint la physique quantique et la spiritualité.

Le narrateur envisage une divinisation de la vie humaine, une rencontre intime entre la finitude de notre condition d'homme/de femme et l'univers qui respire à travers elle. Quel abîme vertigineux !

L'expression lyrique est sagement parsemée de termes enfantins, renvoyant à l'humilité du narrateur, et à ses doutes, face à ce qui dépasse son entendement : "Un caillou je veux dire", "Le ciel, non l'immensité"... Osé, mais bien trouvé !

Une belle lecture, inspirante et inspirée,

Davide

   hersen   
11/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une redéfinition d'échelle que je trouve tout à fait intéressante.

"Peut-être en ai-je rêvé, d'une nuit qui voit le jour"

J'aime beaucoup ce vers, même s'il n'est pas le seul, car il résume assez bien l'idée.

Le quartz est bienvenu, il fait kaléidoscope de tous nos petits bouts de vie, des vies à part entière.

Merci pour cette belle poésie dans la réflexion qu'elle induit, même si dans la forme, elle pourrait je pense être un peu épurée.

   troupi   
12/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
"Dans le creux de ma main, un morceau de planète.
Dans la paume de ma main, un bout d’univers."
dans la mesure ou le creux de la main est très proche de la paume et un morceau de planète est aussi un bout d'univers je me demande si les deux vers sont indispensables.
"Le ciel, non l’immensité" pourquoi nous faire profiter de ce changement d'avis ?
3 fois "qui " sur deux vers c'est un peu lourd.
Les deux derniers vers sont des pépites, bravo.
Dans l'idée ce texte me plait beaucoup mais je pense qu'il est perfectible.

   belaid63   
13/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
on est tellement petits que l'on semble insignifiants
mais sans notre perception l'univers ne serait rien
sommes nous dans la paume de cet espace infini?
ce texte pousse à l'interrogation et peut être même à l'introspection
cours mais intense
j'aime les deux premiers vers

   fried   
14/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
L'homme à toujours aimé se placer au centre de l'univers, et maintenant on sait qu'il est quasi infini.
Infiniment grand comme petit et l'homme serait à la charnière de ces deux infinis ?
Je vois le ciel qu'il a en lui comme une autre dimension.
Merci pour cette poésie qui porte à réfléchir et nous rappelle que même que dans notre tout petit monde on a une belle place.


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