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1 Utilisateur(s) anonymes
A propos de "je n'ai pas vu le temps courir" |
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Maître Onirien
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17/04/2013 18:11 De Monts du Jura -
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J’adresse mes remerciements aux correcteurs et sélecteurs qui ont permis la parution de mon poème « je n’ai pas vu le temps courir »
Merci à celles et ceux qui ont pris le temps de lire ce texte et au 12 Oniriens et Oniriennes qui ont laissé un commentaire. Blase-saint-Luc, Passant75, Papipoète, Provençao, Polza, Cristale, Marcolev, Curwwod, Boutet, Lechevalier, Larrivière, Myndie. Dans mon esprit ce n’était pas un écrit sur le temps qui passe mais sur celui qui semble aller plus vite que ce que l’on ressent et qui nous dépasse. Réponse à quelques remarques : J’avais d’abord écrit « j’ai defeuillé le chrysanthème » mais cela aurait été un plagiat de Brassens. Je me suis donc abstenu et rabattu sur la classique marguerite. Pour les quatrains scindés en distiques l’idée était d’accélérer le rythme pour donner l’impression que le temps nous devance. Le vers 15 et sa métrique de 9 : Ce n’est pas volontaire. Dans ma diction perso je ne me suis pas rendu compte ; Et j’avoue que souvent je suis plus guidé par mon propre cadencement que par la recherche absolue du classique. Par contre, le choix de la catégorie contemporaine est bien ma décision. A Lechevalier, ne voyez pas d’acrimonie dans ce qui va suivre. Votre remarque « La poésie devrait nous émerveiller alors qu’ici c’est une sorte de désenchantement ». Est-ce à dire qu’on ne pourrait pas écrire sur le désenchantement. D’autre part supposez vous que la longueur des phrases soit un gage d’enchantement ? Dans vos commentaires, et pas seulement dans celui sur mon texte, vous avez tendance à prendre des morceaux que vous ôtez de leur contexte. Vous retirez un mot du vers et ce faisant vous réduisez l’idée exprimée à ce seul mot alors que l’auteur a intégré ce mot dans une idée plus large. Par exemple vous séparez deux membre d’un vers « capturer l’instant…en le piégeant » en laissant entendre une redondance alors que le vers indique « capturer l’instant en le piégeant dans une impasse ». Ce qui est une précision importante selon moi. Je ne crois pas que capturer et piéger soit synonymes. On peut capturer sans piéger et inversement. Vous observerez que j’ai lu attentivement votre commentaire pour lequel je vous remercie. Bien amicalement à tous. Robot Le texte ici http://www.oniris.be/poesie/robot-je-n-ai-pas-vu-le-temps-courir-13424.html#comment198780
Contribution du : Aujourd'hui 11:25:01
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Re : A propos de "je n'ai pas vu le temps courir" |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Merci de l'attention que vous avez prêtée à mon commentaire. Ma méthode de commentaire est sérieuse, elle s'appuie sur des faits concrets. Bien sûr que le contexte est important et quand je cite des morceaux je suis justement vigilant à ne pas fausser le contexte. Prenons l'exemple que vous donnez : « dans une impasse » est un complément circonstanciel et il n'était pas nécessaire d'avoir un deuxième verbe ; on peut tout à fait dire « capturer l'instant dans une impasse ».
Quant à votre autre remarque, j'y avais justement pensé en vous commentant : on peut (on doit même) écrire sur le désenchantement mais, à mon avis, ce doit être de manière à enchanter le lecteur. Je crois que la poésie est un regard émerveillé sur le monde, dans tous ses aspects. Évidemment, tout cela relève de ma conception de la poésie, partagée par certains, niée par d'autres. Pas d'objectivité.
Contribution du : Aujourd'hui 11:54:09
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