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Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
Organiris
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Bonjour !

Grands remerciements aux correcteurs, collègues de centrale, lecteurs et commentateurs de ce looonnnng texte !

Avant d'aller plus loin, une petite mise en garde : ce fil est écrit en langue française de France. Je sais pouvoir compter sur l'intelligence de la grande majorité des lecteurs pour admettre que certains mots soient polysémiques et pour choisir le sens le plus approprié au contexte.


Beaucoup des retours qui m'ont été apportés me semblent très intéressants et constructifs. Comme je suis d'un naturel positif, je vais d'abord retenir que l'intrigue et le suspense ont été reconnus comme solides, et j'en suis très content car c'était vraiment un point sur lequel je n'avais aucune certitude.

Bien sûr, il y a beaucoup de réserves, notamment sur la fin et la révélation du coupable. Je suis d'accord avec plumette quand elle dit que les infos doivent être fournies au lecteur pour ne pas le frustrer. Et je pensais l'avoir fait, il y a plusieurs indices dans le texte : Solinas est arrivé depuis quelques mois, à l'époque où ont commencé les enlèvements. Il a ses habitudes dans un petit troquet. Il regarde Greg d'un drôle d'air chez les parents d'Olivier. Il referme l'écran de son reportage pour que Lorain ne le voie pas. Ce dernier le soupçonne d'être capable d'être border-line sur une enquête pour obtenir ce qu'il veut. Les confessions du meurtrier collent à son métier...

Après, je reconnais que j'ai volontairement porté le focus sur le journaliste et un peu sur le prof pour que le lecteur n'arrive pas trop vite à la résolution de l'affaire, ce qui était vraiment ma grosse inquiétude. Donc, je pense que je vais essayer de rendre ces allusions plus tangibles (en essayant de trouver la bonne mesure) et aussi renforcer le portrait du prof pour qu'il ne soit pas perçu juste comme une fausse piste, comme l'a fort justement souligné brume, je crois.

L'autre réserve principale et partagée par tous ou presque porte sur les parties consacrées la vie privée de Lorain. Là, c'est plus compliqué pour moi à gérer. Dans le scénario, j'avais besoin que Lorain soit absent dans les débuts de l'enquête pour que Solinas prenne la main. Et comme dans les épisodes précédents, on avait trouvé peu d'épaisseur à Lorain, je me suis dit que si je le faisais intervenir seulement à l'épisode 3, la critique se répéterait. En plus, dans le projet plus large que j'ai, il me semble nécessaire qu'on voie le flic évoluer aussi dans sa vie privée. Squeen trouve que cette vie est trop banale pour être intéressante. C'est sans doute vrai mais en même temps, c'est un flic, il a une trentaine d'années, je trouve normal et réaliste qu'il ait cette vie-là. Dans "un temps de chien", 7 ans plus tard, les choses ont évolué, l'enfant dont il est question ici n'apparait plus (il s'est forcément passé quelque chose), le couple va mal, lui entretient une liaison avec une prostituée... les choses évoluent avec le temps et c'est une chose que j'aimerais montrer. En plus, il y a à mon sens assez d'éléments dramatiques dans cet épisode pour ne pas en rajouter. Il faut juste que je trouve un moyen de rendre cette vie banale plus attractive. Autant dire qu'il y a encore du boulot !


Pour en revenir à l'intrigue, si j'ai souligné le fait que vous aviez tous ou presque reconnu qu'il y avait un vrai suspense, certains ont trouvé les ficelles trop grosses. C'est le cas, bien sûr. Certains lecteurs ont eu la bienveillance de ne pas trop s'y arrêter et d'accepter quand même de se laisser embarquer. Pour d'autres, l'effort était trop grand et ils n'ont plus vu que ces grosses ficelles. Je comprends. Mais en même temps, c'est aussi un divertissement qui répond à des codes bien précis. On accepte de jouer ou non et si on décide de tout passer à la moulinette de la vraisemblance, on peut le faire avec n'importe quel standard.

Patricia Highsmith expliquait qu'elle adorait les situations invraisemblables. Comme dans "l'inconnu du nord express" où un homme propose à un autre durant un trajet en train, alors que c'est la première fois qu'il le voit, d'échanger le meurtre de leur femme respective. Et à la fin de la discussion, le héros oublie très opportunément son briquet dont le tueur se servira ensuite pour le piéger. Dans "le crime de l'Orient express", il faut une bonne dose de bienveillance pour accepter que Poirot se retrouve pile dans le train où se fomente le crime, crime dont la préparation par des gens tellement divers frôle également l'invraisemblance et je ne parle pas de cet arrêt providentiel entre deux gares qui permettra à Hercule Poirot de démasquer de façon si théâtrale le complot. Je ne prétends pas du tout comparer mon petit texte à ces monuments du polar mais juste indiquer que ces subterfuges font partie de l'ADN d'un polar.

Après, bien sûr, le talent de l'auteur est de rendre ces ficelles le moins visibles possible (ou alors, d'en faire un jeu) et il y a encore beaucoup de boulot sur ce plan-là. Et je ne pense pas en être capable. Je rejoins assez l'avis d'Alcirion : en fait, j'ai conçu ce projet comme une série télévisée, avec un héros récurrent qui évolue au fil des saisons et qui règle des enquêtes ponctuelles, avec en plus, si j'y arrive, un fil rouge, une enquête plus personnelle qu'il tente de résoudre au fil des années, une sorte de quête intime. Je ne sais pas si j'y arriverai mais je m'amuse bien à y réfléchir et à essayer de mettre tout ça en forme. Et puis, il y a des moments de gourmandise, comme la confusion des deux policiers dans la scène du CHU. Je suis d'accord, Don, ça n'était pas nécessaire mais sur le moment, ça m'a amusé et c'était trop tentant pour résister. En revanche, vb, quand vous soulignez que dans un film ce ne serait pas possible… euh, effectivement, mais pour l'instant, c'est juste une histoire écrite donc où est le problème ?


Dernier point sur les monologues du tueur. Dans l'ensemble, ils ont été appréciés. ça me fait plaisir parce qu'en fait, autant j'aime souvent parler pour un personnage, autant là, j'ai vite trouvé ça glauque. Ce qui explique sans doute l'aspect non abouti évoqué par Squeen. En revanche, je me suis renseigné un peu quand même, malgré ma paresse habituelle. Un psychopathe peut tout à fait avoir été témoin ou victime d'agression sexuelle dans son enfance et martyriser les animaux, ça n'est pas incompatible. Ce sont même des caractéristiques courantes, clichées sans doute, mais qui ont le mérite d'être réalistes justement. Je ne donne pas de clé, j'ouvre juste des pistes sur les raisons de son comportement, parce que même pour les experts, il est aujourd'hui encore très difficile de savoir ce qui conduit un homme à cet état de psychopathe (si tant est que quelque chose l'y conduise).


Pour conclure, je ne reproposerai pas de nouvelles aventures de Lorain sur le site. Trois, c'est déjà beaucoup, mais ça a été un vrai plaisir de tenter de vous faire partager son univers.

Bonne continuation à vous !

Contribution du : 04/07 16:13:48
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Re : Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
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Bonjour Toc,

J'ai dû certainement mal m'exprimer. J'ai trouvé que la scène où le lecteur confond Lorain et Solinas n'était pas réussie. Dans un film cet effet aurait été possible mais pas dans un livre. Dans un film (si la scène est rapide), on ne voit que ce que nous offre la caméra. Dans un livre, le lecteur imagine le reste. Comme le dernier policier (capitaine) évoqué était Lorain, lorsque vous dîtes policier (capitaine), le lecteur y substitue Lorain en entier et s'imagine une scène en trois dimensions qu'il doit corriger a posteriori lorsqu'il comprend qui est qui; mais pour moi c'est trop tard l'image est imprimée dans mon cerveau et je ne peux pas l'effacer. Un commentateur (Donaldo, je crois) a dit avoir dû relire pour vérifier qu'il ne pas s'était pas trompé, c'est tout à fait comme moi; sauf que de mon point de vue je considère ça comme un problème.

À bientôt,

Vb

Contribution du : 05/07 08:26:41
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Re : Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
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Bonjour vb,

ah donc, si je vous comprends bien (cette fois), la scène aurait été réussie si vous n'y aviez pas cru ? J'imagine que vous avez dû beaucoup souffrir si vous avez vu "volte-face" de John Woo où un criminel et un flic échangent leur visage au point qu'on ne sait plus qui est qui.



Bon, je vous taquine juste pour le plaisir d'ergoter, vb, vous avez parfaitement le droit de n'avoir pas apprécié et merci d'avoir précisé votre raisonnement.

Contribution du : 05/07 09:14:41
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Re : Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
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@ Eclaircie :

Je te remercie d'avoir fait l'effort d'avoir lu au moins le premier chapitre, surtout pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de lire long sur écran et je suis content que la construction et le suspense fonctionnent sur toi pour l'instant. Bon, comme tu le dis, tu es bon public et je pense que c'est nécessaire pour ce texte !


Juste une chose : si tu comptes lire la suite du roman, résiste à l'envie de lire ce qui précède et ce qui suivra après cet aparté qui t'est consacré, sinon tu auras toutes les clés.


Pour te répondre sur les scènes attribuées au psychopathe, déjà je suis content qu'elles aient fonctionné pour toi. Ensuite, j'aime beaucoup écrire au je de narration en me mettant dans la tête de mon personnage, homme ou femme, à partir du moment où j'ai l'impression de le comprendre. Mais là, je me suis rendu compte que j'avais du mal, que c'était lourd. D'ailleurs, j'ai écrit moins de passages que prévu au départ et pour m'aider, j'ai essayé de partir à chaque fois de situations vécues dans l'enfance (juste la base, hein, pas le reste bien sûr), la cueillette de la camomille en Anjou, la veillée mortuaire, le chat des voisins qui me faisait peur quand j'étais petit, le chien qu'on faisait courir avec mes frères chez mon grand-père, le rapport aux psys scolaires… ça m'a aidé pour asseoir le personnage même si je pense ne pas être allé au bout de ce que j'aurais pu/dû faire.


Ensuite, sur la recherche éventuelle d'un éditeur, c'est tellement compliqué, ça demande tellement d'énergie. En plus, le plus gros écueil de mon texte, c'est qu'il n'a absolument rien d'original. Des textes comme ça, tu en trouves à tous les coins de rue - de librairie plutôt - donc je suis réaliste. Ceci dit, grâce au nombre finalement conséquent de retours détaillés (ici et en coulisses), j'ai commencé à le retravailler et en fonction de ce que ça donne, on verra bien.

Merci encore de ton passage. Un petit conseil : si tu veux lire la suite, à mon avis, n'attends pas trop longtemps sinon tu ne sauras plus qui est qui !



Voilà, Eclaircie, ce qui va suivre ne te concerne plus, il faut que je parle à Jean-Claude maintenant. Au revoir, Eclaircie. Si, si, il faut partir, là, allez hop !



@ Jean-Claude,


Bonjour, j'attendais ton avis sur le dernier chapitre pour te répondre mais comme je devais le faire pour Eclaircie, j'en profite :


J'ai été attentif à tes remarques, notamment sur le chapitre 2. Je me demande si l'identité du criminel lève tes doutes sur la menée de l'intervention, puisque ça peut justifier les manquements, ou si ça mérite malgré tout d'être retravaillé selon toi.

Ensuite, dans le chapitre 4, alors que jusqu'à présent les monologues du tueur te laissaient dubitatif, je suis content que finalement tu leur trouves une cohérence par rapport au déroulement de l'intrigue.

Sur le cheminement parfois trop rapide, j'ai un peu de mal. Je comprends ce que tu veux dire mais c'est parfois difficile pour moi de doser entre ce que le lecteur peut et aime déduire de lui-même et ce qu'il est nécessaire d'expliquer. Et en plus, ça dépend des lecteurs. Sinon, tu es le seul à avoir identifier le tueur à la fin de ce chapitre 4. Peux-tu me dire deux choses :

1/ ce qui t'a fait comprendre que c'était lui.
2/ si le fait de connaître l'identité du tueur ne casse pas tout intérêt pour la fin du roman.

Merci à toi si tu peux répondre mais si tu n'as pas le temps, merci d'une manière générale pour l'ensemble de tes remarques très constructives.


Cordialement,
toc.

Contribution du : 08/07 09:31:09
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Re : Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
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Bonjour toc-art

J'ai fini et conclu sur ton 5e chapitre.
Il aurait été trop simple que je mette tout ici.


Donc, une partie des réponses est là-bas et, ici, je cause "résolution de l'énigme".

J'ai peut-être l'esprit formaté polar/thiller...
Les jeunes étaient évidemment écartés.
Lorain était en Corse.
Le prof arrive trop tardivement (et on ne le revoit pas d'ailleurs).
Le journaliste meurt juste après avoir décidé que ça devait arrêter (et on tue rarement le coupable avant la fin ; il faudrait essayer un jour pour perturber le lecteur).
A part Solinas, on n'avait pas grand monde sous la main. Et il avait baissé l'écran.
Landrau ne collait pas même s'il y a un contentieux.
L'autre collègue policier était trop effacé...

Je revient au prof. C'est un exemple type d'intervenant qui aurait pu épaissir le roman.
Comme la trame secondaire d'ailleurs.

JC

Contribution du : 08/07 11:08:53
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Re : Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
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Ah cool ! réponse rapide ! Merci Jean-Claude !


Je suis content que d'une manière globale, le texte t'ait intéressé.

Dans ce que tu soulignes, il y a des choses que je suis en train de retravailler, ça tombe bien, notamment le prof à qui je suis en train de donner un vrai rôle. Ce qui m'oblige du coup à rajouter des scènes sur toute la longueur du texte et mon côté flemmard rechigne, j'ai l'impression de ne plus en voir le bout !


Sur les ellipses, j'ai un vrai souci parce que les scènes d'explication m'emmerdent. Je ne sais pas vraiment faire, c'est très vite statique et chiant, et je n'ai pas encore trouvé de solution pour dépasser cet écueil.


Pour la trame secondaire, mon projet, ce serait de la développer petit à petit sur plusieurs tomes (le mec totalement barré qui s'imagine déjà une saga). ça se fait beaucoup en série télé. Dans les romans, Elisabeth George le fait par exemple, Michael Connelly aussi. Donc je me dis que ce doit être possible mais après c'est comme tout, une question de savoir-faire je suppose.

Pour ta question sur ma façon d'écrire, je me rends compte que j'ai une façon plutôt scenaristique de faire. J'ai du mal à respecter une chronologie parce que ça veut dire que mon histoire est déjà en tête et si c'est le cas, je n'ai plus envie de l'écrire, ça m'ennuie. Du coup, je fonctionne par scènes que j'agence au fur et à mesure ou que je peux garder pour plus tard, quitte à les retoucher pour qu'elles s'ajustent à la progression de l'histoire. Je me trompe peut-être, mais j'ai l'impression que ça me laisse plus de liberté dans la construction et que ça favorise le dynamisme de l'histoire (et ma propre motivation à aller au bout, ce qui est toujours un petit combat).

J'ai bien sûr un canevas de base, mais qui se peaufine petit à petit au fil de l'écriture (et des remarques qu'on me fait sur les incohérences ou le manque de crédibilité, etc). En fait, je n'aime pas tellement écrire, c'est du boulot et je suis paresseux, mais j'aime quand c'est fait et que les personnages existent, ça, ça me plait.

La seule chose que j'aime vraiment dans l'acte d'écrire, c'est que, même si j'y ai réfléchi avant et si je sais à peu près où je vais, il y a toujours un moment où des connections se font qui n'étaient pas prévues et qui en entraînent d'autres et ça, tu ne peux l'obtenir (en tout cas pour moi) qu'au moment où tu es devant l'écran et que tu te colletines avec les personnages et la situation. Après, ça ne veut pas dire que ce sont forcément de bonnes idées quand on relit avec du recul, mais sur l'instant, c'est plaisant à ressentir.

Ah ben, dès que je parle de moi, je suis intarissable, désolé, je m'arrête là !



Et encore merci pour ton avis détaillé et enrichissant.

Contribution du : 08/07 11:57:57
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Re : Et toc nous en fait (encore) tout un roman !
Expert Onirien
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Eh bien, bon courage toc-art.


Ta réponse sur ta façon d'écrire confirme ce que je soupçonnais.


En fait, le truc, c'est d'ajouter des scènes et de les intercaler.


Par exemple, on pourrait voir une ombre qui surveille Greg, voire son agression (d'ailleurs on a l'explication pour celle-ci mais pas pour la clé qui aurait pu rester chez sa mère). Le lecteur n'a pas eu le temps de s'inquiéter pour les victimes successives.


Avant de virer à la saga, fais "mousser" celui là. Tu verras si ton fil secondaire peut déborder. Objectif dépasser les 300 000 caractères espaces compris.


JC

Contribution du : 08/07 16:42:52
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