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Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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Bonjour,

Je remercie le comité éditorial pour la publication de cette nouvelle. Je remercie également l’équipe de correction pour le soin apporté à la version publiée. Enfin, je remercie les commentateurs d’avoir pris le temps de laisser un message.

Concernant ces derniers, je vais essayer de répondre aux questions et remarques :

@Izabouille : oui, c’est probablement plus de la science-fiction.

@Palrider : je vais réfléchir à la suite, même si je pense que le « Reboot » va affecter mes neurones.

@Matcauth : je vais élaborer ma réponse car d’autres commentateurs vont dans le même sens. Que les gens parlent de manière légère d’un problème aussi profond et dramatique, c’est typiquement américain ; si j’avais écrit cette nouvelle dans un contexte européen voire même carrément français, les protagonistes se seraient fait des nœuds au cerveau à ne plus en finir. Il en est de même à la solution au problème de déshumanisation ; elle correspond à l’attitude assez simpliste des autorités américaines devant des problèmes complexes. Relire l’histoire de ce pays, je veux dire l’histoire interne, permet de mieux comprendre cette attitude, pas forcément d’en adopter le point de vue. Aller aux États-Unis, pas pour seulement visiter la Maison Blanche mais aussi discuter avec les gens du cru, permet de mieux appréhender cette différence fondamentale entre eux et les Européens, surtout les Français. Sinon, sur le fond, le message, tu es complètement dans le vrai en ce qui concerne mon intention.

@Plumette : la panne électrique est une fausse piste mais aussi un élément de contexte pour amener le côté dramatique de la narration, surtout dans le point de vue des autorités américaines.

@hersen : je tenterai de faire mieux la prochaine fois car, tu le sais, je n’aime pas te décevoir.

@Andre48 : oui, c’est une allégorie de ce type. Je n’irai probablement pas jusqu’à ton analyse sur les gilets jaunes et les volontés de ces certains ; je fais néanmoins partie de ceux qui pensent que le politique rêve secrètement à une population molle du bulbe et incapable de se défendre, des citoyens de chiffons juste bons à consommer et à voter dans le bon sens.

@solo974 : merci, je suis content que tu sois rentrée dans cette histoire.

@GillesP : comme je l’ai expliqué plus haut, la panne électrique est juste une fausse piste ; elle ne vise pas à expliquer la pandémie. Concernant l’inquiétude des gens, j’ai expliqué à Matcauth que c’était une attitude complètement américaine.

@Gouelan : croyons au miracle.

@Maguju : merci, il est toujours agréable d’avoir un commentaire sympathique de quelqu’un qui n’est pas forcément attiré par ce genre particulier qu’est la science-fiction.

@Corto : je crois que des explications sont nécessaires car personnellement j’ai veillé à ce qu’il n’y ai pas, justement, d’incohérences. Robert Wilkinson sait qu’il n’y a pas de protection particulière à prendre dans ce cas ; il l’a vécu lors de la crise néerlandaise. De plus, le bar où il va est dans une zone sécurisée par l’armée américaine (ce qui est précisé). La horde gesticulante ne fait que gesticuler ; Robert Wilkinson est un homme courageux, aguerri, habitué aux situations extrêmes et chaotiques. Il ne va pas s’emballer par peur ou je ne sais quoi d’irrationnel ; ce n’est ni son style, ni ce pour quoi il a été entrainé pendant des années. Robert Wilkinson n’est pas Pinot simple flic. Tout ceci est donc cohérent avec la personnalité et la fonction du personnage principal ainsi qu’avec le contexte. Quant à la fin, elle donne la réponse en filigrane : il y a eu « Reboot ». J’ajouterais, et il ne faut pas le prendre mal, que la remarque sur l’imagination est un peu injuste ; ce n’est pas parce que j’ai choisi de ne pas tout expliquer en surligné gras et italique qu’il n’y a pas de travail imaginatif. Je laisse souvent au lecteur le choix de son interprétation. Certains ici l’ont compris, d’autres, et j’y ai droit souvent, attendent un manuel de lecture pour expliquer l’histoire, ce que je ne fais pas pour la raison simple que le lecteur est selon moi suffisamment intelligent pour lire entre les lignes. D’ailleurs, en tant que lecteur, ça me gonfle de lire des histoires où tout est expliqué tout le temps. Enfin, je n’écris pas pour la postérité ; chaque lecteur en garde ce qu’il veut, c’est sa lecture.

Merci encore,

Joyeuses fêtes.

Don

Contribution du : 20/12/2018 19:45
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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@Don,

Je n'aime pas l'idée que tu sois déçu de m'avoir déçue

J'ai relu la nouvelle, et malgré ton éclairage, je ne suis pas emballée; Je pense que c'est tout simplement une forme qui me laisse un peu froide.
Est-ce grave ? non.
Mais je vois que la prochaine à être publiée est une nouvelle du Sieur Don, je vais me rattraper...

Bonne journée à toi !


hersen

Contribution du : 21/12/2018 09:28
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Expert Onirien
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Merci Donaldo pour ces longues explications.
Comme il est dit ailleurs je pense simplement que "c'est une forme qui me laisse un peu froid."
Ce n'est pas grave puisque "chaque lecteur en garde ce qu’il veut, c’est sa lecture."
Bien à vous.
Corto

Contribution du : 23/12/2018 10:03
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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De rien, Corto.
Oui, chaque lecteur en garde ce qu'il veut, c'est sa lecture. Voilà pourquoi les commentaires m'importent mais ne me vexent pas.
Bonne année 2019.
Don

Contribution du : 31/12/2018 13:46
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Chevalier d'Oniris
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Bonjour Donaldo,

Je viens de découvrir cette nouvelle et c'est une belle surprise !

Cordialement,

Stéphane

Contribution du : 31/12/2018 14:26
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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Merci Stéphane,

J'ai lu ton commentaire et toutes les questions qu'il pose. Elles sont assez récurrentes en science-fiction, comme si imaginer un autre lendemain nous ramenait toujours au même questionnement.

Merci,

Don

Contribution du : 01/01 16:28:48
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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Bonjour FANTIN,

Je ne peux que souscrire à ton analyse ; ça fait même plaisir de lire ton interprétation de la fin, surtout dans le style que tu emploies et qui correspond carrément à ce que je voulais faire passer. Pour ce qui est de la thématique et du rapprochement que tu fais avec le nouvelle intitulée « un cri dans la forêt », je dois préciser qu’il doit être inconscient parce que j’étais dans d’autres sphères quand j’ai écrit cette dernière ; à cet égard, Stony n’a pas tort sur l’influence de Jim Morrison et de sa poésie, ainsi que de la musique des Doors. Bref, je digresse, surtout que j’ouvrirai un post sur le forum concernant cette nouvelle également.

Revenons à ce texte. Je dois avouer que son cousin est un autre texte de mon cru, publié ici et intitulé « la rivière ». On le trouve ici : Donaldo75 - La rivière
Le thème est celui de l’humanité, au sens de comment nous définissons l’être humain par rapport aux autres animaux, à nos valeurs morales et à notre culture, qu’elle soit occidentale dans mon cas ou d’ailleurs sur la planète Terre. L’incipit est tiré d’une chanson de Tom Waits qui résume bien la vision américaine de l’humanité ; cette nouvelle donne un éclairage sur l’Amérique, alors que « la rivière » était plus européenne, se déroulant dans le nord de l’Angleterre, avec une sensibilité anglaise. Et pour revenir à la musique, rock évidemment, il y a une nette différence entre les deux continents, à l’instar de ce que les Beatles et les Doors ont montré dans les années soixante et qui a continué de tous temps, par exemple dans les années 90 avec Radiohead et Pearl Jam. Bref, je digresse encore mais pas uniquement. En 1978, Mark Mothersbaugh, leader et chanteur du groupe américain DEVO écrivait un titre intitulé « Jocko Homo » dont le refrain était « are we not men, we are DEVO » qui pouvait se traduire « sommes-nous humains, nous sommes DEVO » et où le mot DEVO est la contraction d’un concept délirant mis en avant par le groupe pour parler des Etats-Unis de l’époque, la dé-évolution. Ce concept vient d’un ouvrage anthropologique pseudo-scientifique douteux, intitulé « Étrange Naissance de l'Homme (The Beginning Was the End) » d'Oscar Kiss Maerth où l'avènement de l'homme est attribué à un accident causé par des singes cannibales et fous de sexe qui ont développé des outils pour s'exploiter sexuellement l'un l'autre et se nourrir des cerveaux l'un de l'autre. DEVO a dès lors utilisé la dé-évolution comme son leitmotiv pour décrire de façon métaphorique la société moderne, en particulier celle des Etats-Unis où consumérisme et aveuglement ne faisaient qu’un.

Merci encore,

Don

Contribution du : 06/01 11:23:15
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Chevalier d'Oniris
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30/12/2018 16:39
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Bonjour Don,
Heureux que tu aies apprécié mes réactions à Reboot et qu'elles correspondent à ton feeling. Je vois que tu es un satellite de la planète rock, et ce n'est pas pour me déplaire.
A te relire bientôt,
Salut,
FANTIN
P.S. J'ai lu La Rivière et t'ai laissé un commentaire.

Contribution du : 10/01 14:55:33
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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Merci Andre48, pour ce second commentaire.

Contribution du : 06/02 07:36:52
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Re : Remerciements et explications pour « Reboot »
Maître Onirien
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Merci Arlicartos pour avoir lu et commenté cette nouvelle.

Oui, les pensées de Robert Wilkinson ont monopolisé pas mal de place dans la narration, parce que c'est le sujet, l'humanité - sommes nous des humains même atteints de ce mal inconnu ? - dont je voulais traiter. Le reste est plus contextuel, de l'ordre du décor.

Comme je l'expliquais plus haut, la panne électrique n'est pas réellement le cœur du sujet que je voulais aborder dans ce récit. Si c'était à refaire, je ne la mentionnerais même pas vues les attentes qu'elle semble générer.

La fin est sans concession, rapide et efficace, comme doit l'être le "Reboot" à mon goût, quand ce sont les Américains qui le mettent en oeuvre. Ce n'est pas de l'anti-américanisme primaire, une partie de ma famille étant américaine, mais juste un état de fait. En 1945 aussi, les dirigeants américains n'ont pas fait de concession à Hiroshima et Nagasaki.

A bientôt,

Don

Contribution du : 05/03 23:00:36
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