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Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
Expert Onirien
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Merci au groupe de lecture d'avoir permis à ma nouvelle "Emportée par le vent" d'être intégrée dans le catalogue d'Oniris. Merci aux lecteurs et surtout aux commentateurs de m'avoir offert une part de leur précieux temps.

Je réponds à chacun de vous, non pas pour me justifier, mais juste pour vous faire part des visées du texte et de mes intentions d'auteur.


poldutor. En effet, la phrase du médecin, anodine en apparence, est l'élément déclencheur qui va mener l'héroïne à sa propre perte. Cette phrase " – Si tu ne manges pas plus, un jour, tu finiras par t'envoler !" infantilise Anne. D'ailleurs, le médecin l'interpelle en disant !: "Ma petite fille". Mais Anne, même si l'on peut la croire encore très enfant de par son comportement ( recroquevillée, elle entortille ses cheveux en signe de reddition, elle reste presque muette...) n'en est pas moins complexe, du moins dans ses aspirations quasi exaltées. Merci beaucoup pour votre commentaire encourageant.

hersen. Vous avez raison : le comportement du médecin n'est pas à la hauteur. Je l'ai voulu décalé, bien confortablement installé dans sa réalité. Certes, il mesure le danger clinique mais il n'a pas compris que son discours bien terre à terre ne convenait pas à cette toute jeune fille en quête d'absolu. Il n'a pas su décrypter les signes de son âme qui souffre : "recroquevillée/L'homme ne perçut pas son cillement de paupières, à peine un léger battement d'ailes.../Anne fut la seule à remarquer, à travers la fenêtre, les nuages plumeux et délicats qui filaient vers l'horizon comme aspirés par les courants d'altitude."
Elle est seule dans son imaginaire, son univers et lui, ainsi que la mère, dans un tout autre registre. Anne d'ailleurs dit : "Ils n'ont rien compris".

Oui, vous avez raison quand vous dites : le grignotage des graines, manger comme un oiseau, cela prépare à ce qui va arriver.
Et pas seulement. Tout ce qui est à propos du vent, directement ou indirectement également: "Son corps (...) pliait comme un roseau à la moindre brise." Elle mange réellement comme un moineau," "Son cillement de paupières, à peine un léger battement d'ailes... "...les nuages plumeux et délicats qui filaient vers l'horizon comme aspirés par les courants d'altitude. "Le lendemain, lorsqu'une tempête se leva".

Pour le cliché de s'identifier aux mannequins, je suis d'accord. Mais c'est la mère qui est dans le cliché. Et je l'ai voulu ainsi. C'est par la bouche de la mère que l'on apprend que sa fille semble s'identifier aux mannequins. C'est son point de vue. Ce n'est pas nécessairement le point de vue du narrateur omniscient qui s'insinue dans les moindre replis de l'âme de Anne : "elle s'attardait souvent devant la statue de la Vierge, face à la mer, si belle, aux proportions parfaites, sculptée dans le marbre par un artiste de génie.

Oui, c'est une façon douce, apparemment de traiter de l'anorexie. Anne est une rebelle passive. C'est bien là le drame. Combien d'adolescents se suicident alors que les adultes n'ont perçu aucun signe avant-coureurs, ou des signes qu'ils n'ont pas su décrypter.

Pour le jeu de mot "Anne Orexie", je savais que certains lecteurs pouvaient ne pas apprécier. J'ai bien eu conscience que j''y perdrais des plumes" mais cela m'importait peu. Je voulais mettre un nom sur cette maladie, absolument la nommer. J'aurais pu le faire de manière différente. J'ai choisi celle-ci car il m'était, d'une part, trop difficile de mettre un nom de famille, crédible, sur la tombe. Je ne voulais pas d'un vrai corps sous la stèle. Au contraire, je voulais que mon histoire reste une fiction. Trop d'ados se sont suicidés autour de moi...
D'autre part, j'ai suivi, pendant quelques temps sur le web, quelqu'un qui écrivait force calembours. J'ai appris à les aimer. Mais finalement, je ne suis pas très douée quand il s'agit d'en faire.

Votre conseil judicieux d'approfondir le sujet me convient bien. Ne serait-ce que pour que certains lecteurs qui n'ont pas accroché à la lecture aient une chance de s'émouvoir, ou simplement, il est toujours intéressant de donner encore plus de consistance aux personnages.
Merci beaucoup pour votre lecture attentive.

plumette. Quel plaisir de se sentir comprise par sa lectrice. Vous avez tout dit et vous l'avez bien dit. Ce que j'ai cherché à faire passer à travers ce récit, c'est aussi et surtout, en effet, cette soif d'absolu de mon personnage principal. Vous l'avez parfaitement compris.
Je suis complètement d'accord sur le fait que les deux dernières phrases doivent être supprimées. Vous avez relevé avec pertinence l'un de mes défauts récurrents : celui de vouloir en dire trop dans la conclusion.
Merci beaucoup pour l'intelligence de vos propos et vos encouragements dont j'ai grand besoin pour progresser.

senglar. Merci beaucoup pour votre commentaire dithyrambique qui me va droit au cœur...excepté ce "fameux" groupe nominal "Anne Orexie" qui vous a fait sursauter.
Et si j'ai osé, outre les raisons que j'évoque plus haut, (voir le commentaire à hersen), c'est plus par inconscience (bêtise et entêtement) que par provocation.
Et je comprends fort bien les raisons pour lesquelles vous avez sursauté.
Merci pour votre humour délicieux. Vous réussissez à me faire comprendre les choses mieux que par une longue explication.

Corto. Vous avez parfaitement bien compris les ressorts de l'histoire.
Pour le groupe nominal "Anne Orexie", je vous tire mon chapeau : vous êtes un fin limier. Vous m'avez débusquée moi et ma fâcheuse habitude de jouer avec les mots pas toujours de façon heureuse. Vous êtes allé chercher des indices dans un vieux poème qui révèle effectivement un trait de ma personnalité que j'ignorais moi-même. Désormais, je me contrôlerai davantage !
Comme vous l'avez peut-être lu plus haut : ce jeu de mot n'est pas une provocation mais plus une volonté de travailler sur les mots d'une autre manière.
Merci beaucoup pour vos encouragements, Sherlock Holmes !

Davide.
D'accord sur le fait que j'aurais dû approfondir ou rallonger le récit pour accrocher un lectorat plus difficile à embarquer dans ce genre d'histoire. Merci beaucoup d'avoir été sensible malgré tout à ma poésie. Merci pour le lien de la vidéo. Un joli clip qui traite avec fantaisie et légèreté le thème.

Cristale. Je vous cite car votre phrase est un baume pour mon coeur : "Ce texte, Annick, est aussi léger par la délicatesse, les mots, les images qu'une feuille balancée sous le vent et aussi lourd de par le sens qu'une douleur chronique."
J'ai en effet voulu que l'imaginaire de mon personnage principal déteigne sur toute la narration. Il y a une dualité entre l'univers éthéré, à peine exalté de mon héroïne et la gravité de la maladie ainsi que l'issue fatale. Le doux, le beau et l'innommable coexistent. Merci beaucoup pour votre commentaire judicieux.

toc-art. Oui, on a parfois l'impression d'un conte tant l'imaginaire de Anne transparaît tout au long du récit. J'ai moi-même hésité avant de choisir la catégorie. Vous avez raison de le souligner.
Merci d'avoir relevé l'erreur de ces trois verbes au passé simple qui doivent être conjugués à l'imparfait.
Je n'ai pas cherché à écrire des dialogues vivants mais plutôt pesants. Le médecin et la mère occupent le terrain du dialogue. Leurs phrases sont longues et dominent. Anne dit très peu de choses. Elle subit.
Pour le groupe nominal "Anne Orexie"....Je vous promets, je ne recommencerai pas. Un jeu de mot pas heureux, en effet !
Vous n'avez accroché ni l'écriture ni au texte globalement. Croyez que j'en suis désolée. J'espère faire mieux la prochaine fois.
Merci beaucoup pour votre lecture attentive.

Ours. Vous avez parfaitement compris les ressorts de l'histoire. Merci pour votre sensibilité. Pour le jeu de mots, je fais mon mea culpa... Merci beaucoup pour vos encouragements.

papipoete. Vos avez parfaitement fait le rapprochement entre mon personnage principal : se nourrir comme un oiseau, en être un, et s'envoler dans le vent. Je reconnais là votre sensibilité de poète. Et vous avez aussi compris que le vent est un personnage à part entière. Celui-ci d'ailleurs se comporte presque comme un amoureux tyrannique : " Le vent hurlait et bourdonnait contre ses tempes, l'attirant à lui, impérieux, exigeant puis la repoussant aussitôt."
Merci beaucoup pour votre commentaire tout en sensibilité.

Eclaircie. Pour la rubrique choisie, vous pouvez vous référer à ce que j'ai écrit à toc-Art. Lui aussi a été étonné.

Je vous cite : "la part du drame est sans cesse occultée ou mal abordée à mon sens."
Oui, occultée, dans le sens où les adultes ne perçoivent pas le drame qui va se jouer et la petite jeune fille exaltée, en quête d'absolu, ne se rend absolument pas compte de la réalité de la situation. Elle est dans son imaginaire, heureuse, enfin !
Et en effet, comme vous dites, "elle n'est pas lucide". Elle est dans un autre registre que celui des adultes, presque une autre dimension. Bien sûr, ceux-ci ne voient rien venir... Seul le lecteur comprend ce qui va advenir. C'est pour cela que vous considérez la scène chez le médecin irréaliste. Il y a un décalage entre ce qui est perçu par le médecin, la mère et le lecteur.
Vous dites qu'elle est rejetée par son milieu. Je dirai incomprise. Les adultes passent à côté de l'essentiel, certainement.
Peur de devenir femme, dites-vous ? Peut-être, en effet. J'y ai vu une envie de voler de ses propres ailes.
Vous n'avez ni accroché à l'écriture ni à l'histoire que vous trouvez peu développée. J'en suis désolée. J'essaierai de progresser.
Une idée intéressante que je retiens : développer davantage ou rallonger le texte pour satisfaire davantage le lecteur et son besoin de creuser le sujet.
Merci beaucoup pour votre lecture attentive.

Au plaisir de vous lire et de commenter vos textes, chers Oniriens.

Contribution du : 09/08 18:31:14
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Bonjour Annick,

Merci pour vos réponses qui expliquent vos choix. Je ne partage pas forcément ces derniers mais ils se tiennent et rendent votre approche cohérente. Je vous félicite aussi pour votre ton bienveillant face à des critiques qui étaient assez dures. Même si je reste perplexe face à ce texte, je me rends compte que j'étais peut-être plus agacé en rédigeant mon commentaire par certains avis précédents que par votre récit lui-même, ce qui en a sans doute renforcé la rugosité, on va dire, et je suis content que de vous-même vous ayez pris le constructif sans vous arrêter à qui n'était pas dirigé contre vous. En effet, d'une manière générale, j'ai le sentiment que les commentateurs sont souvent plus sensibles au sujet lui-même qu'à son traitement et que ça altère leur sens critique, ce qui me dérange vraiment sur un site littéraire. Mais d'une, je me trompe peut-être et de deux, ça n'était pas le sujet.


Bonne continuation à vous.

Contribution du : 09/08 19:06:31
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Je voudrais ajouter pour ma part que le titre est très beau, très visuel, très poétique et à partir de là qu'il souligne formidablement bien la dramaturgie du texte.

"Emportée par le vent..."

J'aurais très bien vu Fred faire une couverture de livre de cette scène soulignant la tragédie par une vision onirique.

C'est d'ailleurs ainsi que j'ai réagi à la lecture de la nouvelle. Je visualisais tout y compris la scène finale avec la pierre tombale, un cri déchirant et un coup de tonnerre !


Senglar

Contribution du : 09/08 19:29:48
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"Je suis le Ténébreux,- le Veuf,- l'Inconsolé,/ Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :/ Ma seule Etoile est morte,- et mon luth constellé/ Porte le Soleil noir de la Mélancolie." "El Desdichado" G. de Nerval
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Je (re)trouve votre style posé et ouvert au dialogue dans vos remerciements, c'est hyper agréable.
Merci pour toutes ces précisions qui éclairent votre état d'esprit, vos intentions à l'écriture de cette nouvelle.
Éclaircie

Contribution du : 10/08 04:11:24
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Notre blog partagé, merci aux passants Poésie Fertile
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Bonjour toc-art,

Merci pour votre retour sur mes remerciements, ma nouvelle et en particulier votre appréciation qui, aussi rugueuse soit-elle, n'en est pas moins constructive.
Je voudrais revenir sur la catégorie choisie qui pose problème. Pour me faire une idée, je suis allée lire l'une de vos nouvelles (belle et glaçante) : "La nuit, je mens". Vous l'avez classée dans "Sentimental/ Romanesque. Je comprends mieux votre perplexité quant au choix de la catégorie pour ma propre nouvelle.
Puisque vous faites partie du CE, n'hésitez pas à reclasser mes prochains textes si vous pensez qu'ils ne sont pas dans la catégorie adéquate. C'est vous qui décidez. Cela ne me gêne nullement, bien au contraire.

Merci pour le joli bouquet de fleurs.

Annick

Contribution du : 10/08 12:07:58
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Bonjour senglar,

Merci beaucoup pour ce complément d'avis que je savoure comme un bonbon.

Permettez que je vous offre un chocolat...

Annick

Contribution du : 10/08 12:14:40
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Bonjour Eclaircie,

Merci pour votre retour qui me va droit au cœur.

Annick

Contribution du : 10/08 12:16:58
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Bonjour Annick,

Pour ma part, ce n'est pas la catégorie choisie qui m'a posé problème, je suppose que vous l'avez choisie pour l'aspect "noir" du texte au final, mais plus la narration elle-même qui me faisait penser à un conte et que je trouvais peu appropriée au sujet. Pour la nouvelle "la nuit, je mens", je comprends votre perplexité (sourire) et mes collègues du CE se sont aussi posé la question, comme on se l'est posée aussi pour le texte d'écritvain, un parfum d'été, mais on ne change la catégorie en nouvelles que si on ne trouve pas de justification plausible au choix fait par l'auteur.

Et puisque vous aimez les fleurs :

Contribution du : 10/08 12:21:58
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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toc-art

Contribution du : 10/08 12:28:43
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Re : Remerciements pour ma nouvelle : Emportée par le vent...
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Merci Cat pour votre commentaire tout en sensiblilité. Vous avez tout dit et vous l'avez bien dit.

Contribution du : 12/08 18:55:04
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