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Retour sur "Décor aquitain"
Chevalier d'Oniris
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06/05/2023 18:13
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Merci aux commentateurs de « Décor aquitain » dont les contributions sont parfois très développées comme chez Polza.

Le poème et vos commentaires sont ici : http://www.oniris.be/poesie/famineur-decor-aquitain-13378.html

L’expression « digne de vendange » est ce qui m’est tombé dessus un jour et m’a donné envie de broder autour. Ainsi, « Décor aquitain » n’est pas né d’un narratif préexistant et sa composition a résulté du désir de développer un chant faisant écho à « digne de vendange ». Le sens a donc essentiellement résulté du travail sur le son.

Le narratif qui en a résulté, et qui semble échapper à certains des commentateurs, est le suivant :

La voix du poème est celle du narrateur qui se définit comme un ange ayant dû atterrir du fait d’avoir eu les ailes percées par un javelot – javelot perdu en l’occurrence, dont il ignore l’origine et la cible (ce qui gênent Passant75, Lebarde et Polza, mais ravit tome15545 qui y voit une « puissance tyrannique »). Il ignore aussi, du moins dans un premier temps, dans quels lieux il se retrouve, tout en constatant que les cieux l’abandonnent à son sort. Atmosphère de mystère et d’inquiétude donc au terme du deuxième vers.

Suivent six vers « touristiques » qui révèlent le caractère plutôt accueillant du territoire et annoncent l’imminence des vendanges.

Sans transition (pas de scène de récolte, en effet, comme le regrette LeChevalier) le premier tercet nous plonge dans le jus de raisin sortant du pressoir, ce qui donne lieu à trois comparaisons évoquant la condition humaine à laquelle est désormais soumis le narrateur.

Et lorsqu’il tente de s’en échapper par le biais du rêve, le réveil le ramène inéluctablement à sa condition de prisonnier, ainsi que nous l’assène le dernier vers.

J’ai noté que le raccourci que constitue le passage du deuxième quatrain au premier tercet gênait. Ainsi LeChevalier semble frustré d’avoir raté la récolte.

La transition du premier tercet au second semble aussi paraître abrupte à certains commentateurs. Le lien logique est que le « sommeiller » est introduit par la « paupière close ».

Pour répondre à Polza, la paronymie de « sommeiller » avec « sommelier » n’est pas volontaire.

Lebarde trouve « regrettables » « le nombre important de e à l’hémistiche ». Un sur deux ici. Quel serait le seuil à ne pas dépasser (sauf erreur, Sorgel n’en dit rien) ?

J’ai noté que le rappel de « Tandis que » gênait Mangrove et tome15545. Est-ce que cette gêne persiste à l’écoute de la lecture radicale qu’en fait Louis Latourre ? Lien : https://www.youtube.com/watch?v=eKGZw4lmag4&list=RDeKGZw4lmag4&start_radio=1

Contribution du : Hier 18:03:49
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