Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche



Parcourir ce sujet :   1 Utilisateur(s) anonymes



(1) 2 3 »


Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Ami(e)s d’Onirie Bonjour,

Discussion sur cette poésie Oniris - Soupirail épistolaire


Soupirail épistolaire.
Aïe aïe aïe !!!

Tout d’abord un énorme remerciement aux membres d’Oniris ayant permis la publication de cette lettre, donc au comité de sélection puisque de toute évidence, cette prose n’a pas trouvé en EL de lecteur convaincu par ses qualités littéraires. Mais a su interroger le comité de sélection puisqu’il a validé ma publication. Pleins de bisous émus, je ne sais que dire d’autre...

Je dis ceci aux commentateurs en EL sans aucune arrogance, je les remercie d’avoir pris le temps de me lire et de commenter cette prose qui n’en est peut-être pas une. Personnellement, je pense que cette lettre a toute sa place ici, mais c’est une question de sensibilité. Je suis même contente que beaucoup ne l’ai pas comprise, puisque cela prouve que son alambic était de bon cru. Lol !

Je m’attendais à un refus catégorique. En effet, elle a été écrite dans une espèce d’urgence, et donc le sens et le fond reste nébuleux pour le commun des mortels, sous quelques notes poétiques pour ceux qui ont su la déceler. L’urgence de l’espoir, l’urgence d’être aimé, l’urgence avant qu’il ne soit trop tard , et surtout la peur, non pas de l’anxiété mais de l’angoisse d’en dire trop, et d’être encore piétinée.

Cela était voulu, je l’assume pleinement.

Le pourquoi de cette lettre, début juillet 2019, les informations nous annoncent à nouveau un féminicide, déjà plus de 70 femmes sont décédées suite aux coups de leur conjoint ou ex-compagnon. Aujourd’hui, un mois plus tard elles sont au moins 80 !?! Mais combien d’autres femmes se sont données la mort elle-même, pour échapper à cet amour impossible et destructeur depuis le début de l’année ? Personne ne le saura jamais. Et je suis persuadée que le chiffre serait bien plus alarmant et plus parlant.

Flash-back.
J’ai connu une femme qui a vécu avec un pervers narcissique, j’ai vu sa descente aux enfers, sa privation de liberté, sa perte d’identité et sa lente déchéance. Tout cela par amour, oui par amour, que l’on ne s’y trompe pas.
Alors non, il ne l’a pas tuée, en tout cas pas de ces mains. Elle a mis fin à ses jours dans leur grenier avec sa cravate en soie, celle qu’il portait pour leur mariage. La mort a dû lui paraître plus douce que toutes les violences du quotidien.
Liée à lui jusque dans la mort... Car ils s’aimaient, tel Bonny and Clyde dans la vraie vie, si je puis dire.
Dès lors, elle lui appartenait. Totalement. Pour l’éternité.
Cela fût sa seule rébellion possible. Sa seule victoire aussi.

J’ai juste voulu donner à cette femme qui ne l’a jamais eu, la parole.
Car après le suicide ou le féminicide de ces femmes de qui parle t’on encore ? De son pauvre époux, de ses pauvres enfants ou, de son assassin lorsqu’il y a féminicide.

Alors merci à vous tous d’avoir prit le temps de lire ces lignes, et parfois de les commenter.

Si une seule femme se reconnaît dans cette lettre, si une seule se dit « enfin quelqu’un qui me comprend », si une seule ose enfin en parler à un tiers qui saura l’aider, alors j’aurai gagné mon pari. Osez parler d’un tabou.
Ainsi, si elle peut permettre d’ouvrir la porte aux discussions, aux prises de conscience que derrière un être qui paraît parfait se cache parfois un pervers narcissique, elle ne sera pas morte que par amour, et surtout pas morte par lâcheté.

Peut-être une autre >>> survivra !
Ou peut-être un autre car, il y a malheureusement aussi des femmes perverses et narcissiques.
Car rassurez-vous messieurs, il n’y a dans ces lignes aucun sexisme de ma part, juste un fait, ce sont rarement les femmes qui tuent leur mari, elles préfèrent les fuir quand elles le peuvent.

Mais je parle avant tout ici d'amour, car c'est d'abord de cela dont il s'agit d'une impossibilité à s'aimer normalement. Il y a forcément un passé qui explique cela, un vécu, des traumatismes. Tout n'est pas tout blanc ou tout noir.

Alors ma porte est ouverte, il suffit de passer faire un coucou. J’ai jeté le cadenas, n’étant pas pour l’auto-séquestration...
Dans les messages suivant, je remercierai personnellement mes commentateurs et je décortiquerai le pourquoi du comment de ma prose ; chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose... (me rappelle plus de qui sont ces mots mais je les aime beaucoup !)


Mes amitiés poétiques,
Stéphanie tout émue

Contribution du : 05/08 09:22:49
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Donc un grand merci à mes commentateurs : Eclaircie, Gabrielle, Robot, Corto, Natile, Pizzicato, Senglar, Davide, papipoete, Wancrys, Vincente


Eclaircie – vraiment pas : merci pour votre lecture et commentaire en EL.
J’explique plus haut le pourquoi de tant de maniérismes et de formulations alambiquées. Cette lettre aurait été écrite sous l’angoisse et ces maniérismes ont leurs raisons d’être... Mais, je conçois tout à fait que vous ne l’appréciez pas. Ce sera pour une prochaine fois.
> à mon très cher : les amours peuvent coûter « très cher », voilà le pourquoi du comment tout simplement... sans aucun maniérisme.

Contribution du : 05/08 11:49:55
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Gabrielle - un peu : un grand merci pour votre lecture et votre commentaire en EL

Citation :
En remerciant l'auteur(e) de sa justesse d'écriture qui renvoie si bien à la notion d'abandon à ce que pourrait être l'ivresse d'une idylle.


Tout à fait, ce qui pourrait être, et ce que cette femme amoureuse souhaiterait qu'il soit. Pour votre appréciation, un peu, je n'en comprend pas vraiment la raison. Si vous acceptiez de m'éclairer un peu plus ? D'avance merci

Contribution du : 05/08 18:38:45
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Robot - beaucoup - : Merci à vous pour votre venue et votre appréciation. Vous avez apprécié cette prose certainement maladroite et vous avez cerné l'hésitation.
Citation :
Par contre, je trouve que l'entrée est gâchée par le hiatus "tous deux à une" qui aurait aisément pu être évité: Avons-nous rêvé tous deux d' une aube...

Je retiens ce hiatus que je n'ai pas vu passé. Je vais donc le corriger par votre proposition, merci pour ce précieux conseil Robot.

Contribution du : 05/08 18:46:35
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Corto - pas :
Citation :
Je cherche, je cherche mais ne trouve pas: je ne vois aucun intérêt à ce texte.


Je pense que nous n'avons tout simplement pas du tout la même sensibilité poétique, j'en suis navré, mais c'est tout simplement ainsi.
Si vous souhaiter prendre le temps de lire quelques explications à ce langage alambiqué que j'assume totalement, voir plus haut.

Je vous remercie néanmoins d'avoir prit le temps de commenter et j'espère vous toucher sur une autre poésie, un jour ou l'autre.

Contribution du : 05/08 18:55:41
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
natile - pas : merci de votre appréciation, d'avoir prit le temps de me lire. Je vous souhaite juste de ne jamais recevoir ce type de lettre, sinon, vous auriez une sacré remise en question à faire et certainement une consultation psy pour parvenir à reprendre confiance en vous sans écraser l'autre. Voir explication plus haut si vous le souhaitez.
Et rappelez-vous mon exergue : lettre que n'enverra jamais cette femme >>> car ce serait donner le fouet pour se faire battre...

Ne vous remettez point en question, le fait de ne pas la comprendre ou de ne pas savoir comment y répondre est normal lorsque l'on a pas été confronté à cette situation.
Une prochaine fois peut-être ?

Contribution du : 05/08 19:06:07
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Citation :
Je n'ai pas réussi à suivre ces fantasmes " épistolaires " affublés d'une écriture alambiquée dont je n'ai pas décelé l'utilité. " Ouvrons à la volée l’oriel de nos sens en éveil " Surprenant. " Le zénith est à son apogée " pléonasme ? La dernière phrase, où la poésie est présente, est le seul passage que j'ai apprécié. Désolé pour cette fois.


Pizzicato - un peu : Bon ben c'est raté ! Pas vraiment des fantasmes, plutôt de l'espoir impossible pour un amour qui n'est que destructeur.
> Ouvrons à la volée l’oriel de nos sens en éveil. Vous n'avez pas saisi, pour moi c'est très clair et c'est du bon français ; probablement alambiqué mais emprunt de romantisme et de sensibilité.
Mais je comprend que vous n'adhériez pas à ce type d'écriture "vieillote".

> zénith est à son apogée " pléonasme ?
Oui évidement, et intentionnel en plus, je suis vraiment incorrigible n'est-ce-pas ??? La seule à avoir saisi son utilité est Davide que je salue en passant .
Pour moi, cela sous entend la folie de l'amour qui est à son paroxysme...

Merci encore à vous pour votre retour, j'espère le jackpot la prochaine fois. Lol !!!

Contribution du : 05/08 19:20:13
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Bon, je vais faire une pause, mais je reviens...

Contribution du : 05/08 19:22:00
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Maître Onirien
Inscrit:
01/10/2013 22:51
De Montpellier
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 14734
Hors Ligne
Citation :

STEPHANIE90 a écrit :
Citation :

Pizzicato -
> Ouvrons à la volée l’oriel de nos sens en éveil. Vous n'avez pas saisi, pour moi c'est très clair et c'est du bon français ;


Merci encore à vous pour votre retour, j'espère le jackpot la prochaine fois. Lol !!!


Bonsoir Stéphanie.
Si, si, j'ai bien compris, quand même.
Et je n'ai jamais pensé que ce ne fût pas du << bon français >>
Ce qui m'a surpris c'est l'emploi du terme oriel. Je ne l'ai pas trouvé très adapté ; avis tres subjectif bien sûr, mais je le conserve

Bien cordialement

Contribution du : 05/08 20:58:31
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer


Re : Soupir aïe aïe aïe
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
27/12/2018 19:11
De au pied du col du coin
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Groupe de Lecture
Post(s): 2634
Hors Ligne
Senglar - beaucoup + : merci de ton passage et de ton appréciation certainement bien trop surévaluée, mais qui me fait bien plaisir.
Tu as compris le pourquoi de cette chevelure de Bérénice, elle représente aussi "le don de la femme a l'être aimé" pour moi. Mais c'est une métaphore un peu tirée par les cheveux, je l'accorde aisément.
Tu as saisi les grandes lignes de cette prose, je t'en remercie. Rassures-toi, je n'ai point sorti d'armure et la magie Mandragore n'est que poudre de perlimpinpin, on ne peut que l'espérer, mais il n'y a point de magie ici bas, alors que dans les rêves tout est encore réalisable, imaginable... pour ce "notre" chemin

à bientôt et un grand merci pour ta bonne humeur communicative

Contribution du : 05/08 21:08:39
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer



 Haut   Précédent   Suivant
(1) 2 3 »





Oniris Copyright © 2007-2019