Parcourir ce sujet :
1 Utilisateur(s) anonymes
"sur le seuil des abimes " remerciements |
||
|---|---|---|
|
Maître Onirien
![]()
Inscrit:
27/04/2018 09:19 De FRANCE,La Rochelle 17
Groupe :
Évaluateurs Auteurs Membres Oniris Groupe de Lecture Post(s):
16132
![]() |
Comme toujours, un grand merci aux orgas sans qui rien n'est possible.
Passant 75 : peut-être passé trop vite sur le texte, en tout cas, j'avoue l'avoir envoyé avant mes vacances totalement déconnectées ; il est évident que le travail n'était peut-être pas totalement terminé (en tout cas pour une validité en *néo). Vincent : c'est évidemment l'émotion qui compte, je suis heureux que ce texte vous ait plu. provencao: que dire de votre gentil commentaire, si ce n'est que c'est la Provence que j'ai choisie pour séjour cette année . Merci. Robot : je l'ai dit, j'ai péché par précipitation, un petit travail de concentration pour corriger le tout et c'était validé en néo. Merci à vous. Pussicat: rien n'est superflu si l'on cherche la rime. C'est toujours un peu compliqué d'expliquer une pensée un peu « tordue », mais il y a toujours chez moi des doubles, voire des triples (et même plus) sens. Pour l'acier, il est engendré par l'heure vénéneuse, il s'agit donc bien de l'acier des aiguilles de l'horloge, mais qui dit aiguille... Nous ne ferons pas l'apologie des paradis artificiels ! Merci pour cette lecture. Polza : je crois que je viens de répondre ci-dessus à votre interrogation sur « l'acier clair ». L'émotion, encore une fois : je suis heureux de transmettre ce petit truc en plus. Merci pour la lecture. Myndie: certains trouvent qu'il y a trop d'accumulations, plus chargé en métaphores aurait pu ne pas plaire. Parfois, les choses simples sont celles de la vie. Merci pour votre gentille lecture. cyrill: il y a « presque consensus, " et ce, « presque » me convient tout à fait, merci à vous d'avoir cédé aux délices du spleen. AMitizix: évidemment, j'adore Baudelaire ( Au moins autant que Dali aime le chocolat Lanvin !https://youtu.be/bKeLX1AztZg?si=up9QVhbBUlnw6_P6 "Les fleurs du mal" sont. De tous les recueils de poésie celui que je préfère. Mais je m'égare, " le sang parfumé d'une rouille fiévreuse. " Évoque,l'attrait des poètes du Parnasse pour les drogues. On a vu plus haut dans mes commentaires le rapport entre les aiguilles du temps et d'autre aiguilles pour d'autre produit, injection d'un "miel "empoisonné. Cette rouille dans le sang, cette fièvre dans l'exaltation ! Vous employer les mots dissout et superficiel, ma fois, vous y êtes ! Je ne suis pas Baudelaire, c'est une grande évidence, j'ai juste (peut-être) parfois un spleen qui flirt avec . Un grand merci pour votre commentaire très fourni ![]()
Contribution du : Hier 16:18:23
|
|
Transférer
|
||
Re : "sur le seuil des abimes " remerciements |
||
|---|---|---|
|
Onirien Confirmé
![]()
Inscrit:
12/06/2023 20:48 Groupe :
Évaluateurs Auteurs Groupe de Lecture Membres Oniris Post(s):
641
![]() |
Bonjour BlaseSaintLuc !
Merci pour votre retour et vos commentaires sur ces quelques images qui métaient restées obscures... et cette publicité fort divertissante !Bonne continuation, et au plaisir de vous relire ![]()
Contribution du : Hier 20:02:59
|
|
|
_________________
"Il est des fleurs qu'on appelle pensées"... Aragon, "Plainte pour le quatrième centenaire d'un amour" |
||
Transférer
|
||





Transférer

!

