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1 Utilisateur(s) anonymes
Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Merci au CE d'Oniris qui a admis au catalogue du site mon poème « Le Musée égyptien ». Je remercie marimay d'avoir programmé la publication au 14 juin, c'est-à-dire au lendemain de deux belles émissions sur Arte : « Egypte : le mystère du tombeau du vizir » et « Toutankhamon, le trésor redécouvert ». Il me plaît d'imaginer qu'on a lu mes strophes, la conscience encore chargée des belles images de ces deux documentaires.
Je tiens à remercier tout spécialement Curwwod, qui a exposé les faiblesses de mon texte tout en soulignant ses qualités poétiques. La poésie est toujours un mensonge et mon poème contient des inexactitudes factuelles qui le rendent inutilisable en tant que moyen de découverte de l'Égypte ancienne. Evidemment, je n'ai jamais prétendu instruire par mes vers. C'est ici qu'il me faut remercier Polza également. Vous êtes venu, cher Polza, un livre sous le bras, soulever les couvercles des vases canopes dans mon texte. Vous vous êtes étonné, et à raison, d’y trouver des coeurs. Eh oui, j’ai commis une erreur ! Je vous remercie de ne pas avoir réduit le poème à celle-ci. J'aurai l'occasion, bientôt j'espère, de vous faire un retour sur vos autres observations, dont je vous remercie. Mais je veux d'abord parler d'autre chose. Plusieurs commentateurs ont été sensibles à la facture de mes strophes et j'en suis extrêmement heureux ! Il s'agit de trois alexandrins suivis d'un seul octosyllabe, le tout en rimes croisées. C’est une structure particulièrement adaptée au sacré, comme l’attestent plusieurs paraphrases de psaumes par Pierre Corneille (les numéros XXIII, XLIV, LXXXVI, XCVII, publiés en 1670). Elle a servi à Théodore Désorgues et à Marie-Joseph Chénier pour leurs « Hymne à l’Être suprême » (1794) qui devaient se chanter sur la même musique. Lamartine s'en est servi plusieurs fois, Leconte de Lisle de même. Bouter et Polza ont déjà remarqué que cette strophe se retrouve plusieurs fois chez Hugo. Mais ce quatrain ne réussit pas si on ne fait pas attention à la structure syntaxique et sémantique. marcolev remarque que la structure sert le propos : c’est que je prends un soin spécial du dernier vers qui, bien que plus court, doit exprimer l’idée avec excellence. Luron a été particulièrement sensible à cela. Cyrill parle « d’une voix qui s’éteint ». Ornicar a trouvé que cette petite variation métrique apporte une respiration au texte : je pense donc pas que mes strophes soit du « bruit égal » et c’était important qu’elles n’en soient pas. Cependant, pour que le dernier vers fonctionne, il faut qu'on s'assure qu'une pause est ménagée, par le sens, après le deuxième vers. Aucun enjambement autorisé entre le 2e et le 3e vers. Alors, le vers final, qui rime avec le deuxième, ressort avec puissance. Vous êtes nombreux aussi à remarquer les trimètres glissés par ci, par là. Il y en a pourtant très peu : il n’y en a que deux. Si vous les avez remarqués, j’ai la faiblesse de croire qu’ils étaient bien placés – la forme a bien servi le propos. Pour l’instant je dois m’arrêter là. Je reviendrai à des retours sur d’autres points de vos commentaires, qui m’ont paru très intéressants. Merci encore une fois à tous ceux qui ont commenté ! La richesse des commentaires est sans doute l’aspect d’Oniris qui me plaît le plus.
Contribution du : 17/06 17:19:49
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Expert Onirien
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08/04/2022 10:50 De Tannhäuser Gate
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Vous avez dû vous tromper cher LeChevalier, marimay ne peut absolument rien faire quant à la programmation de tel ou tel poème !
Il s’agit d’une petite fée de toutes les couleurs qui intervient parfois quand les enfants ont été très sages. Je ne fabule pas, Cyrill la connaît très bien également, il pourra vous confirmer mes dires… De rien pour le livre, je peux vous dire qu’il était lourd, je peux le peser si vraiment vous voulez le poids exact ! « Je vous remercie de ne pas avoir réduit le poème à celle-ci. » J’ai privilégié la qualité d’écriture avant tout, c’est bien normal… Merci pour votre préretour sur commentaires et vos quelques précisions, en attendant la suite…
Contribution du : 18/06 09:57:11
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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En vérité, je n'osais pas vous demander, mais cela me ferait plaisir de connaître le poids du livre, de préférence exprimé dans une unité de mesure ancienne.
Contribution du : 18/06 11:31:42
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Je prends enfin le temps de poursuivre mes remerciements pour le poème « Le musée égyptien ». Dans la première partie de ceux-ci, j’avais insisté sur la forme strophique, car plusieurs commentateurs y avaient prêté une grande attention. Maintenant, je veux vous faire un retour quant au contenu, l’idée du poème.
Une fois qu’on a partagé son texte, j’estime que le lecteur a droit d’en faire ce qu’il veut. Je refuse la posture de l’auteur qui se fait son propre exégète. Voyons donc ce que vous avez lu dans mes vers. Vous avez noté deux aspects du poème : ce qu’il dit du passé et ce qu’il dit du présent. Je me réjouis que les remarques du deuxième type soient beaucoup plus nombreuses et développées. Vous avez massivement reconnu un poème tourné vers la vie, le présent, même vers l’âme (comme le remarque Provencao). Votre remarque, Ornicar m’a fait un plaisir fou : « Au vu du titre ("Le musée égyptien"), je craignais une évocation poussiéreuse, voire poussive. Il n'en est rien. La forme n'a pas phagocyté le fond. Au contraire. Elle le sert et agit comme un baume. » Pour l’évocation du passé, merci de ne pas avoir pris mon texte comme un cours d’histoire antique. Je n’ai pas assez de connaissances dans ce domaine et, si je les avais, je n’aurais sans doute pas cherché à vous les transmettre en vers ! Je me mets sous l’autorité de Banville qui dit, dans son Petit traité de poésie françase : J’omets à dessein le Poëme Didactique, si fort goûté par nos grands-pères [Banville écrit au milieu du XIXe s.], qui non-seulement n’existe plus, mais qui en réalité n’exista jamais. Car autant il est indispensable qu’Homère, avant l’invention de l’écriture, fixe et éternise dans son poëme les notions scientifiques de son temps, autant il est absurde, après l’invention de l’imprimerie, de traiter des sciences et des arts parvenus à leur apogée, autrement que dans la langue technique, claire et précise qui leur est propre. Vous êtes nombreux à remarquer la 4e strophe qui constitue un pont entre la contemplation du passé et la réflexion sur le présent, plus précisément sur la manière d’écrire des poèmes. Ornicar qualifie le je du poème comme « une sorte d'Indiana Jones du mètre ». Il a relevé, comme plein d’autres, « un coup de griffe bien senti à l'encontre de ses contemporains » et Polza va jusqu’à dire comme suit : « Derrière cette Égypte antique (ou cette nuit au musée !) se cache une critique de certains poètes (certaines poétesses) modernes, le narrateur appelle à plus de folie, plus de panache, de verve poétique, il souhaite être étonné et non entendre cette même poésie sans surprise qu’il a déjà entendue 1000 fois… ». Cristale dit : « Le narrateur [est] lassé, semble-t-il, de nos mondes et us modernes numériques sans pleins ni déliés » alors que marcolev évoque « une critique du présent et [re]cherche dans le passé [de] voix plus pures, plus harmonieuses ». Myndie, dont les analyses touchent toujours au coeur du sujet, parle même d’ « un abattement face au monde moderne ». C’est que le passé se dore, comme par magie, de l’éclat de la perfection qu’il n’a, en fait, jamais eu. Fouiller le passé, c’est notre manière de façonner notre idéal bien au présent. Cyrill l’a dit : « J’aimerais me transporter dans quelques deux mille ans encore pour écouter les poètes se pencher en méditant sur la valeur de nos œuvres actuelles, qui je pense ne feront pas que du bruit mais acquerront un parfum d'intemporalité en s'éloignant du présent. » Voilà, ce qui survivra de nous, sera un jour idéalisé et permettra aux poètes du futur de créer des oeuvres qui matérialisent bien leurs idéaux et non pas les nôtres. Je n’ai encore pas réussi à faire vraiment un retour personnalisé aux nombreux commentateurs, mais je m’y remettrai dès que le temps et la météo me le permettront. Merci beaucoup à vous tous pour le temps que vous avez pris pour commenter. Ca me fait vraiment plaisir d'être compris. C'est ce que j'aime sur Oniris -- où ailleurs aurais-je eu 16 commentaires de cette profondeur ?!
Contribution du : 20/06 19:31:04
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Bonjour LeChevalier et merci pour ce retour ! En effet votre poème est intéressant pour cet aspect "réflexif" qui met en parallèle deux époques et deux visions, de la mort notamment, radicalement différentes, voire antagonistes parfois : l'antique et notre contemporanéité, décevante sur ce point à bien des égards. Je me suis rendu compte après avoir rédigé mon commentaire que je n'avais pas dit un mot à ce sujet, malgré encore une fois mon impression positive sur ce choix de traitement. Je n'ai pas édité pour autant car d'autres l'avaient relevé avec raison et en pensant que ce rajout de ce qui m'avait plu serait certainement l'occasion de faire avancer votre fil de discussion sur ce poème.
Contribution du : 22/06 06:59:37
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... "En dehors du chien, le livre est le meilleur ami de l'homme. En dedans, il fait trop noir pour y lire" Groucho Marx. |
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Expert Onirien
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Vous avancez comme l’oiseau qui fait son nid LeChevalier, petit à petit, tout vient à point à qui sait attendre, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs, c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes Merci à vous pour le temps du retour, personnellement j’aime bien les retours sur commentaires…
Contribution du : 22/06 19:01:10
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Chevalier d'Oniris
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Oniriens, la fin de la canicule est arrivée et avec elle les retours personnalisés sur « Le musée égyptien » ! Je suis encore une fois désolé d'avoir tellement traîné pour répondre à vos remarques très intéressantes.
Luron, vous avez beaucoup aimé le poème même si vous y avez trouvé une opposition entre art moderne et art antique. En réalité, nous ne savons pratiquement rien sur la poésie de l'Egypte ancienne, donc c'est un art plutôt fantasmé. Merci beaucoup de votre passage ! Passant75, vous avez perçu les momies comme « les traces d'une civilisation autrefois vivante ». Eh oui, si ces cadavres déséchés nous passionnent tant, c'est qu'il nous parlent ! Je savais que certains n'aimeraient pas l'expression « musée égyptien » mais c'est la manière la plus naturelle de dire la chose, elle est compatible avec la versification classique. Je l'ai donc employée sans aucune hésitation. Merci de votre passage. Ornicar, j'espère que les autres commentateurs ne m'en voudront pas, mais je trouve que votre commentaire est un vrai bijou ! Il est riche et rempli d'humour. Merci énormément d'avoir pris le temps de l'écrire, surtout que c'était en EL ! Cyrill, merci de votre passage, camarade. Vous partagez une remarque intéressante et qui a beaucoup occupé mon esprit : « je trouve un peu incongrue l’adresse au musée égyptien plutôt qu’à ses momies ». Je n'ai pas d'explication claire à vous offrir. Je pense qu'une apostrophes aux momies dès le début aurait rendu le poème moins intéressant et aurait gêné l'imagination dans les premières strophes ; uns fois qu'on les a ressuscitées par la pensée, on peut bien leur parler. Voilà ce que je peux vous dire, je reconnais que ce n'est pas très clair. Merci, en tout cas, de votre passage ! Cristale, wow, merci beaucoup pour ce délicieux commentaire ! Je suis content que vous ne vous soyez pas ennuyée parmi toutes ces momies ! Provencao, vous avez complètement raison : nous portons en nous un musée bien à nous qu'il est utile de faire revivre de temps en temps, n'est-ce pas ? Merci beaucoup de votre commentaire profond qui m'a fait beaucoup plaisir ! Franz, merci de votre passage et des suggestions de lecture. En effet, il y a des choses intéressantes à lire dans ce fameux Livre des morts. Pour les bandelettes, j'ai écrit « lourdes » car je les imagine induites d'un tant de choses, mais votre remarques est néanmoins intéressantes ! BlaseSaintLuc, merci beaucoup pour votre commentaire plein d'humour ! C'est super drôle de m'imaginer en Charles B. ! C'est très gentil, ce que vous dites là : « je ne sais pas si c'était mieux avant, mais le texte actuel a vraiment du cachet ! » Boutet, en outre de Luron, voici que vous aussi vous faites un lien avec Hugo. C'est un auteur dont je respecte beaucoup l'écriture. Merci énormément pour cette appréciation généreuse : « Ici, la poésie classique n'a pas à rougir des ses ancêtres. » J'en rougis un peu, quand même ! Curwwod, merci beaucoup de votre délicatesse. Vous avez bien remarqué le texte, puisque vous êtes revenu sur votre commentaire quelques jours plus tard. Je suis content qu'il ait attiré votre attention. marcolev, vous êtes fin connaisseur de l'Orient, merci de votre passage. Myndie, que dire de votre commentaire si non qu'il m'a fait beaucoup plaisir ! Vous parlez d'un « doute sur la démarche poétique dans un présent monotone » et cela concorde à merveille avec les questions que je me pose chaque fois que je me mets devant une nouvelle composition. Polza, vous allez finir par me faire croire que vous habitez à la BNF ! Je me suis déjà exprimé sur vos remarques légitimes quant à l'erreur factuelle : non, le coeur n'était effectivement pas mis dans un vase canope. Mais j'écris des vers, je ne suis pas égyptologue. Vous reconnaissez quand même que j'ai eu juste pour d'autres références qui créent l'ambiance égyptienne où vient, comme vous dites, « une critique de certains poètes modernes, le narrateur appelle à plus de folie, plus de panache, de verve poétique ». Vous poursuivez avec une autoflagellation toute gentille : « J’avoue faire sûrement partie de la catégorie des « poètes » qui ne surprennent pas trop ». Je pense que vous pouvez tout à fait nous surprendre, vu la riche culture que vous avez ! Merci beaucoup encore une fois ! framato, merci beaucoup de votre passage ! Je suis super content que vous ayez bien aimé ma composition même si les répétitions, cela vous gêne vraiment. Je suis beaucoup moins réservé à leur égard, mais je suis sûr que nous pouvons trouver un terrain d'entente. Lariviere, Donaldo75, merci d'avoir pris le temps de me laisser un commentaire même si on sait bien que vous n'aimez pas ma façon d'écrire. Lariviere, j'ai trouvé intéressant que vous vous référiez aux autres commentaires, cela montre que vous les avez lus, peut-être même plus attentivement que moi. Sachez que je n'adapte pas mon style d'écriture au public du site. Donaldo75, j'ai été un peu surpris par ce que vous dites, à savoir « J’aurais aimé un poème plus passionné, une voix plus personnelle, un poème signature comme certains auteurs sur Oniris savent si bien les composer qu’on les repère dès le premier quatrain ». Cela me laisse l'impression étrange que, selon vous, un auteur ne peut avoir qu'une voix personnelle... Eh bien, moi, je me réjouis de pouvoir varier le ton et, justement, de ne pas être repérable « dès le premier quatrain ». Sans oublier que je n'écris presque pas de quatrains... Ouf, j'y suis arrivé ! Merci encore une fois de votre patience !
Contribution du : Hier 9:17:57
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Ici aussi, vous faites preuve d'une lecture approfondie des commentaires des autres, je vous en remercie. Mais pourquoi parler de deux visions de la mort ? La plupart des commentateurs ont repéré deux visions de l'art (la poésie, en particulier). Je serais ravi si vous aviez le temps de développer. :)
Contribution du : Hier 9:50:16
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Expert Onirien
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08/04/2022 10:50 De Tannhäuser Gate
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Merci pour ce riche retour sur commentaires LeChevalier, vive le fin de canicule !
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J’attendais impatiemment que vous évoquiez cette question de Franz afin de ressortir mon encyclopédie de l’Égypte ancienne qui pèse exactement 17 debens et 5,3 qedet… Vous imaginez très bien… "Ce sont des dizaines de mètres de bandelettes qui s’avéreront nécessaires. Celles-ci sont préalablement enduites de gommes et de résines pour les faire adhérer. Pour les plus riches, une fine toile de lin est fournie par le « laboratoire ». Au cours de l’opération, des amulettes (petites figurines en faïence le plus souvent) sont glissées entre les bandelettes au niveau des endroits jugés stratégiques, c’est-à-dire exposés aux attaques éventuelles des mauvais esprits qui voudraient se rendre maîtres du corps avant que le ka et le ba ne l’aient réintégré : ainsi retrouve-t-on des amulettes au niveau des orbites oculaires ou de l’incision abdominale… » Signé Toutânkhamon ![]()
Contribution du : Hier 9:56:40
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Re : Remerciements pour « Le musée égyptien » |
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Maître Onirien
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24/01/2014 08:35 De A côté de la forêt de Saint Germain
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Lariviere, Donaldo75, merci d'avoir pris le temps de me laisser un commentaire même si on sait bien que vous n'aimez pas ma façon d'écrire. Ce "on" sent le préjugé masqué, non ? Je pourrais même me demander d'où vient une telle affirmation, si ça m'intéressait. Citation : Donaldo75, j'ai été un peu surpris par ce que vous dites, à savoir « J’aurais aimé un poème plus passionné, une voix plus personnelle, un poème signature comme certains auteurs sur Oniris savent si bien les composer qu’on les repère dès le premier quatrain ». Cela me laisse l'impression étrange que, selon vous, un auteur ne peut avoir qu'une voix personnelle... Eh bien, moi, je me réjouis de pouvoir varier le ton et, justement, de ne pas être repérable « dès le premier quatrain ». Chacun sa vision de l'écriture, moi je pense que c'est l'expression d'une voix personnelle. C'est comme en peinture, il y a peindre et recouvrir de peinture, deux pratiques différentes.
Contribution du : Hier 14:48:05
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Nous sommes les acteurs Témoins d'un nouvel idéalisme Dans le théâtre extrémiste (Dirk Polak) |
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La richesse des commentaires est sans doute l’aspect d’Oniris qui me plaît le plus.
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