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1 Utilisateur(s) anonymes
Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Chevalier d'Oniris
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Oui, je n’ai pas aimé du tout "Désespérés" et mon commentaire a été modéré. Ce mot "modéré“ me convient car il correspond bien à la pensée du citoyen que je suis inquiet de la montée des idées extrémistes et des discours populistes.
Si je n’ai pas aimé "Désespérés", par contre j’avais apprécié et d’ailleurs commenté Printemps et Hiver sale. Je viens de lire et relire ce chef-d’œuvre plein de rêves qu’est Nocturne que je regrette ne pas avoir commenté en temps et en heure. La poésie est un lieu de rencontre et le talent inspire le respect.
Contribution du : 15/06 12:49:45
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Organiris Animodérateur
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Luron, si votre commentaire a été modéré c'est d'abord et surtout parce qu'il mettait en cause les choix de notre comité de sélection, ce qui est hors-charte (cf. §.5 Sur la modération des commentaires qui précise : "- les commentaires qui font référence à notre fonctionnement (sous forme de critique plus ou moins déguisée comme, par exemple, le fait que ce texte ait pu être sélectionné) ;").
De plus il était très très succinct et votre évaluation n'y était pas argumentée.
Contribution du : 15/06 17:51:59
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"... Il y a tant de bouches au bout de soi-même Tant de bouches pour une seule langue..." Bernard Noël - Extraits du corps 2006 Oniris sur Facebook |
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Expert Onirien
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@Larri, Perle et Cyrill
Les faits que je relate remontent à environ 2 ans, et effectivement en affinant mes souvenirs je pense qu’ils ont du se dérouler sensiblement avant 18h. Cette ligne est la plus fréquentée d’Europe, Je ne doute pas qu’en direction de Saint-Germain, elle soit des plus calmes. Mais du côté de Cergy, les faits d’armes pullulent. L’expression « sauteurs de barrière, noirs africains 15-16ans » a été employée parce que je les ai vus sauter les portillons, parce qu’ils étaient noirs, parce qu’ils étaient africains et de l’âge indiqué. Vous confondez description et stigmatisation. Et vous cachez des seins que vous ne voulez voir. Toujours à propos du vocabulaire : « Le grand remplacement » dit bien ce qu’il veut dire, tout comme la « créolisation ». Et personne n’a l’exclusivité des mots. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant : « Zeymour, Zeymour, Zeymour » après chaque argument, mais ça n’aboutit à rien, sinon à caricaturer le débat. Ne pourrait-t-on pas, de temps en temps, s’ouvrir un peu et sortir des indignations réflexes ? Si j’ai rapporté ces faits, c’était pour affirmer que quiconque promet, entre autres, trains sûrs et cités accessibles pour tous aura les suffrages. Les gens votent selon leur humeur plus que par raisonnement. Pour n’importe quel M,Z,J ou Aliboron qui se présente comme planche de salut. Et Cnews, qui caresse dans le sens du poil, fait fortune. Lorsque Lari mentionne « la résultante d'un manque cruel de civisme qui touche certains groupes issus de certaines classes sociales "paupérisés" à tous les niveaux : social, économique, éducatif, culturel », il a tout dit, et j’adhère à 100% à son constat. Mais ces « certains groupes » et ces « certaines classes sociales » sont majoritairement issus d’une immigration pléthorique qui se concentre au lieu de se diluer. Et chez qui l’on envoie de jeunes enseignants débutants et démunis, incapables du moindre recadrage d’enfants sevrés d’éducation parentale. Là , il faudrait envoyer des maitres aguerris, expérimentés, techniciens, les meilleurs parmi les meilleurs, chargés d’éduquer et de socialiser, avant même de transmettre le savoir. Et surtout de leur ouvrir perspectives et idéaux. Mais nous ne les avons pas, parce que nous sommes fauchés et SUBMERGES. SUBMERGES à l’école (et souvent noyautés à l’université), SUBMERGES dans les hôpitaux et la médecine de ville, SUBMERGES dans l’action sociale, SUBMERGES dans le logement, malgré la catastrophique loi SRU qui défigure jusqu’à nos plus petites communes. Que faire ? Éradiquer les riches pour que tout le monde ait le dimanche dans son assiette sa poule aux œufs d’or. Mais après… L’homme le plus fortuné de la planète ne pourrait éponger que le quart de la dette de la France. Alors oui, j’ose prendre le risque de l’affirmer, il faut stopper l’hémorragie pour prendre le temps de digérer des années d’excès d’accueil. Et blâmer les pompiers incendiaires sans scrupules prêts à tout pour une gorgée d’ivresse du pouvoir. Alors oui, je me contrefous que des jansénistes irresponsables me relèguent du mauvais côté de leur élitiste « cordon sanitaire ». Donc je suis raciste et pingre. Pourtant, je n’ai aucune aversion pour les émigrés africains…il m’arrive même d’en épouser. Pourtant, à 78ans, je travaille 62h par semaine avec seulement une semaine de congés au 21ème siècle. Au total, j’aurai eu moins de vacances dans ma vie qu’un enseignant en une seule année. Et ce que l’on ponctionne gloutonnement sur mes activités représente quand même quelques subsides du côté de l’AME, de l’ADA, du RSA, des allocs et de maints dispositifs de solidarité divers. Mais passons. Et, si vous le permettez, je m’en tiendrai là. Ah si, quand même. Il faut que j’évoque cette honte tenace qui me ronge et me poursuivra jusqu’à la fin. La honte d’appartenir à cette génération de boomers qui lèguera aux jeunes français, du moins ceux restés au pays, une maison en déliquescence, murs lézardés, portes et volets à l’agonie battant au vent, et robinets obstinément laissés ouverts. Tout cela fruit d’une procrastination stérilisante, drapée de scrupules se donnant des airs bienséance, aussi illusoires que commodes.
Contribution du : 17/06 13:48:24
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Expert Onirien
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Personnellement, jamais je ne vous traiterai de raciste cher Mokhtar, le débat est complexe et vous avez le courage d’exprimer vos opinions contre vents et marées. Si vous teniez des propos explicitement racistes, cela poserait problème par contre, c’est puni par la Loi…
Je vous laisse un peu de lecture, j’ai repensé à cette théorie en parcourant ce fil… « Classique de la dispute en sciences sociales, la théorie de la vitre brisée, largement mise en œuvre aux États-Unis, fait l’objet de deux ouvrages intéressants. De quoi s’agit-il ? Si une vitre n’est pas réparée, d’autres seront brisées. Si les incivilités ne sont pas contrées, elles vont proliférer. S’appuyant sur cette idée, les polices américaines ont indubitablement rencontré le succès. Mais au prix de transformations discutables de la justice. Des leçons, mais aussi des interrogations pour les villes françaises. La nécessaire pacification urbaine Les villes américaines ont longtemps incarné la déliquescence. Elles connaissent aujourd’hui les plus bas niveaux de violence de leur histoire. Comment expliquer une telle évolution ? Professeur de sociologie à New York ? Une ville qui personnalisait la faillite urbaine dans les années 1970 —, Patrick Sharkey pèse les hypothèses et les données. Il montre combien il a été utile de débarrasser les espaces publics des tags, gangs et deals. Trois raisons à ce succès urbain américain. D’abord, l’investissement policier. Les rues ont été équipées en policiers, mais aussi en sécurité privée et en caméras de surveillance. Ensuite, le recours à la prison. Les États-Unis ont conduit une politique d’incarcération massive. 200.000 détenus au début des années 1970, plus de 2 millions maintenant. Enfin, la mobilisation des communautés locales. Les habitants ont accompagné le mouvement de reconquête des territoires, en surveillant leurs quartiers. Sharkey connaît les débats sur les limites des pratiques de « tolérance zéro » et de l’idée de la vitre cassée. Il écrit simplement que ces politiques, avec leur brutalité assumée, et ces mobilisations ont réussi à transformer l’espace public et à réduire la criminalité. Il rappelle combien ces progrès ont d’abord profité aux populations les plus défavorisées qui sont les premières à pâtir des conséquences de l’insécurité. Des vies ont été sauvées. Des familles sont revenues des banlieues où elles s’étaient installées. Les performances scolaires des enfants ont été améliorées (car ils n’ont plus peur d’aller à l’école). Les ghettos ont connu des transformations, devenant plus connectés et multiculturels alors qu’ils étaient fermés et mono ethniques. La situation actuelle nécessite cependant des transformations. En période de sécurité plus assurée — mais avec des signaux négatifs pour l’avenir —, il faut, selon l’auteur, moins de « guerriers » dans les rues et davantage de « gardiens ». Un enjeu majeur consiste à rétablir la confiance entre les forces de l’ordre et les minorités s’estimant discriminées. Plus largement, Sharkey pense que, à un âge de colossales inégalités, il importe d’investir puissamment, en particulier pour le logement des plus modestes. Pour résumer, le sujet américain ne serait plus celui de villes d’abord violentes, mais de villes d’abord inégales. Une justice de management des conduites Issa Kohler-Hausmann s’appuie sur les mêmes analyses que Sharkey avec qui elle travaille d’ailleurs. Professeur à Yale, elle revient sur la stratégie de la vitre brisée. Sa plongée dans l’expérience new-yorkaise se veut évaluation critique d’une opération vantée par le marketing urbain. Elle décortique la stratégie policière et la pratique judiciaire. Les tribunaux ont été surchargés de crimes « mineurs » et d’infractions « triviales » comme conduire sans permis, uriner dans la rue ou fumer des joints. Des centaines de milliers de personnes passées devant la justice pour de petites infractions ont été triées, fichées, surveillées, avec multiplication des gardes à vue et des contraventions. La démarche, à ce dernier titre, a d’ailleurs contribué positivement aux finances publiques. Kohler-Hausmann, comme Sharkey, estime que les plus pauvres ont bénéficié de la régénération de leurs quartiers. Elle soutient néanmoins que ces frappes contre les moindres inconduites ont également touché les plus pauvres. Si les populations et territoires défavorisés bénéficient plus que les autres de l’application de la vitre cassée, c’est aussi à eux qu’il en coûte. Rejoignant les critiques voyant un État pénal remplacer l’État social, Kohler-Hausmann conclut que la justice reproduit en partie les inégalités sociales et raciales. Son ouvrage propose en tout cas le décryptage d’une police front office et d’une justice back-office. Cette dernière se sépare entre tribunaux de la criminalité (qui gèrent du droit et des peines) et tribunaux des incivilités (qui régulent et managent des comportements). Qu’en retenir pour la France ? La situation de bien des rues et quartiers appelle probablement de la police dite de « qualité de vie » et de la tolérance zéro. Mais le cas américain rappelle que le maintien de l’ordre demeure toujours compliqué en démocratie. » Julien Damon, Les Echos
Contribution du : 17/06 18:23:44
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Expert Onirien
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Bonjour Polza
J’avais décidé de ne plus intervenir sur ce fil, mais la courtoisie impose que je vous réponde, et vous remercie pour votre intéressante documentation. La théorie de la vitre brisée, je connais un peu. Ayant à une période de ma vie exercé de modestes responsabilités électives, je me souviens que la bonne tenue du patrimoine public reposait sur le principe d’une intervention immédiate dès que la « virginité » de certains lieux était altérée. Ne pas tolérer une canette abandonnée, un début de tag, le moindre graffiti dans les toilettes et ainsi de suite. Transposer cette théorie à la résolution des problèmes des quartiers, à la manière américaine , me semble voué à l’échec. Il nous manque des places de prison, des juges pour traiter les affaires avec diligence, et nos policiers, qui n’ont pas accès partout, sont vilipendés dès qu’ils font un contrôle d’identité. Il n’y a qu’à la source que le traitement du paupérisme des parents et de l’éducation des enfants pourrait être efficace. Mais nous n’en avons pas les moyens. Et ce ne sont pas les économies parallèles, illicites et criminelles qui viendront abonder les caisses de l’état. Quand à la police de proximité, oui…mais pas sous les fenêtres.
Contribution du : 18/06 08:44:58
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Expert Onirien
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Citation :
Bonjour Mokhtar, Vous m'avez devancé, vous lisez dans mes pensées ! Sarko l'a supprimée, il préférait passer les cités au Kärcher, mais y'avait plus d'eau de dispo ! La police de proximité
Contribution du : 18/06 08:58:52
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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P'tit nouveau
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20/06 08:50:49 Groupe :
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[Modéré : post hors-sujet]
Contribution du : 21/06 09:45:53
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Maître Onirien
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24/01/2014 08:35 De A côté de la forêt de Saint Germain
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@Polza: je ne pense pas que la sociologie américaine s'applique à la France. Il suffit de vivre dans les deux pays pour en voir les différences, fondamentales:
* immensité du pays * puissance de l'économie * vie à crédit * système social inégalitaire * ségrégation raciale * philosophie de la réussite * capitalisme exacerbé * système policier omniprésent * propagande nationaliste * ignorance du reste de la planète * sentiment de se croire le peuple élu Ce pays vit dans le fantasme de la Guerre de Sécession, magnifiée par certains, une minorité, crainte par d'autres, un traumatisme encore béant. Essayer de comparer les USA avec la France, en termes sociologiques, c'est aussi vertigineux que de comparer l'hexagone avec la Russie.
Contribution du : 21/06 17:11:44
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Nous sommes les acteurs Témoins d'un nouvel idéalisme Dans le théâtre extrémiste (Dirk Polak) |
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Re : Disparaître provoque des apparitions chez certains ! |
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Expert Onirien
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Si vous avez en partie raison sur quelques points Donaldo75, il me semblenque sur certains autres, la France n’a rien à envier aux USA (ou l’inverse).
Je ne vais pas avoir le temps de rentrer dans un long débat (réellement par manque de temps et parce que malgré mes quelques interventions ici, je préfère parler poésie sur Oniris, n’y voyez pas un manque de considération à votre égard). Vous évoquez la vie à crédit, certes elle est plus importante aux USA, mais la dette privée est plus importante que la dette publique quand la différence vient plutôt s’équilibrer en France, cela est dû à son système social (donc plus égalitaire, je vous rejoins). Mais ces dernières années, je pense que les ménages français ont tendance à s’orienter vers l’exemple américain avec les crédits à la consommation effectués à l’aide de carte Cofidis, Cetelem, Sofinco, carte Carrefour, Leclerc, Auchan, paiement PayPal en plusieurs fois etc. À propos de la dette, je vous conseille un DVD de Paul Grignon, « L’argent dette »… Je vous laisse un petit lien à propos de la vie à crédit (et non « Mort à crédit » !) https://youtu.be/mnAf1ZbESIc?si=bfhtr__PMg8Y8Zj_ Sur la ségrégation raciale, je pense que la France n’est pas mal non plus, la réelle différence est dans la légifération des inégalités raciales aux USA tandis qu’en France, nous avons un syst§me faussement basé sur l’égalité des chances et de l’homme en général, mais ça, c’est sur le papier. S’il existe un observatoire des inégalités en France, c’est pour une bonne raison je pense… Je n’ai pas le temps de tout argumenter, je vous laisse quelques liens : https://www.inegalites.fr/Inegaux-selon-notre-couleur-de-peau Le fait que les inégalités ne soient pas écrites noires sur blanc (si vous me permettez l’expression) ne veut pas dire qu’elles n’existent pas, en France, elles sont juste peut-être plus insidieuses, basées sur des facteurs sociaux et économiques… Quand on entend Édouard Philippe dire : « « La colonisation est-elle un crime ? Non ! », il y a de quoi se poser des questions sur la différence USA/France… En tout cas, si vous allez du côté de Bordeaux, vous verrez que beaucoup de personnes très fortunées ont bâti leur empire sur ce que l’on appelle la traite des Nègres… Enfin bref, je vous assure que je resterai bien à tailler le bout de gras plus longtemps avec vous, mais je ne peux pas faute de temps ! Juste une dernière chose en parlant de dette et de pays africains, je ne saurais trop vous conseiller la lecture de « Dette et extractivisme, la résistible ascension d’un duo destructeur » de Nicolas Sersiron… Je laisse à présent ce fil à son créateur, Laurent-Paul et je retourne lire et commenter de la poésie sur Oniris… Désolé de ne pas pouvoir étayer plus que cela mes idées, cela n’a absolument rien à voir avec vous Donaldo75 ![]()
Contribution du : 22/06 07:38:54
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