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Réalisme/Historique
alifanfaron : Comme une valse tsigane
 Publié le 13/12/09  -  18 commentaires  -  3686 caractères  -  143 lectures    Autres textes du même auteur

Ernest est un jeune boxeur ambitieux prêt à tout pour réussir. Son but, marquer les esprits. En frappant fort. Pour son premier combat professionnel, Ernest décide de se donner un petit coup de pouce.


Comme une valse tsigane


Dès le début, laisser une trace, une empreinte. Profonde. Dans la chair et dans les mémoires. Surprendre, étonner, épater. Il ira, lui, jusqu’à choquer. La carrière d’un boxeur est courte, il le sait bien. Il faut taper vite et fort. Alors bien décidé à entrer dans l’Histoire, il prend de l’avance au risque de faire un faux départ. Sur les conseils de son entraîneur, Ernest se pique juste avant le début de son premier combat professionnel. Une dose infime, trois fois rien. C’est juste pour se donner du courage. Tout le monde l’a fait avant lui. C’est presque un rituel pour entrer dans le milieu pro.


Dans l’antichambre de la mort, la grande faucheuse tape à la machine le préambule de sa carrière. À l’encre rouge et en lettres capitales s’affiche le texte qui suit :


SUR LE COURT CHEMIN DE LA VIE, ERNEST AVANCERA SANS FAIRE DE COMPROMIS.


D’abord malmené dans le premier puis le second round, Ernest réagit au cours de la troisième et de la quatrième reprise. Bien en jambes, il attaque le cinquième round confiant. D’abord offensif, il laisse finalement son adversaire prendre le dessus après avoir évité de peu un direct du droit. Calme, il attend l’effet salvateur de l’héroïne. Ce dernier arrive au milieu de la cinquième reprise, et le surprend dans les bras de son rival. Pour Ernest, le choc est fort, trop fort. L’adrénaline se décharge d’un coup dans ses veines. Son cœur s’emballe, ses pupilles se dilatent. Au même moment, l’arbitre s’approche des corps entrelacés pour les séparer. Saisi d’un vertige, Ernest s’accroche à la taille de son adversaire qui le travaille au corps. Quand l’arbitre s’approche pour intervenir plus franchement, Ernest reprend le contrôle. Presque immédiatement, une vague de confiance monte en lui, le submerge. D’un coup sec, il repousse son opposant et le combat reprend. Bien dans ses jambes, bien dans son corps, il ôte sa garde et s’avance cette fois-ci en tournant autour de son adversaire. Bras ballants le long du corps, il feinte à gauche, puis à droite : à nouveau il mène le jeu. Il se sent bien. Au milieu du ring, son adversaire attend. Méfiant. Il sent aussi que la direction des débats a changé de main. Soudain, avec une rapidité effarante, Ernest fait pleuvoir ses poings sur son opposant. D'abord au ventre pour lui faire baisser sa garde, il finit par le cogner au visage. Très rapidement, Ernest tape sans distinction dans le ventre, les flancs, les bras et la tête de son adversaire. Moins que la puissance et l'extrême rapidité des coups, c’est l’absence de technique qui surprend le plus les quelques spectateurs présents dans les gradins. Désordonné, Ernest frappe comme un sourd. Malgré sa garde, le boxeur ploie rapidement sous la vigueur de l’assaut. Sonné par un direct du gauche, il vacille et perd l’équilibre. Emporté dans son élan, Ernest, plus prompt que l’arbitre, lui assène un uppercut foudroyant dans le menton qui l’envoie dans les cordes. Bousculé, acculé, le boxeur bascule dans le vide quand le poing gauche d’Ernest s’écrase sur sa carotide. L’arbitre se jette dans la mêlée.


Trop tard.


Quand le corps de son adversaire rebondit par terre, Ernest sait qu’il ne se relèvera pas. Il a entendu un craquement. Allongé par terre, le boxeur tremble, se convulse. Rapidement, le regard terrifié de l’arbitre ne porte plus que sur un corps inerte. En dépit des soins qui lui sont prodigués, Albert Konrad dit le Guépard meurt sur le ring à l’âge de vingt-cinq ans. Ce même jour, sans le savoir vraiment, Ernest fait le premier pas vers sa fin : voir un adversaire agoniser et ne ressentir que la douce chaleur de la victoire.


 
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   lemon_a   
13/12/2009
Oui bon là...

C'est pas mal écrit mais on voit bien le fossé qui sépare l'amateurisme du rayon des libraires.

Il faut quand même travailler un minimum son sujet. La littérature, pour moi, doit se distancer des clichés et servir à considérer les choses d'une autre manière, à prendre une distance, à approfondir les choses.

La drogue c'est mal ok, soit.

Mais mal parler de la drogue c'est mal aussi.

.
A savoir d'abord que l'injection provoque les effets les plus immédiats, tu shootes et parts directement dans les étoiles ; t'attend pas la cinquième reprise.
A savoir que l'héroïne est considérée comme un calmant. Je veux dire personne ne prend d'héro pour faire du sport. Comme l'opium, si tu bouges trop tu as tendance à avoir des nausées...bref.
A savoir que l'héroïne procure une sensation de plénitude sans altérer les perceptions. Un type va pas se mettre à délirer ou a faire n'importe quoi parce qu'il a pris de l'héroïne. Ce n'est pas comme l'alcool.

Un shoot d'héro pour faire un combat de boxe ! Houla.. Soyons sérieux ou entrons carrément dans la parodie...

   alifanfaron   
13/12/2009
Vu le premier commentaire, je me permets de vous orienter vers le sujet A propos de Comme une valse tsigane...

   jaimme   
13/12/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Alifanfaron,
je vais faire abstraction du fait que je déteste la boxe et que j'ai lu ton forum (et Widjet a raison).
Je pense donc que la description est combat est bonne, pas parfaite mais elle donne au lecteur une image nette de ce qui se passe sur le ring. Je te propose de modifier: "Ernest reprend le contrôle", ce qui me gêne vis-à-vis de l'utilisation d'un stupéfiant, et "la direction des débats a changé de main", l'expression me semble peu appropriée.
Sinon, le combat est bien écrit, tu maîtrises, je trouve la description d'une scène d'action, ce qui n'est pas si simple.
Le premier paragraphe devrait gagner en richesse: en définitive tu redis plusieurs la même chose, mais on ne sait rien de l'importance personnelle de cette victoire. Approfondir la psychologie du personnage permet, par exemple, une plus forte identification du lecteur, une plus grande implication.
Quant à l'impression générale... Et bien elle est un peu faussée par ma lecture de ton forum: comme exercice de style autour d'un combat c'est gagné, en revanche comme nouvelle en tant que telle cela me paraît bien court dans tous les sens du terme.
Mon appréciation essaie de ne pas prendre en compte tes explications. Pour l'écriture j'aurais mis plus.

jaimme

   Anonyme   
13/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour,

j'ai lu le premier commentaire ainsi que ton post mais ça ne me dérange pas plus que cela car j'avais déjà lu ton text et et m'étais fait mon opinion. Pour l'héroïne, il suffit simplement d'ôter ce terme pour quelque chose de plus générique et ça fonctionnera, pas vraiment de quoi fouetter un chat à mon avis, et ça n'est pas vraiment le sujet du récit.
Qui est plus, me semble-t-il, sur les moyens mis en oeuvre pour obtenir un résultat, thème qui s'applique ici mais pourrait s'appliquer dans de nombreux domaines, ou comment une simple compromission de base entraîne à des actes qui peuvent être dramatiques. C'est encore un peu moralisateur (on sent que tu aimes ça, Jaimme et toi, chuis sûr que vous allez être copains - oui oui, je sais Jaimme, pas moralisateur, éthique !), bon j'arrête mon aparté, moralisateur disais-je mais pas mal du tout.
Le combat me semble assez bien retranscrit, pour le peu que j'en connais faut dire, mais l'action, les changements de rythme me semblent bien rendus, l'écriture est alerte, vive, saccadée par endroits, donc moi je suis plutôt convaincu.
A l'exception de deux ou trois maladresses que j'ai relevées :
"malgré sa garde, le boxeur ploie" on a un instant de doute, de qui parle-t-on, tu devrais être plus précis pour lever l'ambiguité.
"Quand le corps de son adversaire rebondit sur le sol" pas top, l'image je trouve, ça pourrait être mieux écrit.
"le boxeur se convulse" j'ai un gros doute . SE convulse, t'es sûr ?
"Ernest fait pleuvoir ses poings sur son opposant. D'abord au ventre pour lui faire baisser sa garde, il finit par le cogner au visage." La seconde phrase me parait bancale car le début semble se référer à la phrase précédente et l'effet me parait étrange. Mieux vaudrait déplacer le point ou bien modifier l'agencement de la seconde phrase.
Mais l'impression d'ensemble reste bonne, un récit court mais assez percutant je trouve.
Bonne continuation.

   Myriam   
13/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Ce que j'ai apprécié: Le premier et le dernier paragraphe. Et même, tout particulièrement, la première et la dernière phrase, percutantes à souhait.

Le thème de ce court texte est très intéressant, et sa brièveté le sert.

Par contre, le combat en lui-même m'a ennuyée, peut-être d'abord parce que le sport en général et la boxe en particulier m'ennuient; mais également parce que j'ai trouvé ce passage trop indigeste à lire, manque de paragraphes, qui m'auraient guidée dans l'avancée du combat. Mais bon, c'est sûrement voulu...
Je retrouverais avec plaisir ce personnage dans d'autres textes en tout cas.

Amicalement,
Myriam.

   Anonyme   
13/12/2009
J'apprécie pleinement la scène d'action c'est à dire le combat et son enchainement, et son crescendo. L'effet des phrases courtes est plutôt pas mal.
J'ai un peu de mal avec la morale de l'histoire, soit car la morale sous jacente ne me parle pas soit parce qu'il n'y en a pas.
je comprends pas très bien le coup de la faucheuse qui parle de sa courte vie, sachant que c'est l'adversaire qui meurt ! et pour les compromis il en fait nettement avec la déontologie du sport non ? Bon la phrase de fin " voir un adversaire agoniser et ne ressentir que la douce chaleur de la victoire"me parait un peu fade face à ce qui vient de se passer !
Bon il y a peut être un second degré que je n'ai pas saisi !
Et le titre quel rapport avec la valse tzigane ?

   Manuel   
13/12/2009
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
Je ne vois rien qui rapproche le tître au récit et d'autre part, la ligne en rouge, qui parle du chemin d'une courte courte vie est assez inadapté au résultat du match.
On se trouve avec trois sujets, n'ayant aucun rapport entre eux.
Ca me laisse perplexe.

   widjet   
14/12/2009
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Déjà c’est quoi ce titre ? Je ne vois pas le rapport où celui-ci n’est franchement pas mis en valeur dans le texte : rien sur le mouvement des corps, sur la danse des boxeurs dans l’arène.
Désolé, mais tout est à faire dans ce texte pour le sortir de sa banalité. Tout manque. Les détails font défaut et le peu est ultra convenu, l’ambiance, la sueur, le sang (aucun de ses mots n’est écrit, un comble non ?) bref rien de ce qui caractérise le combat de boxe ne plonge le lecteur dans l’atmosphère.

Le message principal serait donc les affres de la drogue (et le caractère prémonitoire de nos vies ?). En soit, je dis ok, mais 15 lignes pour le dire c’est un peu maigrichon quand même et puis ce n’est pas super convaincant. Je ne dis qu’il faille nécessairement avoir touché à la drogue pour être crédible lorsqu’on en parle, mais là franchement tu t’es pas mouillé pour parler de l’état provoqué. Et puis le rapide passage « fantastique » franchement bof…

L’écriture est très junior, anodine, fade.

Un texte sincère sans doute, mais qui raconte peu… et mal.

Widjet

   Anonyme   
14/12/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Je n'ai pas vraiment accroché à ce récit
D'abord sur le début : Ca me parait un peu cliché de vouloir laisser une trace quand on fait boxeur ... C'est évident non ? Ceci étant tous vont ils jusqu'à se piquer (je fais volontairement abstraction de l'héroïne puisque je n'en connais pas les effets, on va dire c'est du dopage ) Donc à cette question il m'aurait fallu des réponses m'expliquer pourquoi lui choisit ça.

Le passage sur la Grande faucheuse me parait de trop (un comble) D'abord ça indique que la vie d'Ernest sera courte et je peux même pas m'en réjouir ou le plaindre vu que je ne ressens rien pour lui.

Ensuite le combat de boxe bon je suis pas amatrice donc je vais juste dire ce que je ressens
- les corps entrelacés Ca me fait bizarre cette image
Ensuite l'absence de technique me choque Il me semble qu'en toute logique d'après ce qu'on m'a dit cette absence de technique (surtout après un certains nombre de rounds aurait du conduire à sa défaite

Ensuite la mort de l'adversaire et il ne ressent rien ? Aîe pour moi c'est absolument pas crédible
Sinon je n'ai absolument pas ressenti l'odeur les sons , l'excitation des salles de ring Ici on me "raconte " un combat mais je ne le vis pas je ne ressens pratiquement pas la violence. (je pense à la chanson Qui a tué Davy Moore ? qui à ce niveau là est plus parlante)

Du côté des plus : une écriture agréable, un bon rythme.

Xrys

Do côté des plus : Une écriture qui se

   MissGavroche   
14/12/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Le combat est assez bien décris, l'écriture est fluide, mais il est compliqué de faire abstraction des erreurs qui nuisent vraiment à la crédibilité du texte

   Anonyme   
15/12/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Bon si j'excepte l'hilarité que j'ai ressenti en lisant qu'un boxeur se shoote à l'héro avant un combat, je passe à mon avis sur le texte.

Et bien là encore je suis hilare! Parce que: un combat de boxe où un des boxeurs baisse totalement sa garde je ne connais pas, mais alors pas du tout. C'est le meilleur moyen de se faire massacrer.
Le style: ça se veut poétique, ça ne l'et pas. C'est presque trop enfantin, trop rédaction scolaire. C'est un cliché!

"SUR LE COURT CHEMIN DE LA VIE, ERNEST AVANCERA SANS FAIRE DE COMPROMIS."

C'est quoi cette épitaphe?

Vraiment je suis profondément déçu, vraiment. Mais ce texte n'est vraiment pas bon, je suis désolé.

   littlej   
16/12/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Alors, en vu de la "dureté" des autres commentaires, je vais commencer par les points positifs.

J'ai fait un tour dans le forum dédié au texte et j'ai donc appris que l'auteur voulait d'abord travailler le rythme.

Il est assez réussit.

C'est comme voulu, saccadé, accrochant, (un peu plus réticent pour "nerveux") en particulier au milieu du récit, à partir du moment où les effets de la drogue agissent sur le boxeur. C'est assez bien rendu de ce côté là.

Pour le style, je le qualifierais de "standard", efficace à certains endroits.

Des maladresses qui auraient pu être évitées à l'instar de : " Bousculé, acculé, le boxeur bascule ". Et le paragraphe du combat aurait mérité à être plus aéré.

Mais, comme il a été souligné, la nouvelle n'est pas du tout crédible.

Une odeur de bâclé.

j

   souni   
17/12/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Ton sujet est pas mal. Tu voulais sans doute évoquer le dopage des sportifs mais peut-être quelques erreurs techniques.. Je trouve que tout passe trop vite mais c'est sûrement l'effet que tu voulais produire : comme un match de boxe ?
En tout cas, une chute plutôt surprenante car on ne s'y attend pas et j'approuve :)
Bravo !

   florilange   
19/12/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Moi non +, je ne comprends pas le titre.
Et ce que je préfère de cette nouvelle, c'est sa fin.
N'approuve pas le passage relatif à la faucheuse.
Le style décrivant le combat n'est pas mauvais mais, en dehors du problème de la drogue utilisée, je suis aussi d'avis qu'il est aberrant de vouloir décrire 1 match de boxe en le sortant de son cadre, à savoir le public qui hurle, les lumières & oui, la sueur, la douleur, les visages qui enflent, l'éponge qu'on serre pour les arroser, les pansements, etc.
Florilange.

   Anonyme   
21/12/2009
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Ce texte parait être un premier jet.
Celui où l'on note ses idées comme elles arrivent.
Pour la mise en forme (du texte, pas du boxeur) on verra plus tard.

Le problème c'est que c'est justement le texte mis en forme que le lecteur attend. Celle ou l'auteur met tous ses efforts à faire vivre son histoire, à la rendre intéressante, voire même passionnante.
Ce sera pour une autre fois.

Le Guépard est mort mais l'auteur a tout le temps pour améliorer son écriture et devenir, pourquoi pas un journaliste sportif.
Mais on n'en est pas là

   wancyrs   
25/12/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Bon, ça n'a aucun sens, cette héroine qui se prend au début d'un combat de boxe professionnel, d'autant plus que si victoire il y a, s'en suivra le fameux test d'urine ou sanguin. là, la nouvelle commence à pêcher en cohérence.

En plus, l'héroine est la dernière de drogue que prendrait tout boxeur professionnel avant combat, trop facile à détecter ; il existe d'autres anabolisants plus discrêts.

en plus le texte paraît controversé, car le titre en rouge preparerait plutot le lecteur à la mort imminent de Ernest ?

Bel essai, mais mauvaise argumentation.

à une prochaine.

Wancyrs

   placebo   
26/2/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
tout d'abord, j'avoue ne rien connaître à la boxe, je ne pensais pas qu'on avait le droit de tuer son adversaire ^^

De même, je pensais que la mort ne se souciait pas de notre carrière ;) elle aurait un peu trop de boulot sinon

Le paragraphe central, tu devrais le couper.

''la direction des débats'' m'a paru bizarre.
''bousculé'' puis ''bascule'' à la suite, ça cloche un peu

la description du combat est plutôt bonne même si manque d'ambiance comme déjà signalé, et je ne reviens pas sur la drogue.

   Bidis   
28/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Dès le début du texte, j'ai été embarquée. Pour moi, le style correspond à ce qui est raconté.
Et la chute m'a cueillie.

Quelques petites choses, si je puis me permettre :
- « Dans l’antichambre de la mort, etc » : je n’aime pas trop. Un peu grandiloquent, je trouve.
- « Ce dernier arrive au milieu de la cinquième reprise, et le surprend dans les bras de son rival. » : « ce dernier » pour l’effet de l’héroïne atténue pour moi cet effet justement. J’aurais préféré quelque chose comme « le voilà qui survient au milieu… »
- « Pour Ernest, le choc est fort, trop fort. » : c’est le personnage qui s’est shooté, le choc ne peut être que pour lui. J’aurais enlevé « Pour Ernest ».
- « Quand l’arbitre s’approche pour intervenir plus franchement, Ernest reprend le contrôle » : le texte garderait mieux son ton percutant en enlevant le « quand » : « L’arbitre s’approche etc, Ernest reprend le contrôle… », tout se succède ou se passe en même temps, inutile d’expliquer la chronologie exacte.

J’ai lu le forum et les commentaires précédents.
Dans le titre, pour moi seul le « tsigane » est gênant. « Comme une valse » pour raconter un match de boxe, c’était valable, je trouve, dans la mesure où c’est un euphémisme.
Et je ne m’y connais ni en drogues dures, ni en boxe. Donc, pour moi ce texte est fort bon.


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