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Horreur/Épouvante
aphel : Confidences
 Publié le 29/04/19  -  6 commentaires  -  10993 caractères  -  54 lectures    Autres textes du même auteur

Même les vampires peuvent vouloir se confier, changer, évoluer. Mais quid de l'auditoire ?...


Confidences


« Je suis un vampire. C'est un fait ! Vous ne me croyez pas ? Pourtant, rien que la taille de mes canines suffit, d'habitude. Eh bien, votre living est plutôt bien éclairé, non ? Ai-je une ombre ? Là vous voyez bien ! Quoi ? ! Vous êtes plutôt sceptiques dans votre genre, dites donc. Soit ! Quelle belle table de marbre poli vous avez là, je me mirerais dedans si je pouvais... que dites-vous ? Je n'ai pas de reflet. En effet !


Vous voilà convaincus, j'espère. Je suis un vampire ! Dire que je suis un bon vampire, cela reste à prouver. Oh, je ne me leurre pas, je fus, durant un temps, l'archétype exact du vampire. Et ma récente prise de conscience n'y change rien. Je reste maudit pour l'éternité, c'est comme ça. J'en vois, parmi vous, qui se disent que je n'ai qu’à mourir. Ah ! La belle affaire ! Vous avez déjà essayé de tuer un mort, vous ? Et puis, quand je considère un instant la seule solution qui soit pour mettre fin à mon calvaire, cela m'enchante assez peu. Franchement, vous auriez envie de finir épinglés comme un papillon et décapités vous ? Eh bien, pas moi !


Alors quoi ? Il faut que je décide si je veux vivre (hum...) ou mour... disparaître ? Mais je ne veux ni l'un ni l'autre, moi ! Et puis, tout ça, après tout, c'est pas de ma faute ! J'ai rien demandé moi. Je vivais bien tranquillement avant... Mais laissez-moi vous raconter cela, si, si, vous verrez c'est intéressant. Et puis, s'il vous plaît, lâchez cet ail ! Ça ne sert à rien, mais l'odeur commence à m'énerver !


Je suis né, par une journée orageuse, dans la banlieue de Paris en 1920. Comme je suis un gars chanceux de nature, la première chose qu'a faite ma mère c'est de m'abandonner. Pas que je lui en veuille, à la pauvre fille, mais quand même... Comme départ dans la vie, c'est pas le super pied ! Les sœurs m'ont donc élevé. Enfin, si on peut dire. Disons qu'elles ont essayé. Oh ! Elles ont fait de leur mieux, et elles n'ont pas ménagé les coups de trique, histoire de me faire entrer quelque chose dans le crâne. Sans doute aurais-je dû les écouter avec plus d'attention. Mais, bon... on se refait pas hein ? Hé ! Vous m'écoutez ? Et puis arrêtez de suer comme ça, c'est agaçant et votre costume de laine va assez mal le supporter !


Bon, qu'est-ce que je disais moi... Ah oui ! J'en étais aux sœurs. Ouais, donc elles se sont évertuées à m'inculquer un minimum de savoir-vivre et deux doigts de culture. Quoi qu'il en soit, je me suis tiré à quinze ans. Pas que j'étouffais à l'orphelinat, mais j'avais envie de voir le monde, c'est légitime non ? Bon, je vois que vous êtes d'accord...


Enfin, pour être franc, en guise de monde, j'ai surtout découvert Paris ! Faut dire que la ville a de quoi vous retenir, non ? Et puis, comme je suis un petit peu débrouillard, j'ai vite compris comment on pouvait se faire une place au soleil de Paname, si vous voyez ce que je veux dire. Oh ! Ça s'est pas fait du jour au lendemain cette histoire. J'ai commencé petit, puis de mois en mois j'aurais fini par être un caïd si cette putain de guerre n'était pas venue tout foutre en l'air. J'ai bien failli tout perdre avec leurs conneries, moi ! Enfin, une petite pirouette, quelques mois au vert afin d'échapper à la mobilisation et puis, quand les boches se sont pointés, j'ai repris les affaires. Là par contre, c'était plutôt cool, faut dire. C'est des gens réglos les Allemands, faut pas croire ! Ah ! Quatre années de belle vie, de palace, de femmes... Bref, le paradis quoi !


Évidemment, vous connaissez ma chance, il a fallu que les Alliés viennent foutre leur bordel ! Pas que j'ai été surpris, la malchance, ça se compense par un peu de jugeote. J'avais donc quelques liens avec la Résistance et j'ai réussi à connaître le code du débarquement, vous savez : "Les sanglots longs..." et le reste. Alors quand j'ai entendu ça à la radio british, hop, j'ai tourné casaque. Vous me croirez si vous voulez, mais j'ai été décoré à la Libération. Ah, ah, ah, les imbéciles ! Mais bon, là je vous parle de ma vie, et je suis sûr que vous vous en foutez ? Non ? Oh, je sais ce qui vous intéresse : comment j'en suis arrivé là ! Allons bon, qu'est-ce que c'est que ça encore ! Voilà qu'il se souvient qu'il porte une croix autour du cou. Rangez-moi ça, c'est tout aussi inutile que l'ail, mais depuis les sœurs ça m'énerve au plus haut point. Vous voulez que je devienne méchant ou quoi ? ! Là, c'est mieux. Je préfère ça.


Donc, avant que vous ne m'interrompiez aussi grossièrement, j'allais vous conter comment je suis devenu vampire. C'était en 46. J'étais à la veille de conclure une des plus grosses affaires de ma carrière. Une histoire de marché noir et un trafic de tickets de rationnement qui auraient fait de moi un rentier. J'avais rendez-vous, un soir, rue de Parme avec mon contact. Cet idiot avait un certain retard et je commençais à peler de froid. C'est à ce moment-là qu'un quidam, de haute stature et plutôt bien habillé, m'a abordé. Il a dit se nommer Vlad Tzépech. Et parlait avec un fort accent. Et, on dira ce que l'on voudra, même si j'avais suivi l'enseignement des sœurs avec assiduité, jamais, au grand jamais, je n'aurais pu savoir qu'en roumain "Tepes" se prononce "Tzépech". Et puis, même, j'avais bien vu le film "Nosferatu", comme tout le monde. Mais entre Vlad Tepes Dracula à l'écran, tout rabougri et tout ratatiné, et le Vlad Tzépech grand, élégant et jeune que j'avais devant moi, il n'y avait aucun rapport ! Aucun !!! Et puis j'étais pas devin, moi ! Je ne le suis toujours pas, d'ailleurs, et c'est bien malheureux !


Puisqu'on y est, parlons-en des films sur le p'tit père Dracu. Rien n'est vrai ! Rien ! L'ail, la croix... ce ne sont que des foutaises ! La preuve, ça fait une heure que votre femme et vous m'exhibez des gousses d'ail et des crucifix à tout bout de champ ! Et je suis toujours là, non ? Bon alors vous voyez ! Heu... dites, votre fille, là, vous pourriez pas lui demander d'arrêter de pleurer et de geindre, c'est ennuyeux, je m'entends à peine parler ! Merci.


Or, donc, disais-je... monsieur Tzépech m'avait abordé et me demandait où il pourrait passer une soirée agréable. Sa bourse semblait bien fournie et mon contact ne semblait pas devoir venir. Je décidai donc de lui proposer de l'emmener vers un des plus beaux coins de la capitale, tout en ayant en tête l'idée de le détrousser en chemin. Un étranger, ça ne se méfie pas et ça n'a pas de famille proche. Bref, la cible idéale !


Nous sommes donc partis, côte à côte en direction de la Seine. Arrivé sur le Pont-Neuf, je sortis ma matraque et le frappai violemment à la tempe. Quand je vous dis que je n'ai pas de chance ! Il n'a même pas bronché ! Par contre, qu'est-ce que j'ai pris. D'un revers de la main, il m'a envoyé à plus de trois mètres. À peine avais-je touché le sol, qu'il était déjà à côté de moi. Il m'a attrapé au collet et m'a relevé d'une main. En fait, il m'a plutôt soulevé, à près de cinquante centimètres du sol. C'est là, en le regardant bien, face à face, que j'ai vu les crocs et la profondeur du regard. Et puis, il y avait l'odeur... C'est vrai, j'y pense, je dois avoir la même ! Je suis vraiment désolé pour votre canapé, à mon avis c'est dur à enlever comme odeur. Vous n'avez pas de déodorant dans cette maison ? Non, parce que je serais vous, j'en mettrais ! Ça doit empester la charogne ici ! Moi, depuis le temps, je ne le sens plus, mais pour vous... non, franchement, je vous plains.


Enfin, vous faites comme vous voulez. Toujours est-il que j'aurais apprécié avoir du déo à l'époque. Non, parce que vous, vous êtes loin de moi, mais moi, j'étais collé à lui ! Bon, je dis ça, mais l'odeur c'était pas le pire, hein. Non, le pire c'est quand il a parlé :


– Je n'étais pas en chasse, a-t-il dit. Mais pour toi, je vais faire une exception ! Pire, tu es un chacal, ta nouvelle condition ne te changera pas beaucoup !


Je reconnais que la sensation des crocs qui s'enfoncent dans la gorge n'a rien de plaisant. Et le sang qui quitte le corps laisse un grand vide, vous pouvez me croire. Après, je ne sais plus. Je suppose que j'ai été retrouvé mort et enterré dans une fosse commune. Tout ce dont je me souviens c'est de m'être réveillé, en pleine nuit au milieu de cadavres. Imaginez l'angoisse !!! En fait, après le premier temps de panique, il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre. Et encore moins de temps pour l'accepter. Imaginez, pour un mec comme moi... Les avantages ! Plus aucune porte ne me résiste, les flics peuvent toujours essayer de me tuer. Et puis, les gars qui m'emmerdent, sluurrp, et c'est réglé. Quant à l'extase que cela procure, en particulier avec une jolie fille... Ça y est, c'est reparti pour un tour !... mais FERME-LA ! Tes parents t'ont jamais appris à ne pas interrompre les gens qui parlent ? En plus, franchement, les cris et les pleurs, c'est d'un désagréable !


Bon, où j'en étais ?... Ah oui ! Le début de ma nouvelle vie ! Vous pouvez pas savoir comment j'en ai profité de mon état, ouhaaa le pied, le pied total. Et en plus, je ne vieillis plus ! Bon, il y a bien quelques inconvénients, mais on s'y fait ! Toujours est-il que j'ai passé les cinquante dernières années à m'en donner à cœur joie. J'ai même retrouvé mon créateur. On a fait la paix, si je puis dire. Disons qu'il a trouvé la paix, ah, ah, ah ! Ne le regrettez pas, ce n'était qu'un minable qui utilisait le nom de Dracula pour impressionner ses victimes. Rien à voir avec l'Empaleur des Carpates. Enfin, s'il a un jour existé, en tant que vampire, bien sûr. Parce que moi, je l'ai jamais vu !


Voilà quelle fut ma vie ! Mais maintenant, après quatre-vingts ans de vie underground, j'ai décidé de changer. Il est temps que je me rachète une conduite, vous ne croyez pas ? Donc, finies les tueries, la vie souterraine et les orgies de sang. Dorénavant, je me fournirai à la banque du sang pour les grands jours et je me contenterai d'animaux le reste du temps. J'ai vécu une vie de mauvais garçon, j'ai envie de vivre une autre vie, plus... normale. Dans quatre-vingts ans, je verrai bien celle que je préfère. Donc, je chercherai un boulot, et je me taperai des femmes normalement, c'est-à-dire sans les payer et sans les vider de leur sang. Ah oui ! Je ne vous avais pas dit ? La lumière du jour ne me fait rien, juste un peu mal aux yeux. Alors, arrêtez de regarder votre montre toutes les cinq minutes. Si vous voulez savoir, il reste une demi-heure avant le lever du soleil. Et de toute façon, dans une demi-heure, je serai parti. »


– Mais, monsieur, si je comprends bien, vous n'allez pas nous tuer, puisque vous voulez faire amende honorable.

– Ma petite, il est vrai que je change de vie. Et pour cela, il convient de se réjouir et de fêter l'événement. C'est pour ça que je suis ici, pour vous inviter à ma petite sauterie... En tant que plats principaux !


Ne rêvez pas, il ne s'est pas étranglé en les vidant de leur sang, même s'il riait beaucoup en suçant et qu'il en mit beaucoup à côté...


 
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   Sylvaine   
9/4/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J'ai beaucoup aimé cette confession où les réactions des auditeurs sont suggérées par les commentaires du vampire. Le ton, avec son humour noir et son cynisme, colle parfaitement au sujet, et les "topos" de la légende vampirique sont rappelés avec beaucoup de savoir-faire. Il y a une excellente maîtrise de l'art narratif. Je ne regrette que la dernière phrase, qui tombe à plat, casse l'unité du texte (pourquoi ce changement brutal et pour le coup maladroit de narrateur?) et me paraît totalement inutile. Il suffirait de la supprimer, et de clore la nouvelle sur ce qui précède immédiatement, pour obtenir une chute satisfaisante.

   senglar   
29/4/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour aphel,


Ouais, c'est un comique votre vampire, il m'a renvoyé au livre de Claude Klotz "Paris Vampire" (dans une certaine mesure hein !) où le vampire est un travailleur immigré mais des sixties (rien à voir à le drame mondial d'aujourd'hui ; un drame aussi hein, j'en suis conscient) un livre inénarrable pour le coup d'un bout à l'autre, à lire d'urgence après avoir lu votre nouvelle :D.

Ce que je n'ai pas trop aimé dans votre vampire à vous ça a été qu'il se doublât d'un cynique en plus que d'être un comique. Peut-on rire de tout ? Ou bien sûûûr... Mêêêh !...

Pourquoi finir aussi tragiquement une nouvelle aussi bien commencée ?

Limite aussi je l'ai sous-entendu le passage sur la collaboration survolé avec peut-être un peu trop de désinvolture... et sur les résistants de la dernière heure... et sur ceux qui avaient pensé et réussi à placer des billes dans les deux camps... pour éventuellement parvenir à s'absoudre. On peut en effet rire de tout... enfin peut-être... mais on ne risque pas grand-chose quand on rit d'anonymes passés aux pertes et profits. Lol. Scusi :)

J'ai retrouvé ici tous les classiques (je n'ose pas dire poncifs) du vampirisme y compris les antisèches, à savoir l'ail inopérant (cependant croyez-moi j'en ai des tresses et des colliers chez moi jusque dans mon grenier), le crucifix muet (pas un mur qui n'en soit dépourvu) ((et croyez-moi cela fonctionne, bon j'ai du bon ail d'Arleux et des crucifix bénis :) )... au point de se demander pourquoi le reste continue de fonctionner.
Bref j'ai suivi ici un vampire délicieusement vulgaire (j'allais dire tout ce qu'il y a de plus... lol) à qui il manquait peut-être l'argot des parigots (puisqu'il a fréquenté Paname), ce qui lui aurait peut-être donné quelques couleurs car mis à part son air dominateur il m'a paru bien pâle et plus dérisoire que gouailleur.

Un conseil pour finir, le sang qu'il boira dans les centres de reconditionnement sera un sang largement trafiqué, presque synthétique, qu n'aura plus grand-chose à voir avec le sang d'origine, le sang proprement humain, d'origine contrôlée quoi (celui de Klotz buvait du sang de porc, pas de dégâts inutiles), ce sera comme de boire de la piquette soufrée en cubi de plastique face à un Moulin-à-Vent du côté de Moulis et croyez-moi ces flacons de moulins-là ne sont pas éventés ni bouchonnés au liège d'origine.

Mais j'ai aimé hein ! Vous pouvez constater que je m'y connais en rubis moi-aussi :))

A vous rencontrer. Lol. :)))


senglar

   Corto   
30/4/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Fréquentant peu les vampires je ne saurai pas dire ce qui est plausible ici.

Par contre ce récit qui ne m'attirait guère (vu le thème) est assez prenant. L'histoire farfelue est pleine de rebondissements, les interruptions sont cohérentes.

La localisation à Paris est aussi plutôt précise avec notamment l'apparition décisive du Pont Neuf, l'ambiance louche durant et après la guerre...

Le manque total de scrupules et de morale est bien rendu.

Le ton gavroche est clairement du style parlé au point qu'on voit plutôt ici une saynète à raconter en veillée ou même sur une scène.

Bref on s'amuse avec retenue prudente. Frissons à portée de crocs pour le final.

Merci à l'auteur.

   BlaseSaintLuc   
2/5/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Oui, évidemment, il y a un peu d'humour là-dedans, mais rien d'original franchement, que du très convenue, aucune invention, tout vient du

QU'EN-DIRA-T-ON sur les vampires (des gens très bien élevés au demeurant) .
On survol, on suggère le passif du suceur de sang, sans y pénétrer vraiment.
Aucun détail, que des fake news pour salir la corporation de cape et de crocs des canines aristos.


Un bon point, la narration arrive à vous emmener au bout du texte malgré son manque flagrant d'inventions, la chute d’ailleurs n'est pas plus surprenante que le reste.

une pas si mauvaise nouvelle de gare à lire au clair de lune.

   Donaldo75   
15/5/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Aphel,

Cette nouvelle est plaisante à lire, parce qu'elle est bien racontée et possède un rythme facile à suivre. Ce n'était pas évident pour moi, au vu du thème et de tous les préjugés que je pouvais avoir avant la lecture. Je croyais lire du gothique, j'ai eu la surprise de découvrir du truculent.

Bravo !

   mirgaillou   
30/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
À bord d'un train, on voit un homme se mettre à la fenêtre (lorsque celles des trains étaient encore ouvertes) et jeter de la poudre.
Un passager lui demande: "pourquoi faîtes-vous cela." l'autre lui répond: "pour chasser les éléphants."Le passager interloqué: "mais il n'y a pas d'éléphants." Et l'homme à la fenêtre: "vous voyez, ça marche."

Cette blague pour comparer l'utilité de l'ail, et des crucifix poncifs récurrents des histoires de vampires, avec l’utilité de se protéger des éléphants...

Votre histoire est écrite d'un ton blagueur, je ne vais donc pas vous faire une critique littéraire! on sent quelqu'un de cultivé et qui a envie de s'amuser.
Cette histoire est un agréable délassement et je la prends telle quelle.


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