|
![]() ![]() ![]() ![]()
|
| SQUEEN
25/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour,
Très belle écriture, peut-être n'est-il pas nécessaire de donner l'année "1880", ça perturbe, d'après moi, la lecture, (on part ailleurs...), alors que jusque là on est vraiment avec l'asperge. Le changement de point de vue est particulièrement réussi, même si l'on aurait aimé connaître les sentiments de l'asperge d'être ainsi croquée. Merci pour ce partage, |
| Cristale
28/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
J'aime beaucoup la façon captivante dont l'histoire de cette liliacée est racontée. Dans mon monde poétique on nomme cela "prosopopée", c'est joli non ? Liliacée aussi c'est joli et lui va tellement bien à cette extra-ordinaire asperge qui a échappé au pire destin de l'épluchage et de l'ébouillantage menant aux crocs de sadiques mâchoires d'hominidés.
Son portrait éternisé sur une toile de maître admirée par des milliers amateurs d'Art, elle ne pouvait rêver meilleur destin. Une histoire écrite avec simplicité dont la lecture m'a été plaisante. Bravo à l'auteur(e)/narrateur(trice). |
| papipoete
8/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
bonjour Babefaon
J'étais là sous mon talus de terre arable, tremblant de tout mon être, alors que j'étais " à point " et finirais sur une table de gourmet en tant que " Belle d'Orsay " Mais vint le moment fatal, où sans ménagement, on m'extirpa manu militari ! mon sort était compté... NB on pourrait croire que la belle asperge, ira bien vite dans une assiette, se marier ( en mourant ) avec une suave mayonnaise ? C'est sans compter sur cet artiste-peintre, un certain Manet qui au lieu d'un aller direct en estomac, en fera succulent légume oblige, la reine d'un de ses fameux tableaux. Sans vouloir offusquer l'auteur, j'aimais donner à qui n'en est pas doté, esprit et réflexion ; un arbre, une pierre, un végétal, un serpent... ( la timide liliacée semble susurrer " j'ai peur de mourir " même sans le dire à voix intelligible ) en cela, j'aime beaucoup ce texte et la première strophe particulièrement. la mise en décor de la belle, sur le plateau de marbre est récompense méritée pour notre héroïne de jardin. |
| Polza
8/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
L’histoire inspirée de ce fait réel entre Éduard (aux mains d’argent) Manet et Charles Ephrussi est vraiment très bien écrite.
Hormis peut-être un peu trop de « plus » au début et à la fin du récit, je ne trouve rien à y redire. C’est fin, drôle et intelligent à la fois (et cultivé, pour une asperge c’est encore mieux !). Tout le monde ne connaît pas la sauce mousseline (enfin, je crois) ou ce qu’est un turion (entre autres). J’ai fait des études de cuisine, alors je sais ! Je commente rarement les nouvelles, mais attendu que vous avez commenté la mienne (même si vous n’avez pas aimé), j’avais envie de vous rendre la pareille. Moi qui écris et commente plutôt de la poésie, je trouve que votre récit n’aurait pas fait pâle figure dans cette catégorie… |
| Mikard
9/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Beau titre, ça donne envie d’y aller, ensuite belle écriture, pas trop long, tout va bien dans cette nouvelle. J’ai pas saisi la portée historique, d’ailleurs je me demandai pourquoi mettre une date, le texte brut se suffit à lui-même. En plus, bien raccord avec la saison, il y en a partout sur les marchés.
Après vient le cruel dilemme, mousseline, vinaigrette, mayonnaise ? J’aurai pas dû lire ça ce matin ...☺☺ Bravo en tous cas, j’ai vraiment bien aimé. Mik |
| Yakamoz
9/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Une nouvelle de saison, qui a pour héroïne une asperge, voilà qui n’est pas commun !
J’ai beaucoup aimé l’écriture, riche en images et en belles descriptions, avec une pointe de poésie. L’histoire se dévoile peu à peu, on suit avec gourmandise le destin de cette asperge qui ne voulait pas être mangée, du champ sablonneux jusqu’aux cimaises du Musée d’Orsay. |
| Robot
9/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Dés l'ouverture on sait qu'il ne s'agira pas d'une odalisque ou d'une naïade.
Le récit nous entraîne directement dans ce monde du maraichage ou nous est conté l'aventure de cette liliacée récalcitrante à finir dans une assiette. Elle finira sur du marbre. C'est une histoire de doubles cultures: jardinage et art. La représentation a rendu le pâle légume universel et éternel. |
| Marite
9/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Cette anecdote relative au tableau de Manet et la perception qui nous est relatée du point de vue de l'asperge est très originale. Au fil de la lecture, une sympathie naît envers ce légume dont au final, l'image est passée à la postérité grâce à Manet ... N'ayant aucune idée au sujet de la "Belle d'Orsay" la lecture de cette nouvelle m'a donné l'occasion d'en découvrir davantage à son sujet. Aucun ennui au fil des mots qui s'enchaînent si aisément que, ma foi, c'est avec un sourire qu'on achève la lecture.
|
| GLOEL
10/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
|
C est justement pour cette raison que je n aime pas les fleur coupee.
Sur les étals, elles ont presque toujours cet air de triomphe, car elles ignorent leur fin prochaine. Tres beau texte sur la fatalité d un destin de fleur ! Belle ecriture ! Je me souviens du mois d'avril 1880. |
| LeChevalier
14/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte modeste mais plein de fantaisie. Pour moi, cela a été l'occasion de me documenter sur les asperges de Manet. Je crois que je poursuivrai bientôt mes recherches sur des spécimens cuits.
J'ai beaucoup aimé le choix du personnage principal et le développement de toutes ses craintes et appréhensions, celles d'une vraie coquette. C'est aussi une belle métaphore de l'immortalité des modèles des artistes. Dans la section des poèmes il a récemment été question de Marquise et de Corneille, d'ailleurs. Bien que le style m'ait été très agréable, il me semble que certaines phrases auraient pu être quelque peu allégées. Mais c'est peut-être davantage une affaire de goût personnel que d'appréciation objective. |
| marcolev
17/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour,
La jeune Lily Acée n’aurait pas pu rêver d’un plus auguste destin. Après avoir grandi comme une asperge, elle devint modèle d’artiste. Un souffle de fraîcheur souffle sur cette narration très cohérente Merci pour ce savoureux partage. |
| Lariviere
20/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
|
Bonjour Babefaon,
J'avais découvert votre texte en espace lecture, et j'avoue que j'étais passé à côté de ses qualités, le réduisant à un récit anecdotique qui ne m'avait guère suscité d'intérêt. En le relisant, je me demande comment j'ai pu être aussi sot et insensible à la beauté du style. Votre réalisation est de belle tenue. L'écriture soutenue et racée reste fluide et plaisante. Sur le fond, je vous remercie de m'avoir fait découvrir ce tableau de Manet que je ne connaissais pas ainsi que l'histoire authentique qui est à l'origine de votre extrapolation amusante. Sinon, après avoir visualisé ce tableau que je trouve d'ailleurs fort beau et réussi, j'ai essayé de voir si on en connaissait un sens caché plus coquin ou s'il y avait une quelconque malice ou dérision dans les intentions du peintre, mais apparemment non. Je suis le seul apparemment à y voir une connotation sexuelle et un symbole phallique, bien qu'il soit reconnu que dans l'antiquité, l'asperge par sa forme avait cette symbolique. Du coup, je me demande si je ne devrais pas consulter... Pour finir, juste rajouter que je n'ai pas bien compris le choix de la catégorie. Merci donc pour cette relecture, et bonne continuation ! |
| Pattie
24/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
|
Très bien écrit, très "couleur temporelle". J'ai aimé le côté saugrenu de faire parler une asperge. J'avoue que, bon public, j'ai souffert avec elle quand elle a finalement été capturée ! Ensuite on change d'espace et me voici dans le monde de Léonie, si bien tracé qu'il me manque. Mais, enfin, on ne va pas suivre ce malpoli de peintre, quand même ! Et là, encore une fois je me trouve happée par cette excellente capacité à projeter dans l'univers du peintre. Je ne connaissais pas du tout ni le tableau ni l'histoire du tableau,cet rien que pour ça, le texte m'aurait plu. Mais il y a en prime cette capacité à dessiner des univers avec des mots.
|
| Cyrill
16/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Bonjour Babefaon.
La nouvelle est pourtant sortie avec la saison des asperges mais je me suis demandé quelle pouvait bien être cette liliacée, si élégamment posée. La toile ne m’était pas inconnue, contrairement à l’anecdote à l’origine de la transposition que vous proposez. L’asperge, en protagoniste incarnée. J’ai apprécié la bonne tenue du style, elle fait écho à la peinture. La précision dans l’enchaînement des évènements, les tableaux successifs brossés avec soin permettent aux images de se former. Un bémol cependant, les enfilades de subordonnées freinent un peu l’action, et c’est quelqu’un porté sur le travers qui vous le dit. Merci pour cette agréable lecture. |





