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| papipoete
12/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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bonjour concurrent
Un vent que seul celui qui souffre, entend même lorsqu'il ne fait pas de bruit ; il siffle comme le crotale face à sa proie, à qui il va donner le coup de grâce. Tel un vent mauvais, à travers l'ombre de ce père, le drame tue la mère alors que l'enfant survit. Tous trois rassemblés dans ce cul de basse fosse, le grand mystère d'une main prodigieuse, redonne le souffle au héros. NB je ne saurais comment interpréter ce scénario, mais il y a plusieurs visions ; Barbe bleue et ses petits martyrs ; Dutrou le belge et ses victimes ; et un peu Quasimodo et Esmeralda unis jusqu'à toujours... Un vent plus spirituel, que celui qui caresse ou bien dévaste tout, mais j'ai aimé ! papipoète |
| Donaldo75
20/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai trouvé cette brève inspirée, tonale,, intelligente. Les passages en italique apportent de la poésie, ce qui va bien dans le cadre de ce concours, dans un narratif pas vraiment rose. L'économie de mots, une forme de sobriété, sert bien l'histoire, sans relater.
C'est vraiment réussi. Bravo ! |
| Laurent-Paul
4/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
je me sens obligé de commenter car j'ai comme l'impression d'avoir participé à mon corps défendant à l'écriture de votre texte. Il est d'une violence horrible et pourtant subtile. L'alternance des passages narratifs et des récitatifs en italique allègent l'horreur de ce qui est évoqué sans l'amoindrir. C'est sans concession et noir, amer comme un bon café. On est enfermé tout du long ; la manière de commencer et finir avec le mot père augmente encore cette impression. Bravo. |
| Boutet
4/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Quelle horreur ! Point cette nouvelle, bien écrite et dont le thème du vent (furieux, de folie et tant d'autres qualificatifs) est respecté. Il eût été préférable, bien-sûr, de ne pas lire un tel récit mais il est, hélas, le quotidien des femmes succombant aux coups du conjoint (et l'inverse qu'il ne faut pas oublier), et les enfants, témoins et parfois victimes. Les ravages de l'alcool mauvais dans cette brève littéraire, mais aussi les violences "gratuites", hélas. Bonne chance pour le concours.
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| Eskisse
4/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
Le récit très factuel vous cisaille et contraste avec les paroles de l'air de l'enfant, c'est l'amour et la haine allée avec l'émotion. L'enfant-vent se sauve. avec la beauté... IL y a un mouvement descendant ( la chute) et un mouvement ascendant ( vivant comme le vent) qui vient prendre le relai de la souffrance. Souffrance gommée par l'écriture, comme anesthésiée. Bravo. |
| Cristale
4/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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L'histoire est horrible mais d'une délicatesse d'écriture très plaisante.
Entendre le souffle du vent c'est être encore vivant comme ce malheureux enfant qui n'a plus entendu le souffle de sa mère. Une tragédie qui se laisse lire comme un thriller mais qui, dans la vraie vie est l'une des pires qui soient. Bonne chance pour le concours |
| Myndie
5/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C'est un texte d'une noirceur totale qui développe du début à la fin une atmosphère de claustrophobie et de souffrance à l'état brut.
Portrait pathologique poussé à l'extrême d'une famille aux liens pervertis : le père, bourreau alcoolique et abject, idole tombée de son piédestal, déboulonnée, la mère, victime de sa violence et l'enfant dont l'innocence est pulvérisée par le rouleau compresseur du quotidien. Ici, le thème est traité de manière originale. Le vent est souffle, sifflement, respiration. Il est la souffrance et le désespoir de l'enfant (« je suis ce vent qui hurle, que vais-je devenir ? » et la mort de la mère (« Maman, tu es l’absence du vent »). Ces passages en italique condensent toute la poésie du texte. J'aime bien le traitement gothique du récit, surtout le final qui refuse tout espoir et toute consolation. Il en faudrait peu pour faire de cette danse macabre un pur tableau expressionniste : une distorsion de la prose, un petit plus cahotique et sibyllin qui exprimerait plus la mordbidité qu'il ne la décrit. |
| Robot
5/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Une brève qui montre sans en faire trop dans l'écriture. Une démonstration de froideur dans le regard sur ces évènements.
Le choix du je accentue l'horreur du récit. Une manière originale de relier le sujet au thème du concours. Un texte fort et marquant. |





