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| Donaldo75
26/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'aime bien la dimension "conte" de cette brève littéraire. La manière de raconter va bien avec le thème, avec une forme de réalisme de l'histoire. En est-on arrivés là ? C'est ce que l'histoire semble dire, et en ça il y a du conte, de la dystopie et de la critique de ce qui arrive aujourd'hui avec les smartphones. La fin est savoureuse, décalée, du genre Shrek arrive de l'espace pour voir les Terriens et les découvrent hélas trop tard. Ce n'est pas du punk, de la science-fiction déchirée comme j'en lis des tentatives d'essai d'ébauche sur ce site, avec humour tzim boum boum à deux balles et circonvolutions thématiques à donner mal au crâne. Non. La sobriété assumée du style narratif représente justement un contrepied au traitement habituel d'un tel thème. C'est limite entre le documentaire, le journal personnel ou l'essai d'analyse d'un étudiant de première année en sociologie politique. Et ça le fait, comme disaient les jeunes de mon époque quand j'étais jeune et qu'on n'en était pas arrivés là.
Bravo ! |
| A2L9
1/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Et pourtant quelques humains en réchappèrent, ils avaient avalé puces et souris pour que la machine puisse grandir dans leur ventre.
Une histoire dans laquelle l'être humain n'est plus en mesure d'assurer sa survie, abêti par sa technologie, une histoire qui, espérons le, ne sera pas celle de demain. Bon le coup du repas pas prêt et du ménage à désirer pour l'ensemble des messieurs qu'il soit Monsieur Patricia ou ses collègues, ça me laisse perplexe. En même temps... c'est toujours la même chanson finalement, vous avez raison. |
| Cristale
2/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Voici une "bonne" nouvelle tellement proche de la vraie vie.
Bonjour Embellie, Ici l'addiction prend des proportions dramatiques en vidant les entreprises, les commerces et tout ce qui fait l'activité humaine économique et de loisirs. C'est bien vu, bien anticipé, suspendu entre fiction et réalité. L'image un peu rétro de la ménagère, bobonne à la maison qui n'a pas fait les courses, le ménage, ni préparé le repas pour "môssieur" quand il va rentrer me chiffonne un peu. Quoi qu'il en soit, lui aussi se laisse piéger par l'écran qui l'entraîne dans ses espaces virtuels chronophages. L'on croirait une forme nouvelle de virus incurable, d'ailleurs l'image des villes sans embouteillages évoque un relativement proche confinement. Le suspens va crescendo et la fin est digne d'un conte de "faits" avec l'arrivée surprenante de ces extra-terrestres. J'aime beaucoup cette écriture. Bravo ! |
| Corto
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bien vu cette problématique infernale. On regarde, on se reconnait un peu, beaucoup, ou plus.
Le téléphone vient compléter le piège, pourquoi pas un petit jeu ? Mais si je vais gagner !!! Comme la technologie poursuit sa course on nous amène sur un plateau une belle IA...que je traduis volontiers par "Imbécillités Agglomérées", exceptions à vérifier mises à part... Le futur en est-il maîtrisable ? Bigre, votre texte a bien ciblé... Merci. |
| Passant75
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Peut-on guérir d’une addiction, même quand on en est prévenu ? Vaste question ! L’auteur y répond d’une plume alerte quoique des plus pessimistes. À considérer que la vie ne consiste qu’à faire face à un écran et non à des individus, on finit par en mourir !
On comprend mieux pourquoi les créatifs de la Silicon Valley limitent le temps que passent leurs enfants devant les écrans. J’ai particulièrement apprécié « enveloppés de toiles d’araignées comme chrysalides en cocons ». |
| papipoete
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour embellie
Ces belles dames qui passaient des heures devant leur miroir, lui demandant - dis-moi oh mon beau, qui est la plus belle ? en oubliaient la vie qui passe, et les devoirs de s'habiller, aux travaux vaquer avec le mari, se soucier de l'ambiance sous le toit, n'ont plus d'yeux que pour l'écran ( du matin du midi du soir ) pourquoi s'en priver, puisque c'est un cadeau du mari chéri...... NB une chronique rondement menée, et sa rédaction facile à lire, et sourire ! que demander de plus ? |
| Mikard
2/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ça fait peur cette histoire, je suis en train de culpabiliser derrière mon clavier … allez, tant pis !
J’ai bien aimé, même si le propos est terrible, il n’y a rien d’angoissant, le texte déroule tranquille avec un peu d’humour çà et là pour faire passer. Un joli conte moderne … la société se liquéfie, mais bon ça se passe dans la bonne humeur. Les martiens qui viennent constater les dégâts, avec un peu de condescendance, ça c’est le petit plus ! A bientôt Mik |
| Marite
3/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Tellement bien décrite cette addiction à l'ordinateur et aux possibilités d'échanges qu'il offre, en grignotant inexorablement le temps au point de nous faire abandonner les moments importants de la vie réelle. Ce récit se lit d'une traite et apparaît si réaliste que je l'ai terminé avec le sourire en espérant que les petits hommes verts tenteront de réveiller les "chrysalides en cocons" par simple curiosité pour voir ce qu'il en sortira ...
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