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| ANIMAL
14/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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De prime abord, le titre ne m'avait pas attirée. Mais j'ai bien fait de passer outre et de lire cette nouvelle car non seulement elle est très bien écrite mais pleine de fraîcheur et ultra positive. C'est rare.
J'ai aimé que le personnage central reste ce couple géniteur de filles, notamment la maman, et que l'histoire demeure sur ses rails, sans dévier sur la progéniture. Le seul bémol est que dès l'entrée en scène du "Monsieur très chic" on devine qu'on va retrouver l'oeuvre chez lui. Difficile d'éviter cet écueil au vu de la façon dont la nouvelle est bâtie. J'y ai réfléchi un moment mais n'ai pas trouvé d'approche satisfaisante pour garder à la chute un peu plus longtemps son mystère. Tant pis, je ne boude pas mon plaisir de lecture. Merci pour cette jolie tranche de vie. |
| Donaldo75
24/2/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Cette histoire est racontée sobrement et sans chichis. Le récit se lit sans heurt, avec une langue précise, parfois poétique. La tonalité de l'ensemble installe une intimité douce, un regard tendre sur la vie domestique, l’art, la maternité. C'est structuré. Du côté du style d'écriture, cela manque quand même pas mal de relief, d'incidentes, de rythme. Les émotions auraient pu être développées au lieu de rester dans le descriptif. C'est probablement là qu'il y a matière à améliorer le narratif, parce que la matière du récit existe bel et bien mais le style est un souvent un peu trop sage, pas vraiment habité, soit retenu par la nécessité de ne pas faire de fautes ou de vagues ou que sais-je, soit pas orienté conteur, la personne qui raconte des histoires le soir au centre du village, le cul sur un vieux tonneau, à des dizaines d'auditeurs avides de récits. D'ailleurs, la dernière phrase ressemble plus à du journal intime, à du blog de salon qu'à de la littérature, même amateur.
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| Luron
27/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai bien aimé ce tableau de Daniel et je regrette de n'avoir pas pu l'acquérir. Il me fait penser au tableau "Le berceau" de Berthe Morisot par sa douceur et l'évocation de la beauté de la maternité. Une retombée positive de mai 1968 !
Le texte est bien écrit, agréable à lire par sa simplicité et son naturel. Merci pour ce moment de fraicheur. |
| Corto
17/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C'est un beau moment qu'on passe avec cette courte nouvelle. Le réalisme est toujours présent qui baigne à la fois dans l'intimité et dans la douceur des sentiments. Cette ambiance est très bien travaillée et seulement encombrée par quelques impératifs de la vie réelle.
Bien sûr dans le final on aperçoit d'assez loin venir le dénouement stupéfiant, mais il a l'avantage d'être relié avec le corps du récit sentimental. Le style est agréable, simple et entrainant sans excès de pesanteur. Une histoire à raconter dans un mouvement de souvenir ou d'intimité. Bravo. |
| papipoete
20/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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bonjour embellie
Remise des ses quatre maternités, Maman prend son envol pour vivre d'un vrai métier, non plus des subsides de son mari. Il est peintre amateur, mais ses toiles n'iront pas plus loin que la porte de son atelier, du moins à ses débuts... et dans son antre aux effluves de térébenthine, une toile " la maternité de Daniel ", qu'il offrira en paiement d'un geste médical à un médecin " arrangeant. Celle qui jamais ne dut sortir d'une pile, cachée par pudeur, se retrouve un beau jour exposée en meilleure place d'un couple appréciant la peinture ! NB la vie défile dans ce récit, avec la famille qui s'agrandit...un peu trop, et doit être définitivement stoppée, et les viscicitudes courantes. Oh, quelques coupes lors de concours, mais pas quoi casser trois pattes... jusqu'à ce final inattendu, et cette Maternité trônant en si belle place ! Qui sait ? peut-être qu'un jour ( après que je sois mort ) on découvrira dans une Expo, les poèmes d'un certain " papipoète " , |




