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| papipoete
10/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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bonjour embellie
Depuis bien longtemps, Justine ne regardait plus le jardin, ne faisait pas attention à la couleur du ciel, or ce matin est un jour AVEC, un de ces matins où l'on sent que ce sera une belle journée... surtout qu'on lui annonça que son Robert hospitalisé, semblait aller soudainement mieux ! Vite, ne pas perdre une minute pour le prendre dans ses bras et et ; - tu as gagné ! tu vas bientôt rentrer à la maison ! NB le dénouement de l'histoire, alors que le bonheur irradie Justine, fait un croche pied à une bluette qui put se terminer en happy end, et l'on plonge dans l'abîme de la tristesse, - mauvaise nuit... coeur lâché...falloir courage je ne sais commenter une Nouvelle, mais celle-ci me touche beaucoup, avec la palette des couleurs de l'arc en ciel, dans le jardin, dans son regard, dans sa voix chantante et puis hélas ce noir... |
| Boutet
11/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Très beau récit de ce matin de printemps ensoleillé et propice à redonner un espoir de guérison pour le conjoint hospitalisé et, selon les dires du médecin, en bonne voie de guérison. Une nouvelle courte mais qui ne manque pas de détails. L'écriture est aboutie, on imagine aisément le final dramatique :
Un lit, soigneusement refait. mauvaise nuit… cœur lâché… falloir courage… » et s’écroule au milieu du couloir, son sac à main et ses petits gâteaux serrés contre son cœur. |
| Charivari
11/1/2026
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Bonjour Embellie. Un texte qui m'a plu, au niveau des émotions qu'il transmet, de la situation, et psychologie, cependant il y a plusieurs choses qui me chiffonnent.
D'abord, je ne comprends pas pourquoi ce texte n'est pas divisé en paragraphes: ce bloc compact ne donne pas du tout envie de lire, et en plus, ça ne permet pas de progression mentale de la part du lecteur entre les différents moments du récit. En parallèle, je trouve le style trop léché, j'allais dire "trop bien écrit" mais presque, on a là un texte conçu trop comme une poésie, esthétisant et non impactant comme peut le faire la prose. Enfin, quant au fond, je me dis que je fais bien d'habiter en Espagne parce qu'ici, ça ne viendrait à l'idée de personne de laisser une personne âgée passer seul une nuit à l'hôpital, en 25 ans en Espagne je n'ai jamais vu ça. Bonnne continuation |
| Robot
11/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un récit d'espoir et de tendresse qui finit tristement pour ce couple.
L'histoire racontée sans pathos nous fait vivre ses moments dans une écriture simple et sincère. |
| Yakamoz
13/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C’est une histoire triste où l’espoir porté par cette douce journée de printemps tout au long du récit se mue en une fin cruelle.
L’écriture est parsemée d’images poétiques, le texte livré d’un bloc sans respiration nous entraine dans l’impatience de Justine, dans cette urgence de retrouver sa vie d’avant avec Robert. |
| Babefaon
13/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un sujet universel traité sans pathos. Juste une succession de faits sans s’appesantir, pour relater cette « dernière fois ».
On passe par à peu près toutes les étapes, du doute à l’espoir, en se raccrochant aux paroles de celui en qui on a placé cet espoir ; celles du médecin, qui s’est montré plutôt optimiste. La vie se rappelle à elle sur son parcours, tandis que la mort rôde au bout du chemin. Il ne faut pas trop y penser et continuer à faire comme si de rien n’était pour mieux la défier. Le titre est bien choisi, il fait écho à la chute. Il y est question de renouveau, une nouvelle saison et une nouvelle vie s’annoncent pour Justine. Le texte aurait peut-être gagné à être un peu aéré pour rendre sa lecture plus confortable, même s’il est court. |
| Luz
14/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Tout est dans le contraste : la belle aube rose, l'espoir, puis la certitude d'une guérison tellement Justine le souhaite, le soleil du printemps qui fait miroiter la Garonne, les gâteaux pour fêter cela. Puis la chute, brutale : "mauvaise nuit..., cœur lâché..."
L'espoir, puis une tristesse infinie ; la vie ne nous épargne guère. J'ai beaucoup aimé. |
| Donaldo75
29/1/2026
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Bon, autant le dire tout de go, ce genre d’écrit n’est pas ma tasse de thé alors je ne vais pas mettre d’évaluation, juste un commentaire. J’espère que ce dernier trouve une quelconque utilité quelque part et au-delà. Je vais faire comme certains commentateurs ici, dire ce que j’aurais aimé trouver dans ce texte ; moi, ça m’énerve mais parfois ça me donne des idées pour écrire différemment. Bon, déjà il y a pas mal de clichés, des images convenues. Le style est assez scolaire, du genre lister les actions sans leur donner un aspect visuel, quelque chose dont le lecteur se souviendra par la suite. Du coup, au lieu d’incarner les personnages, ce ne sont que leurs ombres ou la mécanique de leur gestuelle que l’écriture exprime. Il en est de même quant aux sentiments de Justine, le lecteur pourrait mieux les imaginer dans ses actes que par de l’explication. Je ne dis pas qu’on en est au niveau de manuel de montage des meubles en kit mais la balance penche plus dans ce sens que dans celui de raconter. Dans mon petit monde de lecteur, peut-être que je me trompe mais c’est ma perception de l’écriture, la phrase de Kafka reste un leitmotiv : « Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous. ». Ici, j’ai eu la clé Allen.
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