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| Cristale
1/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ouf ! J'ai eu peur pour ce pauvre chevreau… heureusement que la nature l'a fait chevrette ^^
Voilà une mignonne histoire qui se lit comme une comptine. L'atmosphère est bien rendue, le suspens va crescendo dès que le père prend sa voiture et se retrouve dans un embouteillage. L'écriture est agréable, le vocabulaire accessible, les scènes bien posées ne font pas d'esbrouffe, pour moi ça a marché. |
| Pattie
3/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai beaucoup aimé cette tranche de vie. J'ai trouvé l'anecdote curieuse, le ton du récit agréable, primesautier, et j'aime beaucoup le personnage de Tonton Tartarin. En piste d'amélioration, je verrais bien la suppression du passage sur l'embouteillage, pas vraiment utile, à remplacer peut-être par le décor rural, ou des pensées qui divaguent ? Et un allongement du passage chez le tonton. Et ces trophées de chasse ? J'aimerais bien avoir peur avec la narratrice, avec elle être fêtée par les trois chiens, même celui qui fait un peu peur parce qu'il est vraiment grand, et chercher du regard les deux chats. Entrer et sentir la bonne odeur de la tarte aux pommes forcément préparée pour le goûter de la nièce et qui refroidit sur la table de la cuisine.
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| Donaldo75
4/2/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Well, je ne suis pas client de ce type de texte, je m’en rends encore plus compte après cette lecture. Okay, des souvenirs champêtres, racontés de façon appliquée. C’est une manière de raconter que d’adopter ce ton placide, ouaté. Où est le relief, le nerf, le rythme du récit ? Pour ce qui est du style, il est daté, descriptif, bardé de détails anecdotiques qui ne délivrent pas une atmosphère ou un chemin dramatique mais encombrent la page. J’ai eu l’impression d’une série de souvenirs placés sur la page parce que tout devait être conservé. La nostalgie se décline sous la forme de bons sentiments sans mise en exergue, incidente ou que sais-je de plus emballant. Les personnages eux-mêmes sortent d’un catalogue : le père impatient mais gentil, la mère douce et ingénieuse, l’oncle méridional jovial, un peu lourd, mais bon vivant, l’enfant sensible et pure. Ceci étant dit, au moins c’est synchro avec la bonté des parents, la gentillesse de l’oncle, la mignonnerie du chevreau qui habillent la tendresse de l’enfance. Ce sont des archétypes, jamais mis en tension, jamais révélés autrement que par des clichés, restant dans une vision simplifiée du monde rural. Quant à la structure narrative, elle manque de cohésion ; ça commence par un reportage animalier, bifurque vers des souvenirs, s’attarde longuement sur des anecdotes domestiques, puis glisse vers un épisode d’embouteillage, avant de revenir à l’oncle et à la chèvre. Pas de fil conducteur, juste des scénettes. De l’inertie, en fait. L’énergie potentielle ne s’est pas transformée. En résumé, j’ai trouvé ça gentil, propre sur lui, sans souffle, juste des souvenirs. Je sais, c’est un genre que j’ai déjà lu ailleurs sur Oniris mais autrement plus incarné, moins convenu. C’est ce que je reproche à cette nouvelle, du sage, du prévisible, du mièvre, sans émotion ni surprise.
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| Boutet
12/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Tout est bien qui finit bien pour la petite chevrette. Le final n'est pas une surprise et j'oserais dire tant mieux. Ce souvenir d'enfance n'en est pas moins agréable et bien écrit. Une belle histoire qui plairait aux enfants.
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| Luron
13/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Cette gentille histoire m’a rappelé beaucoup de souvenirs similaires vécus à la campagne lorsque j’étais enfant : l’attachement à un animal voué à la mort. Mes parents le vendaient lorsque je m’absentais. J’ai gardé le souvenir de quelques-uns, de leur nom, de l'attachement. Surtout, ce récit pose le problème de la relation des humains avec les animaux, problème qui est toujours latent surtout avec la concentration de la population citadine.
A la campagne, les éleveurs d’aujourd’hui traitent bien mieux les animaux qu’autrefois sans sentimentalisme inutile, les bovins ont un numéro accroché à l’oreille et sont bien nourris. La mise à mort évite mieux les souffrances. L’élevage va dans le bon sens. Les citadins adoptent de plus en plus d’animaux domestiques. Le chiffre d’affaire annuel serait de 6 milliards d’Euros. Des milliers voire millions de chiens et de chats enfermés dans des appartements avec quelques sorties au bout d’une laisse sont pour moi l’image d’une maltraitance institutionnalisée par la société. De plus cette relation humain-animal me semble souvent pathologique. Je ne vais pas citer ici des exemples de "témoignages d’affection" choquants dont j’ai été témoin dans des salles d’attente par exemple ... Le pauvre animal est devenu un jouet sur lequel on projette des fantasmes. Triste fonction. J’ai pris le risque de heurter car j’adore les animaux. Merci pour cet agréable récit. |
| Babefaon
14/2/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Bonjour embellie,
Désolé de ne pas avoir accroché avec cette « tranche de vie ». D'une part, la transition entre le reportage télé et le début de la narration me semble trop abrupt. D'autre part, j'ai du mal à croire que, vu les années qui se sont écoulées depuis cette expérience (même marquante), les souvenirs soient à ce point détaillés. L'écriture est un peu scolaire et le langage employé ne me paraît pas être celui d'une dame âgée. Hormis l'histoire, à laquelle je n'ai pas été très sensible, peut-être serait-il intéressant, un jour, d'envisager la narration sous un autre angle pour donner plus de corps au texte. En espérant que ce commentaire vous aura été utile. |




