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| GLOEL
31/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
J ai bien aimé la profondeur et la sensibilité du texte, qui explore le pouvoir de la lecture et la solitude à travers deux formes d’errance : l’une physique et aventureuse, l’autre intérieure et contemplative. J ai réellement apprécie la qualité de l’écriture et plus particulierement la force poétique de la conclusion, où le narrateur jette une bouteille à la mer destinée à un personnage de fiction. Ce geste symbolise sa foi en la littérature et son désir d’effacer les frontières entre réalité et imaginaire. Cependant, certaines répétitions pourraient être supprimées pour rendre le texte encore plus dense et percutant. Le texte m a fait pense à mon personnage préféré : corto Maltes qui n avait pas les yeux bleus. J aurais aimé retrouver la bouteille.. Frank Gloel |
| Cyrill
5/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Quel titre inspirant !
J’ignore qui sont Juan Antonio Dominguez et son personnage, Francisco Paredes, mais je me dis que vous les avez peut-être inventé et ce serait encore mieux. J’ai adoré cette position de lecteur qui non content de rester dans ses charentaises et son fauteuil, se transporte littéralement dans la fiction. Il faudra compter avec moi, j’embarque. Tout un imaginaire se tisse autour des errances de cet aventurier un peu loser, « El Grumete », avec les ports en intervalle ou en planche de salut. Ses déplacements et ses rencontres semblent déjouer les contraintes de la réalité, tandis que le narrateur se désole de ses propres limites, de ses attaches encombrantes. Il trouve toutefois matière à se comparer et se consoler, comme dit le dicton. J’ai bien aimé cette réflexion menée sur la place de la fiction littéraire dans notre vie, et dans quelle mesure nous sommes enclins ou pas à l’intégrer à notre réalité. La bouteille à la mer constitue l’objet même de cette place accordée, en même temps qu’un goulot de passage vers le rêve. Merci pour le partage et bravo ! |
| Yakamoz
5/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Dans cette nouvelle vous abordez le thème de la littérature qui fait voyager tout en restant dans ses charentaises, un sujet un peu bateau, au risque de vous laisser embarquer dans une enfilade de clichés. Mais vous évitez habilement ces pièges, vous inventez (je crois) un auteur péruvien et un de ses personnages de roman dont vous décrivez la vie aventureuse. Vous installez une atmosphère que j’ai bien aimée, qui m’a évoqué Garcia Marquez. Au fil de l’histoire, Franscico Paredes devient presque un ami, un confident, au point de lui écrire une lettre, jetée dans une bouteille à la mer. On comprend en filigrane que le narrateur a une vie solitaire et peu exaltante, ce qui explique sans doute ce besoin d’identification.
Je me suis laissé embarquer par votre texte, porté par une belle écriture, et moi aussi j’ai voyagé dans mon canapé, comme une mise en abyme ! |
| Lariviere
6/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime un peu
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Bonjour Ervian,
J'ai lu votre nouvelle en EL avec attention, et je l'ai relu après publication, pour me conforter dans mon ressenti. Je vous le dit tout de suite, je n'ai pas été conquis par votre récit, d'un point de vue du plaisir personnel et c'est assez paradoxal car pour autant je trouve votre récit totalement abouti. Votre écriture est parfaitement maitrisée. Le style est soignée, propre et sur le plan intellectuel c'est agréable de lire des phrases assez longues, bien construites et bien ponctuées, qui desservent très bien la pensée du narrateur aidé pour cela d'un vocabulaire adapté et plutôt riche. Il ressort de ce choix d'écriture trop sage à mon gout, une certaine délicatesse assez rare et qui me séduit en y réfléchissant, car elle colle de surcroit parfaitement au fond et au ton de ce récit, mais en terme de ressenti, je ne m'y retrouve pas et je précise que là c'est complètement personnel. Je trouve que ce récit est peut être trop délicat, c'est dire, pour me procurer des sensations. Il y a peu de métaphore, tout est très terre à terre dans les images et le déroulement : on suit la pensée du narrateur impeccablement grâce à ça, mais ca me crée une grande frustration en terme de sensations brutes car cet esthétisme manque pour moi de relief, avec un rendu narratif assez atone, sans rebondissements suffisamment impactant et un rythme ( qui est bon !) trop linéaire et monotone. Ainsi, je vous l'avoue, ma première lecture de votre texte fut ennuyeuse. La seconde un peu moins, car j'ai pris mon temps et essayé de rentrer dans votre histoire et de comprendre le choix (voulu ou non) du traitement. Voilà, je m'aperçois que je dois être un peu trop bourrin et pas assez subtil ou délicat pour apprécier ce récit abouti comme il se doit et encore une fois la délicatesse qui ressort pour moi principalement sur le fond et la forme (car l'idée de ce narrateur et de son attraction "comme autre soi imaginé" pour ce Francisco Parades et ses oeuvres, est intéressante, délicatement présentée et assez subtile) ne me procure pas suffisamment de plaisir de lecture, moi qui aime les récits au style plus percutant, singulier, plus baroque et plus flamboyant, au risque de préférer le punk à la musique classique et les feux imposteurs de l'artifice au lueur plus calme et plus ouatée... Ceci est affaire de goût et de couleur personnelle, vous pouvez dans tous les cas être content de votre récit pour sa qualité indéniable. Merci pour cette lecture et bonne continuation. |




