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| Passant75
26/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J’ai trouvé un intérêt certain à cette nouvelle qui mélange la science-fiction à un avenir possible de l’humanité. Thoper79 soulève des questions importantes sur le concept même de progrès scientifique et ses conséquences éventuelles. Après tout, Einstein s'est lui-même interrogé sur les dangers de l'utilisation de la physique nucléaire.
Si Shadow prend quelquefois des airs de Spartacus, la fin m’a ramené à "La Planète des Singes". Cela étant, je n’ai pas bien saisi pourquoi Julien, contrairement aux autres sujets humains de cette expérience, n’avait pas rendu l’âme. Je n’ai pas saisi non plus ce qui a conduit le personnage Folie à faire en sorte que son désir de libération puisse l’emporter sur ses instincts, mais, en tout état de cause, si la science-fiction s’avérait réaliste, elle perdrait son côté de fiction. |
| Mikard
27/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Ton titre éveille la curiosité, synapse ? perso, j’ignorais le sens de ce mot.
C’est un joli conte sympa pour nos amis les animaux, j’aime bien la relation avec l’enfant, on arrive presque à y croire. Bon, la petite chatte, c’est évident, elle a pas envie de faire la révolution, et puis Shadow, c’est pas son genre. Après, je ne pensais pas que ça irait si loin … les animaux s’organisent en eux, ils prennent vraiment le pouvoir, carrément !! J’ai bien aimé, tout en dialogues la lecture est facile. |
| Sir-ill
29/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Thoper79.
Comment ne pas faire le lien avec « La ferme des animaux » d'Orwell et « Le château des animaux » de Delep et Dorison (oui, j’aime bien les références BD aussi). Tu nous racontes une sorte de drame psychologique à hauteur d’animale. L'histoire intime d'une chatte domestique déchirée entre le confort douillet de son foyer (ou plutôt celui de son maître) et sa dignité retrouvée (peut-être). C'est subtil, bien pensé et lourd de sens. Folie, la petite chatte, si propre sur elle, tellement convaincue de sa position (quitte à en devenir condescendante), finie par douter. - « A l’entendre, les animaux sont seulement destinés à se crotter les pattes au grand air ». - « Pourquoi me range-t-il dans le camp ennemi alors que nous habitons la même maison ? Je croyais que nous étions « frères » ... Je me suis trompée ». Tes dialogues participent clairement à cette montée en tension. D’abord avec son « petit maître » (rapport à la hiérarchie) Julien qui ne cesse de l’humilier « affectueusement ». - « Tu vois, j'ai raison, dit-il sur un ton triomphal, tu es l'esclave de tes désirs. Une croquette et tu oublies tout ». Puis avec Shadow, véritable incarnation de la conscience de Folie (sa part d’ombre) attendant patiemment son heure. - « Tu es différente des autres, Folie. Dès que je suis apparu dans ta vie, tu as compris. Tu avais raison : chacun de nous doit choisir un camp. Pour toi, c'est maintenant ». Puis, d’un coup, tu changes les règles de ton propre jeu. Ton drame psychologique se transforme en histoire de science-fiction militaire hollywoodienne (sérum secret, cobayes humains, base militaire conique). Là encore, comment ne pas faire le lien avec « La planète des singes » de Boule. Tu n’assumes plus le côté philosophique de ton histoire. D’ailleurs, l'image finale de la charge est révélatrice. Quand tu passes de la détresse psychologique d'une chatte qui pleure dans son cœur à une « escouade de chimpanzés chevauchant des sangliers » dans un salon, le sérieux de ton histoire s'effondre. Tu quittes la noirceur d'Orwell pour tomber dans un délire visuel très (trop ?) excentrique. Cette rupture de style (certainement recherchée de ta part) m’a déstabilisé. Tu m’as perdu en chemin… |
| AMitizix
29/6/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Je trouve l’idée de la nouvelle intéressante, bien que je regrette quelques faiblesses dans son exécution.
Le texte se lit très facilement, mais les dialogues (dont l’écriture est toujours particulièrement difficile) me semblent souvent « sonner faux » (c’est-à-dire paraître peu naturel et un peu « brusqués »), ce qui est dommage puisque la nouvelle s’appuie beaucoup sur eux. Plus généralement, le style est clair, même si la lecture m’a donné le sentiment qu’il était inégalement maîtrisé : le ton du début (qui me semble tomber plutôt juste) donne l’impression de perdre en justesse par la suite. J’ai bien aimé l’idée de mettre au cœur de l’intrigue cette tension sur ce qui fait réellement l’animalité des animaux : non le langage, puisqu’ils en sont désormais pourvus, mais plutôt leur soumission à leur « instinct »… soumission dont ils pourraient se débarrasser grâce aux drogues humaines pour prendre le pouvoir. Ce schéma peut servir de base (en tant que symbole, notamment) à quelques réflexions intéressantes, en laissant ouvert l’espace de réflexion. En particulier, le passage sur la friandise que Folie se voit « offerte » est très réussi, dans le sens où il fait bien sentir l’immense violence psychologique de l’humain tout puissant, et la perversité (si sûre d’elle-même, et qu’on croirait presque innocente !) de l’enfant : encore une piste métaphorique qu’on pourrait explorer. En revanche, je suis moins convaincu par la résolution de l’intrigue, qui me semble vraiment trop elliptique (même si cet effet est peut-être recherché). Ainsi, on ne sait pas ce qui fait la spécificité de Julien (puisqu’il a survécu à la consommation du fameux produit : cette mention devient presque gratuite), ni précisément quels sont les effets de la drogue (si elle permet de se libérer de l’instinct – de devenir « raisonnable », si on veut – comment se fait-il que Folie, qui pourtant a été traitée, y soit encore soumise ?) Je crois que répondre à ces questions (ce qui nécessiterait certes de rallonger un peu le texte) augmenterait la consistance de l’intrigue et l’intérêt de la lecture. (A moins que je sois passé à côté d'éléments implicites qui font déjà ce travail.) La révolution des animaux, narrée en quelques lignes, me semble aussi un peu incongrue : elle mériterait, ou bien d’être développée (pour faire une sorte de « fin du monde » à la Barjavel), ou, si l’auteur juge que ce n’est pas là son projet, d’être supprimée : il me semble que le retour de Folie dans son foyer, se préparant à jouer l'animal domestique en attendant la révolte, un peu retravaillé, pourrait aussi fournir une bonne chute, sans rien enlever à l’intérêt du récit. Finalement, la lecture reste assez facile et agréable : merci pour ce partage ! |
| Lariviere
6/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour Thoper79,
Je n'ai pas été vraiment convaincu par votre nouvelle que j'ai lu en espace lecture. Sur l'écriture, je dirais que c'est convenable. Ca reste suffisamment fluide et agréable mais le ton badin et l'absence de ligne de force dans le style, ne m'a pas procuré grand impact dans la lecture de ce récit que j'ai trouvé un peu trop mollasson et peut être un peu trop "naïf", pas assez fouillé sur la réflexion, sur la description imaginée du comportement animal, ce que renforce encore le choix de la narration du chat à la première personne... Comme d'autres peut être, j'ai trouvé les dialogues assez "superficiels", peut être à retravaillé pour les rendre plus crédibles et faire en sorte qu'ils apportent de l'intérêt et une plus value à la progression de l'intrigue. Le thème, n'est pas archi original, et le choix de traitement ne me séduit guère. La fin est assez attendu et ne m'a guère convaincu, car elle manque d'impact pour clore une nouvelle qui devrait être plus percutante, vu la thématique. Merci toutefois pour cette lecture et bonne continuation ! |




