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| GLOEL
31/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
Voici une brève nouvelle à la fois visuelle, philosophique et profonde que j ai eu plaisir à lire. En fait, le mystère des pathologies mentales m ont souvent fascine. Vous re interprétez très bien l’allégorie du Bien et du Mal en l’ancrant dans les conflits psychologiques et la souffrance intérieure plutôt que dans la religion. La conclusion fait bien sûr écho à la pensée de Alexandre Soljenitsyne : le Bien et le Mal coexistent en chaque être humain. Et le dénouement, symbolisé par un « sourire terrible », exprime avec force l’idée que chaque individu porte en lui cette lutte fondamentale. Toutefois, nommer explicitement « Le Diable » casse, à mon humble avis, la poésie et l'ambiguïté construites jusque-là. Le code couleur et les actions me paraissent assez explicites. En tout cas, c est bien écrit et l histoire est interessante. Frank Gloel |
| Donaldo75
21/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une bonne nouvelle. L’exergue aide pas mal à trouver le sens de ce récit, pour qui aime bien les manuels de meuble de montage en kit au lieu de se décarcasser les neurones à partir d’une impression de lecture. Ici, il y a de la maitrise, du littéraire, de la densité. L’ambivalence rouge/bleu va dans le sens de l’exergue, évidemment. Elle soutient la narration. Le style apporte de la noirceur dans un rythme lent, un faux plat littéraire qui parvient à hypnotiser le lecteur par une forme de musicalité, de l’ambiant en quelque sorte. La construction narrative est bien vue, avec une chute bien amenée, dans le sens de l’incipit sans paraitre trop lourde.
Bravo ! |
| Eskisse
21/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75
J'ai aimé cette brève, poétique par maints endroits, intrigante au début, éclairante par sa chute. Une réflexion sur la nature humaine. J'ai même été happée par ce récit et j'en suis reconnaissant à l'auteur car cela n'arrive pas toujours; Je crois que c'est grâce à une écriture tout en finesse. J'ai eu peur... de me dire que j'ai le diable en moi, moi aussi... Depuis j'évite de sourire :) Merci du partage |
| Yakamoz
22/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J’ai beaucoup aimé l’atmosphère qui se dégage de cette brève, entre le noir et l’étrange. Cet homme à l’allure spectrale qui répand le mal dans la ville nous entraine aux frontières du récit d’épouvante, jusqu’à la moitié du texte, jusqu’à ce que l’on comprenne où l’auteur veut nous emmener.
Le bien et le mal qui coexistent en chacun d’entre nous, la part d’ombre et de lumière, ces thèmes souvent rebattus sont traités ici de manière originale, servis par une écriture habile qui fait la part belle aux images poétiques. Merci pour cette lecture ! |
| Sir-ill
24/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Eh bien. Le moins que l’on puisse dire c’est que tu ne fais pas dans la demi-mesure. Je pensais lire un thriller fantastique et me prends en pleine gueule un coup de théâtre psychiatrique à la « Shutter Island ».
Si tu me permets, je m’autorise l’autopsie de ton morceau de prose : J’ai été manipulé, obnubilé par cet univers fantastique que tu as créé. Cette personnification des forces du monde au travers l’homme en rouge, incarnation du mal et de ses symboles (la nuit, la destruction, la mort, le chaos) et de l’homme en bleu, personnification du bien et de ces représentations (le jour, la paix, l’ordre). Sauf qu’ici (et je ne l’avais pas vu venir) il ne s’agit pas d’une bataille cosmique mais synaptique. Les forces du bien et du mal ne sont, au fond, que les deux faces d'une même psyché humaine brisée. J’imagine (peut-être à tort) que tu n’étais pas au sommet de ta joie de vivre lorsque tu as écrit ça. Visiblement, l’humeur était sombre et d’un côté, tant mieux. Le Spleen (référence que je pense être commune) a été écrit par un homme dont tout laissait à penser, à l’époque, qu’il était dépressif. C’eût été dommage (pour nous) qu’il ne le soit pas. Les couples qui se séparent, les peaux malades, les gens qui dorment mal, le désir de violence, la déliquescence urbaine. L’esthétique est dark, c’est « Arkham Asylum » version prose (Bd que je te conseille si tu n’as pas la rèf). Surtout lorsque le texte bascule et que le sentiment d'enfermement s’installe. D’ailleurs, bien jouer la transition: on passe des grands espaces de la ville nocturne à un couloir de néons, puis à une pièce capitonnée. L’idée de rétrécissement que tu as su insuffler, cet esprit qui se referme sur ses propres démons jusqu'à la camisole, c’est cinématographique (d’où ma comparaison avec « Shutter Island »). Le clou du spectacle : le sourire terrible. J’ai été eu… |
| ervian
27/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
J'ai bien aimé l'ambiance de cette nouvelle ainsi que son style d'écriture qui la rend agréable à lire. Cela dit, le bien et le mal sont depuis toujours un terrain favori d'étude pour les philosophes et les théologiens, dont Saint Augustin est sans doute le plus emblématique, attentifs à l'espèce humaine. Il y a en effet ici une dimension religieuse dûe à la présence du diable que les gens d'Eglise voient partout et qui inspire les mauvais penchants de l'homme vers le mal, la créature de Dieu ne pouvant être que naturellement bonne. C'est là une doctrine chrétienne qu'on n'est pas obligé de croire. Que l'homme ait cependant cette caractéristique manichéenne est une évidence. C'est sans doute le sens de la dernière phrase. En revanche je ne suis pas sûr d'avoir bien saisi l'épilogue. On y voit un homme qui apparement est soigné en psychiatrie et qui a déliré (Si réfléchir sur le bien et le mal est un délire, je suis un peu inquiet). En outre le dessin dont il s'agit, sur ce thème, a dû être exécuté par lui, mais comment a-t-il fait alors que ses mains semblaient être attachées à son fauteuil? |
| Lariviere
2/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75,
J'ai beaucoup aimé votre nouvelle. La forme est aboutie. Le déroulement narratif et la construction sont bonnes. Les dialogues sont réussis. Le thème m'a séduit complètement et surtout sont traitement, avec suffisamment d'absurde, ses petits touches poétiques et cette atmosphère semi-fantastique qui préserve un peu d'énigmatique. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| framato
4/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une bien bonne nouvelle que ce rouge et ce bleu. Le bien et le mal réunis comme toujours? J'ai aimé la métaphore janusienne et l'écriture est fluide, teintée de surréalisme et de fantastique, sans trop appuyer les effets. Bien joué ! Merci d'avoir partagé ce texte plus profond qu'il n'y paraît.
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