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| Passant75
25/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Un joli souvenir d’enfance qui peint le décalage entre la représentation et la réalité. On ne peut qu’aimer, comme les habitués du marché, cet ancien comédien qui joue à vivre et qui vit son jeu. Serrant les mains, parlant fort, faisant comme s’il connaissait tout le monde, il multiplie les gestes d’expert, sollicite l’avis des autres sans d’ailleurs en tenir compte, faisant d’un banal achat un événement théâtre, il met en scène, de la façon qui semble être la plus sincère, ce qui n’est qu’une pseudo compétence.
Lisant ce texte, je n’ai pu m’empêcher de penser à certains responsables politiques et à certains experts médiatiques qu’on voit régulièrement sur les chaines d’information. Cette nouvelle dépasse largement le cadre d’une scène de vacances pour toucher à tous les domaines où l’image et la communication finissant par l’emporter sur le réel. Un bémol tout de même dans cette comparaison, je ne suis pas certain que ce cousin, contrairement aux précédents, cherche à tromper qui que ce soit et même pas lui, il finit par se convaincre de la réalité de son discours, c’est ce qui le rend touchant et non pas cynique. |
| Cyrill
2/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Un vieux cousin truculent. Son côté théâtral et son obstination absurde (le rituel du melon, avec une chute très réussie !) en font un personnage bouffon, proche du théâtre de boulevard qu’il a pratiqué. Un homme dont la vanité devient poétique aux yeux attendris de l’enfant. Votre cousin aurait tout pour plaire. En plus d’être drôle, il porte en lui une certaine mélancolie. Je regrette pourtant une syntaxe ampoulée qui nuit à la vivacité du personnage. Les phrases longues avec subordonnées imbriquées étouffent le dynamisme de la scène. Un personnage aussi physique et expressif mériterait un style plus nerveux.
« Le spectacle pouvait donc commencer » : oui, mais quand ? C’est par la parole directe que ce cousin s’animerait vraiment. Le style donne l’impression d’un portrait à l’huile, alors qu’il faudrait une esquisse au fusain, rapide et vivante, avec du dialogue et même pourquoi pas le présent de narration. Merci pour le partage. |
| Yakamoz
6/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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On sent une tendresse pour ce vieux cousin, mais j’ai vu aussi en filigrane une pointe de mélancolie. On se demande si cette personne, célibataire, qui joue ce rôle de comédien sur un marché, serrant des mains plus ou moins amies, n’a pas au fond une vie triste et solitaire. Peut-être que cette truculence, cette faconde n’est qu’une façade qui cache une réalité moins joyeuse.
Concernant le choix d’un melon, j’ai connu moultes personnes qui toutes avaient une théorie soi-disant infaillible pour dénicher le spécimen mûr et sucré sur l’étal du marchand. Après bien des années de pratique, je pense que tomber sur un bon melon est le fruit du hasard ! |
| Pattie
20/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai beaucoup aimé ce cousin expansif, pagnolesque (bien que trop au nord). Comme le relève Cyrill, ça aurait pu être un bon choix de faire parler ce sacré personnage. Mais le choix de la mémoire de l'enfant n'est pas mauvais du tout, parce que l'auteur et sa capacité photographique à faire vivre ce qu'il décrit au lecteur fonctionne (avec moi du moins). Tout le monde ne pourrait pas se le permettre. L'auteur de "Perdu", lui, il peut.
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| Martin_Socta
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Nouvelle jolie, qui sent bon le souvenir d’enfance assez anodin qu’on se remémore ensuite avec affection et un brin de nostalgie. J’aime beaucoup la légèreté du texte.
Comme cela a déjà été dit, l’écriture pourrait encore gagner en fluidité avec des phrases un tantinet plus courtes et moins juxtaposées, mais je trouve déjà le texte très bien écrit. Ce genre de nouvelle qui « se contente » d’une histoire simple, tout en présentant des personnages attachants et une nostalgie touchante, est exactement ce que j’aime découvrir sur Oniris. |




