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| Corto
13/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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"une simple histoire" comme précise l'exergue. C'est vraiment ça.
Une histoire de vie, d'amour, de malheur et tellement de bonheurs évoqués par petites touches. On ne s'attarde sur rien, il y a des moments qu'on voudrait fuir, et puis tous les autres qu'on voudrait revivre, juste un peu. C'est la complicité qui parle, le réel du vécu passé et puis le réel définitif. Certaines formulations laissent le lecteur dans son interrogation, maladresses de style ou au contraire pierres hasardeuses et complices dans la construction d'un regard vers le passé ? Cela ne nuit pas mais permet une distance avec un vécu qu'il ne nous est pas donné de comprendre totalement. Au final un texte émouvant, tâtonnant au nom de la finesse. On ne comprend pas tout mais on dit merci à l'auteur. |
| Cyrill
2/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Salut Fram.
Non mais tu m’as piqué mon titre ! Je demande réparation et sincère repentir ! ... À part ça, je dirais que cette nouvelle appartient davantage à une littérature de la suggestion que de l’intrigue. On ne la lit pas pour savoir ce qui va arriver, mais pour rester auprès de ces deux personnages. Sa sobriété et son goût des répétitions, son oralité aussi, rappellent parfois Jean Giono dans ses innovations narratives et dans ses passages les plus dépouillés, mais tout en gardant une voix qui me semble particulière. Je lis une histoire d'amour qui ne cherche pas à impressionner le lecteur mais finit par l’émouvoir en accumulant patiemment des gestes, des objets et des phrases qui prennent peu à peu une profondeur inattendue et l’allure, parfois, de complètes évidences. Une autre réussite, les échos. Ces quelques phrases qui reviennent autour desquelles s’articule le récit et grâce auxquelles il avance, tout doucement : « Il savait. Ils savaient tous les deux ». « Il y avait... » x 3. On n’est pas loin ici de la prose poétique. Je l’aurais juste aimée un poil plus concentré. Certaines phrases expliquent ce que les scènes montrent déjà. Le texte gagnerait encore en laissant parler les images sans béquille explicative, ce sont elles qui restent en mémoire une fois la lecture terminée. Pour finir parce que sinon ça va rester, mais tu l’auras peut-être deviné, j’ai beaucoup aimé cette histoire, pleine de tendresse à fleur de peau. Alors bravo ! |
| Yakamoz
3/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J’ai beaucoup aimé ce texte. La forme d’abord, que j’ai trouvé originale, une sorte d’hybride entre nouvelle, poésie en prose et poésie en vers libres. Cela m’a fait penser par moment au script d’un film, à l’ambiance mélancolique sans être pour autant triste, quelque chose entre Rohmer et Mouret.
J’ai aimé aussi l’histoire : l’amour entre Anton et Clara, présent en filigrane tout au long du texte et de la vie, décrit avec beaucoup de pudeur, et cette histoire dans l’histoire, celle de Luna, que l’on découvre et qui nous donne des clés. Puis la fin, poignante et sobre, l’autre côté. |
| framato
4/7/2026
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http://www.oniris.be/forum/allons-faire-un-tour-de-l-autre-cote-t33078s0.html#forumpost492552
Quelques propos au sujet de l'Autre Côté |
| AMitizix
4/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J’aime bien cette nouvelle, qui, certes, ne ressemble pas beaucoup à une nouvelle : je rejoins peu originalement les commentaires précédents pour dire que la forme et le ton s’approchent d’un récit poétique. C’est difficile à mener comme équilibre, mais je trouve qu’ici c’est très réussi : touchant et évocateur. Ça me plait ! D’autant plus qu’après la période de relatif inconfort nécessaire pour entrer dans ce type de texte, pendant le 15-20 premières lignes, on raccroche le sens et on ne le perd plus jamais.
Je n’ai pas saisi le sens de toutes les images et de toutes les descriptions : peut-être parce que la description est parfois gratuite, sans portée symbolique ; alors que le style m’incite à les rechercher, ces symboles. Mais même sans forcément tout comprendre, ces petites touches de description anodine (la couleur des tasses…) me semblent bien servir le ton général, ce regard rêveur et sympathique du narrateur, qui se pose çà et là. D’ailleurs, j’ai trouvé que ce regard mettait bien en valeur la petite touche d’humour du texte, avec ce « monsieur de la grosse dame », qui est bien installée dans la tendresse générale du style. Merci pour cette lecture ! |
| Pepito
6/7/2026
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Hello Framato, là nous sommes dans le "sentimental/romanesque" pur et dur et je dois avouer que ce n'est pas ma tasse de thé. Toute la panoplie y passe : l'amour de jeunesse qui s'en va, la perte d'un enfant (que peut-il arriver de pire ?), la responsabilité implicite de cette perte et pour finir un cancer des fagots... Que nous manque-t-il ? Hummmm, à part un doigts coincé dans la porte, je pense que le "conte" est bon. ;=)
Reste une lecture agréable et bien menée, quoi demander de plus ? ^^ |
| Mansoul
18/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour framato,
J'ai adoré cette "simple" (mais surtout vraie et humaine) histoire à l'écriture d'une belle humilité poétique, presque pointilliste dans sa manière très brève de distiller ses images, avec une maîtrise impressionnante du non-dit néanmoins chargé de sens. Beaucoup de silence dans ces paroles, et de facto beaucoup de place pour l'émotion dans cette courte histoire de vie, d'amour, de tristesse... mais toujours sans pathos, avec fantaisie, humour parfois, mais en tout cas beaucoup de tendresse. C'est beau, tout simplement. Merci pour la lecture ! |
| Lariviere
22/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Salut Fram !
Quelle surprise de te voir de ce côté ci du miroir onirien. Ce n'est pas fréquent et peut être il y a un lien avec ton retour parmi nous et ton re-plaisir d'écriture. Je trouve ca très chouette ! Bon, sans plus attendre, j'ai beaucoup aimé ta nouvelle. Ton style est au antipode du mien, mais tu le maitrise à la perfection ici. Mansoul parle de pointillisme dans cette façon d'écrire et de décrire avec sobriété, phrases et images très minimales et pourtant incroyablement parlante et évocatrice. Comme dirait l'autre, "c'est pas faux"... Le pointillisme, ca y ressemble un peu en effet, mais bon, ce n'est pas si important de coller une référence en comparatif (picturale ca fait plus classe !...;)), même si le but est de permettre d'exprimer ses impressions en tant que lecteur. Non, ce qui est important ici c'est l'émotion incroyable que véhicule ce texte (à la vitesse d'une deuch...), lentement, mais avec force et assurance. C'est quelque chose qui m'impressionne vraiment. Tout contribue à faire de ce récit un formidable vecteur d'émotion. Le thème est traité avec beaucoup de finesse, de subtilité, il y a une atmosphère aigre-douce, très tendre, et bien sur une forte dimension poétique, qui explique d'ailleurs le choix de la forme en découpe, ce qui m'avait surpris au premier abord dans ma lecture d'entame. En fait ce choix de forme fait complètement sens, vu le choix de traitement, encore une fois d'une poésie impressionnante, tant dans l'atmosphère, que dans l'expression (images, ton, etc...)... J'insiste, parce que ca m'a impressionné aussi, encore, sur la maitrise de l'écriture. La force d'évocation (autant dans la parole que dans les non-dit comme le souligne très justement Mansoul) dans un style d'une grande sobriété qui oblige de par le fait à ne pas se louper, à poser d'emblée des images, des sentiments qui font mouches, mérite d'être souligné et ovationné. Bref, je suis conquis complètement ! Bravo ! et bonne continuation ! |





