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Fantastique/Merveilleux
Franco : Show bouillant
 Publié le 03/06/26  -  2 commentaires  -  16685 caractères  -  5 lectures    Autres textes du même auteur

Peu de choses à dire pour résumer ce texte : il y est question d'apparitions et d'hystérie collective. À moins qu'un séisme de drôlerie n'annonce un cataclysme réel. Je ne sais pas trop.


Show bouillant


Pour ma part, le prodige m’avait cueilli au saut du lit, sous la forme d’une fugace certitude. Je pressentais que quelque chose d’exceptionnel était sur le point de se produire, sans savoir au juste comment ce vague pressentiment trouvait à s’ancrer dans le réel. Je venais d’ailleurs de faire un rêve qui avait pour moi la valeur d’une prophétie. Il m’avait montré sept chevaliers au galop, qui portaient chacun un étendard à moitié blanc et noir. Tandis que je mettais les pieds au sol, un léger vertige me prit et j’eus une vision, celle d’un chemin qui serpentait pour disparaître dans l’infini. Je clignai des yeux, incrédule. J’entendis alors une espèce de sifflement sourd, suivi d’un lourd roulement de tonnerre qui culmina par une détonation. Comme je mettais le nez à la fenêtre, je vis un oiseau tomber du ciel, comme si on lui avait coupé les ailes en vol. Sur le trottoir de la rue, les passants se regardaient les uns les autres avec une attention soutenue, à croire qu’ils cherchaient à se convaincre qu’ils avaient bien entendu l’improbable bruit qui semblait sourdre à cet instant de toutes parts : on aurait dit que l’invisible se manifestait à nous pour nous alerter d’une catastrophe imminente ou bien, tout au contraire, que la parousie christique se préparait dans les coulisses. Des regards hagards se posaient ici et là. Pour en avoir le cœur net, je m’habillai et sortis.


À peine eus-je gagné l’extérieur qu’un homme en robe de chambre m’accosta. Il me montra les nuages noirs plantés comme autant de soldats à l’horizon. Au milieu, une sphère écarlate se tenait en suspension. Comme nous la scrutions, elle se dédoubla soudain. De son centre, jaillit un rayon d’or qui vint éclater comme un feu d’artifice au-dessus de nos têtes. Un poudroiement bleu l’accompagna, assorti de longs crépitements. Tour à tour, les gens pointaient le phénomène lumineux, dans l’attente de quelque chose de plus fulgurant encore, qui ne tarda pas à survenir. Une arche se forma, dont les deux extrémités plongeaient dans la mer. Aux premières loges de l’Apparition, le phare de l’Estran balayait le large. Ma propre expectative de spectateur me laissait bouche bée, avec l’impression d’assister à la fantaisie sans commune mesure d’un songe fantastique, quoique tout éveillé. L’homme à la robe de chambre partit d’un rire convulsif. Je l’avais prédit, me dit-il avec emphase, avant de se perdre dans la foule des badauds qui s’étaient attroupés contre la balustrade qui bordait la plage.


Nombre d’entre nous se congratulaient avec cette effusion qui salue les rares événements capables de remettre en question ce que nous pensions savoir de la ligne de démarcation entre le possible et l’impossible. Les plus sensibles pleuraient. Certains poussaient des cris entre les mots qu’ils lâchaient comme de fantasques ballons. Voici l’heure du grand chambardement ! me lança une femme qui essuyait ses larmes à l’aide d’un mouchoir qu’elle replia avec un soin méticuleux. Où que je regardasse, une même stupeur marquait les visages, les imprégnant d’une folle incrédulité, de celle qui secoue l’âme jusqu’au plus profond, face à l’irruption palpable d’un phénomène irrationnel dont la nature défiait toute définition. Nous étions sur le point d’assister à une spirituelle communion entre le divin qui se manifestait de la sorte et nos consciences si endormies qu’il avait fallu que l’impensable se produisît pour les aiguillonner dans leur léthargie. Ce jour était à marquer d’une croix blanche. Nous venions d’assister à l’avènement fabuleux d’une nouvelle alliance. L’arche se maintenait du reste comme un pont tangible, n’était-elle faite de terre ou de pierre ? Nous la regardions, ébahis, attendant la suite des événements qui ne pouvaient manquer d’être extraordinaires. Ce ne pouvait être là que le prélude, en effet, à une merveilleuse parade céleste.


C'est alors que la sphère se rapprocha de nous, grossissant à mesure, avant de filer vers l’ouest à une vitesse prodigieuse. Nous acclamâmes derechef le miracle dont nous la tenions pour responsable, faute de quelque thaumaturge céleste qui en eût revendiqué la paternité en se tenant assis dans les airs. C’est alors aussi qu’un homme sortit de la foule compacte. Il était porteur d’une barbe si longue qu’elle lui arrivait aux genoux. Il regardait de tous côtés, les yeux exorbités. Il semblait vouloir prendre la parole, sans trop savoir que dire. Il hoquetait en outre comme quelqu’un qui a trop bu. Et tout à coup, entre des mots entrecoupés dont nous n’avions pas idée, il rendit un oracle qui résumait à lui seul sa transe à nulle autre pareille : Victoire ! Il martela ces deux syllabes comme quelqu’un qui aurait vu les chevaliers de l’apocalypse ennuager l’horizon sous la poussière de leurs sabots. La Lumière a définitivement vaincu les ténèbres ! ajouta-t-il enfin alors qu’un cercle se formait autour de lui, curieux du message dont ce prophète improvisé pouvait bien être porteur. Il fit des moulinets du bras comme un escamoteur qui chercherait à vous embobiner, en dérobant à votre vue la pièce d’or dont on se fût épuisé à suivre la trajectoire. Puis il arbora un grand sourire, comme sûr d’avance de son effet. Il salua avant de réclamer le silence auprès de son assistance.


Sur ces entrefaites, un nouveau venu fendit la cohue qui s’était faite autour du prophète inspiré. Il était chauve et de grande taille. Il portait en outre une moustache teinte en rouge qui lui donnait un air méphistophélique. Vous avez vu ce que j’ai vu moi-même, fit ce dernier avec des accents de tragédie appuyée qui, n’eussent été les circonstances, nous auraient paru grotesques. Mon frère et moi attendions ce prodige depuis longtemps. Nous l’avons annoncé partout où nous avons pu trouver un relais propre à en éclairer les magiques augures, qui n’appartiennent pas à ce monde, veuillez le croire. Nous avons gardé la foi et nous sommes récompensés aujourd’hui de notre persévérance. Nous avons été maintes fois ridiculisés, tenus pour fous. Notre apostolat voit de nombreuses années d’abnégation et de sacrifices récompensées par l’Événement que nous attendions de pied ferme.


L’assistance, cependant, s’était clairsemée comme la sphère principale s’était mise à vaciller, avant de fondre peu à peu, comme de la cire sous l’effet d’une chaleur trop forte. Qui était donc le peintre qu’il fallait incriminer pour ce coup du sort ? Comme la peinture finissait de s’égoutter, le prophète et son frère poussèrent de hauts cris, comme s’ils avaient été pris d’une vive hallucination. Si je crois à ce que je vois, fit quelqu’un, l’heure est à la farce ! Comme s’il s’agissait là d’un signal, l’arche se fendilla de part en part, avant de se briser tout à fait. Sa forme, jusque-là si ferme, s’effondra à la manière d’un mur pulvérisé de l’intérieur. À sa place, nous vîmes distinctement un sourire s’ébaucher, à la faveur d’une brume vaporeuse. Tandis que des nuages bleus s’amoncelaient dans le lointain, l’ovni qui avait tantôt disparu revint à la charge, suivi d’une queue crépitante, pareille à celles qu’ont les comètes. Nous n’étions pas au bout de nos surprises. La sphère plongea dans la mer, avant de ressortir plus loin. La traînée de feu qui l’escortait continua de briller bien qu’elle eût été mise au contact de l’eau, comme un soleil inextinguible. L’apparition atteignit le comble de l’étrangeté lorsque la sphère en question, de blanche qu’elle était, et toute pailletée d’or, devint noire comme un pot d’encre. Le prophète gesticula, avant d’être pris de spasmes. Son frère le coucha au sol avant de s’exclamer : il va rendre l’eau, l’eau, l’oracle, bégaya-t-il tout en s’extasiant de la métamorphose qui venait de s’imposer à nous. Voyez, les temps prophétisés sont à notre porte ! Il ne tient qu’à nous de leur donner le sens mystique qu’ils réclament ! Puis un enfant pointa un coin de ciel, d’où, tout d’abord confondu avec un point rouge, fusa un aérolithe de forme rectangulaire qui se figea bientôt, avant d’exploser ni plus ni moins en une gerbe de confettis.


De la foule assemblée là, sortit une clameur mêlée de oh et de ah qui disait assez la stupéfiante chute à laquelle ne nous préparait guère la dantesque démesure du spectacle. Il se prolongea pourtant, sans qu’on sût dire si les actes de cette pièce étaient bénéfiques pour le public, ou bien néfastes. Qui pouvait nous assurer que l’épiphanie d’amour qui nous était promise par les Écritures se conclurait de façon que l’optimisme finît par triompher du pessimisme, en matière de signes ? Une pluie torrentielle se mit à tomber, forçant tout le monde à s’abriter, qui sous une porte cochère, qui sous l’auvent d’un magasin. Aussi inconcevable que la chose paraisse, aucun nuage ne surplombait nos têtes. Des stratos-nimbus couleur de suie continuaient d’être cloués sur la ligne d’horizon, tel un décor de carton-pâte. Le ciel était dégagé. L’orage qui avait donné l’illusion de crever tantôt s’était dissipé comme un mirage. Le branle-bas de combat atmosphérique s’était résolu par un carnaval de lumières. Mais l’air pesait lourdement comme le socle d’un caveau.


Quoique mouillé jusqu’à la moelle des os, je fusse entré dans le magasin de farces et attrapes sis au bout de ma rue, à la recherche d’un coussin péteur. Cette lubie, aussi décalée que possible, se justifiait par mon désir de retomber en terrain connu. Le sortilège de l’existence pouvait se donner libre cours en quelque bal où vampires et gnomes se donnaient la réplique, je n’en oublierais pas pour autant la régénérante bouffée d’air des sensations très terre à terre. Il fallait que je m’ancre au plus bas, pour oublier ce qui se tramait là-haut, comme à mon insu. Du reste, rien de bien alarmant ne s’était produit en vérité, à part quelques grondements de tambour et autres stridences de trompette. Malgré toutes les effusions de grandeur, confinant à l’hystérie collective, le réel ne changerait pas d’un iota. Nous étions faits comme des rats depuis toujours. Le navire pouvait sombrer, je resterais à bord comme un capitaine bourru sûr de son fait : la pantomime hasardeuse dont nous venions d’être témoins s’apparentait à une supercherie certaine, plus ingénieuse que subtile. Dieu, s’il existait, n’était qu’un fumeur d’opium abusé par ses propres visions. Je ne m’étais pas plus tôt dit que le show ne cassait pas des briques, que le mouton noir à cinq pattes que j’avais sous les yeux quitta l’étagère pour se précipiter sur moi.


Aussitôt, je ressentis la première secousse de ce qui devait être connu comme le cataclysme du siècle. La terre trembla et je dus me raccrocher au coin de l’étal que j’avais à portée de main pour ne pas chuter. Je me voyais pris en plein déni de catastrophe, qui, pour imminente qu’elle fût, devait tarder encore à se manifester totalement. De fait, quelque chose se tramait qui n’était pas du ressort de ma faible cervelle, je dois le dire à regret, laquelle tendait à me masquer les signes précurseurs de cette féerie macabre, digne d’un conte dystopique, qui devait fondre sur nous à la vitesse d’un train en roue libre. Tout d’abord, l’arche de l’alliance nouvelle n’était qu’une duperie faite pour émerveiller les enfants ; d’accord, mais comment admettre qu’elle dégela si vite ? Ensuite, le grabuge qui nous avait éblouis ne devait son éclat qu’à quelque force de persuasion retorse, encore que clairement identifiable. D’accord, mais comment expliquer que la soucoupe volante fût en mesure de se jeter dans la mer sans perdre sa flamboyante queue ? Tout s’expliquait par le phénomène bien connu des aurores boréales, auquel s’ajoutait une pincée de loufoquerie qui était à même d’estomaquer le benêt, mais non l’observateur féru de scepticisme.


À cet égard, bien lui en prend de faire cause commune avec le cartésien plein de stoïcisme. Il ne tombe pas sous la coupe des leurres qui nous guettent lorsqu’on abdique la raison. Pour mettre cet heureux précepte en application, je dirais que le chat noir est un chat à l’égal des autres et que l’échelle sous laquelle on passe n’a rien que d’une échelle tout à fait normale pour la même raison. S’il vous tombe un pot de fleurs sur la tête, n’imaginez pas que la jardinière du balcon complotait dans son coin. Ne vous aventurez pas à croire que vous êtes malchanceux ou que le ciel va vous tomber sur la tête. Tout obéit ici-bas à la loi de cause à effet. Vos superstitions n’y changeront pas grand-chose. Aussi bien, les événements que nous avons retracés n’étaient destinés qu’à tester votre capacité à avaler des couleuvres, aussi naïfs que l’oisillon. Aussitôt, un morceau de plâtre se détacha du plafond pour venir choir sur le crâne de notre héros, qui en ressortit si chamboulé qu’il n’osa plus proférer la moindre ineptie. Il était évident, tout au contraire, que le prodige survenait pour mettre fin à l’ère du doute que nous traversions tous, en tentant de nier les faits. Nous pouvions toujours nous boucher les yeux face à l’inéluctable, les prophéties s’accompliraient qu’on le veuille ou non.


Ainsi, l’averse orageuse qui paraissait venir de nulle part s’expliquait fort logiquement par un glacis de crème fouettée. Les extraterrestres avaient ripoliné l’azur pour mieux masquer leurs agissements. Ils étaient sur le point de débarquer sur Terre, en prenant notre ville pour champ d’études. Céderions-nous à la panique qui ne manquerait pas de s’opérer ? Ferions-nous semblant de ne rien voir, comme l’autruche bien connue qui plonge sa tête dans le sable ? Nous avions beau nous voiler la face, l’évidence finirait par déniaiser les masses. La théorie des enchaînements improbables ferait long feu et nous réaliserions toute l’étendue du simulacre à l’œuvre dans nos vies. Le vide que nous pensions inséparable du créé sonnerait comme une illusion. Le cosmos était un champ expérimental pour les espèces qui l’habitaient. Notre Terre était plongée dans un cocon qui la mettait à l’abri pour l’heure de la grande expérience à laquelle elle était sujette et qui se jouait malgré elle. Nous n’étions ni plus ni moins que des souris de laboratoire aux mains de savants fous. Depuis toujours l’humanité vivait dans une couveuse illusoire.


L’homme n’était qu’un puceron que des fourmis gigantesques se plaisaient à traire. Nos perceptions étaient tout aussi limitées que nos consciences. Notre arrogance de race supérieure, cautionnée par nos écrits sacrés, faisait sourire nos geôliers. Quoiqu’ils goûtassent assez peu notre humour en temps ordinaire, notre aplomb vertigineux n’avait rien que de très réjouissant à le considérer dans l’optique de notre ignorance crasse. La question était bien de savoir s’ils n’y contribuaient pas eux-mêmes, avec une pointe de perfidie, voire de cynisme opportun. Nous ne manquerons pas de vous avouer que nous répondons par l’affirmative à cette cruciale question. Quant à notre métaphysique, elle se ressent de nos limites, en termes de science et d’idéal. Il convient que le créateur nous déniaise quant à nos souhaits de toute-puissance. N’est-il sur le point de nous apparaître dans toute sa majesté ? Il fera grincer au passage les chaînes du condamné mis aux fers, qui pense que son boulet n’a pas d’équivalent spirituel dans l’au-delà qui l’attend. Il est damné sans le savoir encore. Il réalisera à quel point il a été trompé.


C’est sous un déluge d’idées contradictoires que Joseph retrouva le pavé de sa rue coutumière. Sa nuque lui pesait comme un étau, il se sentait en proie à de cruels démons. Depuis qu’il avait mis le pied dehors, alerté par le sifflement sourd, aussi prégnant qu’inexplicable, il avait donné de la tête contre des sensations bizarres et vu apparemment, en toute incertitude, de ces choses insensées qui relèvent du rêve ou du cauchemar, selon l’angle sous lequel on s’attache à les décrire. Il se prit à courir soudain pour échapper au malaise qui s’emparait de tout son être. Après de longues enjambées qui le virent errer d’un quartier à l’autre, il déboula dans une impasse qu’il ne connaissait pas. Il l’escalada aussi sec, sans douter que son pied pût au besoin creuser la roche. Il parvint de l’autre côté du mur. Ce qu’il vit dépassait l’entendement. Le sol était jonché de sangsues géantes qui se tordaient comme autant d’asticots se repaissant d’un cadavre. Un frémissement d’horreur lui courut sur l’échine. N’avait-il pas basculé de l’autre côté des apparences ? Il tendit le poing et toucha le fond du sac qu’un bourreau bienveillant venait de lui passer sur la tête. Il émit un cri qui déchira l’espace jusqu’à une planète minuscule où un jardinier arrosait des clématites pourvues de gueules béantes. Il ne manqua pas de se réveiller en sursaut.


 
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   Lariviere   
27/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour,

J'ai beaucoup aimé cette nouvelle !

C'est un texte avec une écriture et un propos singulier, plutôt maitrisé sur l'ensemble, sur fond et forme. Ca oscille entre humour, philosophie et fantastique. J'ai apprécié le ton, l'axe de traitement, le choix du vocabulaire, de la construction et bien sur du style.

Pour le petit bémol, j'ai un peu tiqué parfois sur les concordances de temps.

Aussi, je pense que la phrase de fin, pour le coup, manque d'originalité ce qui jure avec la tonalité d'ensemble de ce récit et qui casse un peu toute la fantaisie développée avec ce retour prosaïque au réel qui à mon sens était complètement dispensable.

   Cyrill   
3/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
Bonjour Franco.
Une histoire qui regorge de trouvailles et très réjouissantes, vraiment réussie, tant dans le style assez chantourné de formules hyperboliques que dans la malice d’un humour mi-grinçant mi-bon enfant. Les scènes sont hautes en couleur, un vrai plaisir de lecture.
Une parodie de quelque chose avec sa petite philosophie à ne pas prendre tout à fait au sérieux mais qui appuie bien là où ça fait mal. La « pincée de loufoquerie » est parfaite pour la digestion.
Je regrette comme Larivière un chute en forme de retour au réel tout à fait dispensable.
Merci pour le partage.


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