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| Donaldo75
24/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour, j'aime bien la réflexion instillée par ce texte. Il ne disserte pas dans le vide à remplir d'un gaz inerte une réflexion aux molécules fatiguées de tenter de remplir l'espace. Je dis ça parce que c'est un peu le risque de la catégorie. C'est même aussi pas mal rencontré dans des œuvres dites de fiction mais qui tournent autour d'un nombril stylistique pas franchement esthétique. Ici, la pensée domine sans pour autant écraser le sujet. Elle conserve une part littéraire, ne met pas en avant le philosophe à la longue crinière cendrée assis à son bureau rempli de livres. C'est un plaisir de lire cette écriture. Un petit bémol: minimiser les retours à la ligne donnerait plus de force au texte, je pense.
Merci pour la réflexion. J'aime bien la fin également. |
| Cyrill
24/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Bonjour,
J’ai assez bien aimé ce texte pour les circonvolutions réflexives qu’il propose. Une mise en abyme de l’écriture, voilà qui titille mon intérêt. La feuille A4 semble vouloir être sacralisée, avec un rapport physique au papier et au stylo, qui portent le poids symbolique de l’acte d’écrire. Encore que l’écran et le clavier me sembleraient mieux convenir par les temps qui courent, et ce simple choix d’auteur va sans doute grever mon impression de lecture. Que deviendraient certaines images comme « le miroir de cellulose », l’« ondulation du papier » - ces choses concrètes, cette matière - en numérique ? Mon attention, d’autre part, se relâche un peu au fur et à mesure de la montée en abstraction. Avec les faisceaux d’idées (infini, temps fracturé, multiplicité des mondes, etc.) - chaque paragraphe introduisant une nouvelle couche conceptuelle - le « je » a tendance à s’effacer même si les émotions sont formulées. Retour au concret avec « La feuille de format A4… » : la boucle est bouclée, ironiquement, mais en attendant il me manque d’avoir senti vivre dans ses tripes ce narrateur aux prises avec sa pusillanimité. Je sors de ma lecture avec la sensation frustrante d’être resté à la surface de la peau. |
| Lariviere
24/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
J'ai bien aimé cette courte nouvelle. C'est un texte intéressant, réflexif. Il prolonge un peu le sujet archi traité de la page blanche, en faisant résonner les réflexions de l'écrivain dans un champ métaphysique plutôt bien mené et qui ne fait ni forcé, ni artificiel. J'ai aimé les références à Borges. Je trouve que c'est très à propos. En première lecture, j'avais été peu déçu par ce qui m'avait semblé être un effet un peu linéaire, atone de la réflexion et par la fin que je trouvait un peu abrupte, mais en relisant, je n'ai pas du tout retrouvé ces impressions négatives. Tout me parait équilibré. Sur l'écriture, rien à redire. Elle est assez neutre dans le style, mais la construction est fluide et elle colle très bien au propos, dans le sens qu'elle décrit parfaitement les pensées et "digressions" du personnage. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Passant75
27/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le texte donne d’abord une impression très concrète, on reconnaît facilement le stress face à la page blanche. Mais rapidement, ce sentiment devient plus intense et presque oppressant. On en vient à ressentir une forme d’angoisse, comme si c’était la feuille qui exerçait une pression.
Ensuite, le texte crée un véritable vertige. Les idées d’infini et de labyrinthe donnent l’impression que les repères disparaissent. J’imagine que le but de Gloel est de désorienter le lecteur. Malgré cela, l’harmonie entre le fond et la forme est réelle et fait ressenti ce tournis face à l’écriture. Au final, sur un thème assez classique, c’est une nouvelle originale qui transforme une situation simple en une réflexion profonde sur l’écriture et l’identité. Inspirée par l’univers de Jorge Luis Borges, elle nous plonge dans un vertige intellectuel marquant. Le texte se distingue par sa cohérence et son atmosphère singulière. Il laisse une impression durable et se présente comme une réflexion sur les difficultés et les limites de la création. |
| Marite
28/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Fascinante cette réflexion sur "le labyrinthe de l'écriture" ... bien que ce thème soit un peu ardu pour ma compréhension j'ai pu lire l'ensemble d'une seule traite sans heurt. Difficile de trouver les mots appropriés pour qualifier cet écrit mais le commentaire de Passant75 correspond à ma perception de l'ensemble.
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| papipoete
28/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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re bonjour GLOEL
Je ne peux pas dire que j'évolue facilement dans le domaine " nouvelliste ", mais je m'y hasarde l'esprit curieux. Le héros a le stylo plus lourd qu'une enclume, alors qu'une feuille de papier toute blanche lui fait de l'oeil, semble lui dire - alors, te voilà ? prend ton temps, mais décide-toi quand-même ! Tel un labyrinthe de buis invisible, la page semble défier l'écrivain - attention, ça pourrait te coûter cher de me graffer Derechef, l'homme à la plume si lourde, tente un essai - je touche ! en garde feuille de format A4 ! NB mon crayon pèse rarement lourd, et je dois même le freiner parfois...ça dépend de la couleur de mon âme et encore, si j'ai le coeur lourd - j'écris des mots lourds de larmes, des mots échos de mes maux Rarement, la feuille A4 me toise...car j'écris au brouillon sur du papier cahier d'école ! Reste que la feuille blanche, tant que mon esprit cogite et que ma main obéit, se fait non point miroir au doigt accusateur, mais ardoise obéissante - vas-y, t'as d'la place ! Comme de coutume, je prie l'auteur de ne point m'en vouloir, si je m'écarte à mille lieues de son inspiration. Mais je reste admiratif devant la sienne ! |
| ervian
11/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
J'ai bien aimé cette reflexion sur l'écriture, sur son mécanisme, la servitude qu'elle exige de la part de celui qui écrit et la nécessité qui est la sienne de s'effacer devant ce qu'on peut appeler l'inspiration qui vient d'ailleurs et ainsi remet celui qui se veut l'auteur d'un texte à sa vraie place, celle d'un intermédiaire qui se doit d'être attentif au message qui lui est envoyé. C'est à ce moment sans doute que le mot de Rimbaud " Je est un autre" prend tout son sens. Le vertige de la feuille blanche est une réalité dans ce même contexte, à la fois un défi, un vide, un puits sans fond qui donne le vertige, un miroir, pourquoi pas, avec ses illusions et ses révélations parfois labyrinthiques aux orientations inattendues ou l'infini et l'intemporel le disputent à l'impasse. Il y a aussi cette sensation qui se transforme souvent en certitude de l'imperfection malgé une volonté d'exprimer ce qu'on ressent personnellement face à un lecteur inconnu dont on espère la complicité. Les mots qui sont le matériel de l'écriture se dérobent parfois et cela débouche soit sur l'insatisfaction de ne pas s'être exprimé complètement, soit sur le vide. |




