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| Donaldo75
24/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Autant le dire tout de go, j'ai trouvé cette histoire truculente. Le décalage m'a énormément plu. Il y a de la déconne en barre dans ce texte. Et vu que je ne suis pas du genre à chipoter sur les détails où la cohérence se dispute des morceaux de synapse avec la réalité scientifique, vu que la fiction c'est justement imaginer autre chose, j'en redemande encore et encore et toujours plus. Le texte est gravement bien écrit, que ce soit dans le jeu de miroir entre les pensées philosophiques de la Fille et les parties dialoguées, dans un délire temporel où l'ère géologique précisée dans l'exergue donne juste une indication de décor, ou dans le contenu desdites pensées philosophiques qui tangentent la tendance française à couper les cheveux en mille vingt quatre avant de tondre le out. J'imaginerai presque la scène avec un long gars à lunettes d'écailles et à tête d'ampoule baignant dans une marmite où Fille et sa famille mélangeraient des feuilles et des champignons en brassant le tout avec une large spatule en bois tout en disant "miam miam". Je suis bien rentré dans cette histoire, me semble-t-il.
Bravo ! |
| Lariviere
24/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
J'ai beaucoup aimé cette nouvelle ! Déjà, je commencerais en disant que je trouve que la catégorie humour/détente est la plus difficile. Le ressort comique, c'est toujours périlleux, difficile à prévoir sur l'auditoire et question de dosage subtil, parfois. Pour toutes ces raisons, le rendu humoristique est délicat, surtout à l'écrit. Ici, c'est très réussi. Donc comme pour moi c'est une gageure, je dis déjà bravo à l'auteur. Ce texte est malicieux. Il y a un humour, assez fin, complètement décalé, parfois même à la Raymond Devos. Ca se ressent pour moi dans le paragraphe d'entame où l'auteur joue avec les mots et les sens sémantique, dans un exercice qui allie humour absurde et intellect. L'humour ensuite se poursuit avec cette petite "fille" qui subit malgré les temps reculés la même pression sociale familiale que nos jeunes contemporains. Ici le style est plus "hanna barbera" et famille "Pierrafeu". Le parallèle est truculent. Enfin, tout au long de la nouvelle, en plus de l'humour, il y a en filigrane une réflexion assez érudite et profonde qui m'a bien plus également et qui paradoxalement ne se prend pas au sérieux... Ca donne un petit coté prise de recul même sur la cogitation philosophique qui est vraiment sympa et drôle. Sur l'écriture, rien à redire. C'est fluide, clair, léger, et ca permet de dérouler agréablement les éléments (comique ou réflexif) du récit. Bon, petit chipotage digne du schtroumf à lunettes pour finir, au risque de passer pour un binoclard insupportable et un rabat-joie rationaliste encore plus coupeur de cheveux en quatre qu'un garçon coiffeur : un homininé du miocène, donc probablement un australopithèque ou même son prédécesseur, ne devait pas manger beaucoup de viande (ou pas du tout), les scènes du repas un peu cannibale sont donc assez anachroniques, mais participent bien sur à l'effet comique voulu par l'auteur... parenthèse sérieuse d'un passionné de paléontologie refermée ;) Je précise quand même qu'en aucun cas ce détail préhistorique n'est rentré en compte dans mon appréciation du récit ! Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Passant75
30/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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« File aux os, Fille ! ». Terminer un texte sur un jeu de mots digne de Devos non seulement fait sourire, mais encore donne l’envie de relire l’ensemble avec un autre regard. Et qu’ai-je alors constaté sinon que le premier alinéa commençait aussi à la Devos.
Une « Fille » qui préfère se nourrir de pensées philosophiques plutôt que d’aller à table en famille ne peut être qu’intéressante. Pourquoi n’ai-je pas eu la chance d’avoir en Terminale un (ou une) prof de philo qui puisse ainsi faire cours ? Une toute petite remarque cependant. Pour quelle raison, seul Kant n’a pas vu son nom transformé par la caricature ? Mais qu’importe ! Au, final, je me suis bien amusé et j’ai apprécié ma lecture … et ma relecture. |
| papipoete
30/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Roxanne
Il y a...ceux qui savent et les autres qui croient ; qui embarquent dans l'arche de Noé, il y a si peu de temps par rapport à l'époque du Miocène ( en millions d'années, ça en ferait combien Après Jésus Christ ? ) Il y a Mère qui appelle il y a Fille qui traîne et qui râle même pour venir ronger un tibia ! Il y a cette drôle de famille, avec une maman solo, déjà ! NB un texte que je vois, narré par Raymond Devos, dont De Groodt surligna les grandes lignes où les croyances chrétiennes et autres prennent un sacré coup dans l'aile ! Tout est histoire de croyance, alors que le mégalodon nageait peut-être dans le Lac de Tibériade ? Oniris nous permet, à travers des auteurs érudits, d'élargir le champ de nos connaissance, mais perso là je rame rameur ramez ! L'auteur nous éclairera mais je crains que ses arguments, me fassent couler à pic dans cet abime de savoir. la dernière tirade de la Mère à la Fille - allez ouste ! file aux os, fille ! est mon passage préféré PS Roxane aussi, met beaucoup de points d'exclamation ! |
| GLOEL
1/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
L histoire est savoureuse... un tibia a ronger. On pense mieux le ventre vide... Dans l’ensemble, il s’agit d’un texte riche, stimulant, mais exigeant sur le plan intellectuel. L’originalité du texte réside dans la juxtaposition du quotidien et du philosophique. Le thème de la nécessité, présenté comme antérieur à toute volonté, est particulièrement marquant. Une réflexion philosophique dense sur l’existence et la nécessité d’être, comme je les aime. Le style est parfois complexe, avec des phrases longues qui peuvent rendre la lecture difficile. Cependant, cette complexité sert le propos en traduisant le mouvement même de la pensée. Cependant, Les dialogues simples entre « Fille » et « Mère » apportent un contrepoint concret et presque ironique à la réflexion métaphysique. Ces dialogues sont des aires de repos pour permettre de mieux digerer la pensee. Seul petit bemol : une certaine abstraction qui peut perdre le lecteur, qui n aura alors d autre choix que de lire deux fois le texte. Je suppose que vous enseignez la philosophie ?!?!?! en tout cas la nouvelle est tres originale et pleine d'humour... Y a t il une suite ? a bientot |
| Robot
2/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Il m'a fallu un certain temps pour digérer ce texte que j'ai relu trois fois donc lu quatre fois.
Une réflexion philosophique qui dépasse l'absurde de la métaphysique coupée par d'heureux dialogues comiques. C'est cet amalgame qui donne un sens littéraire à la nouvelle et en accentue l'humour et le sérieux. Un travail d'écriture qui pousse à la lecture approfondie d'une recherche du non-sens qui n'est pas aussi insensé que celà (en quatrième lecture). |





