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| GLOEL
6/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bonjour,
Votre nouvelle est bien construite, élégante et agréable à lire. Elle témoigne en effet d'un réel sens du rythme narratif et d'une bonne maîtrise des codes du suspense teinté de fantastique. Son principal atout est sans doute sa grande fluidité : le récit progresse naturellement jusqu'à une conclusion émouvante. Votre nouvelle privilégie l'efficacité narrative et la clarté. C'est un texte facilement accessible, car finalement assez classique dans la genre. Elle offre ainsi l'expérience d'une lecture plus immédiatement satisfaisante. Cependant, la faiblesse reside sans doute dans son imaginaire largement exploré. Le texte manque d'une idée véritablement neuve qui le distinguerait. Les personnages n'apparaissent qu esquisses, si bien que le lecteur s'attache davantage à la situation qu'à la personne. L'absence d'un adversaire incarné diminue egalement considerablement la tension dramatique du texte. La resolution de l'enquete apparait trop rapide. Enfin, le fantastique ne presente aucune ambiguite. Or, le fantastique est souvent plus puissant lorsqu'il hésite entre une explication rationnelle et surnaturelle, laissant le lecteur dans une incertitude féconde. Je suis donc reste un peu sur ma faim ! Dommage c etait bien parti... Mais, en retravaillant un peu le txte, il est tres certainement possible de combler ses faiblesses pour en faire une oeuvre aboutie. Bonne continuation, Frank Gloel |
| Mansoul
20/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Une nouvelle policière-fantastique dont la principale force constitue également la principale faiblesse. Cette écriture lapidaire, minimaliste, lui confère un rythme indéniablement plaisant ainsi qu'une atmosphère brumeuse, presque onirique qui colle plutôt bien au récit d'une part, mais également à l'état d'esprit de l'enquêtrice que l'on suppose à côté de ses pompes de par la fatigue et le choc du deuil de son frère trois mois plus tôt.
Mais, et c'est là le souci, que l'on suppose seulement. Car de nombreux deux ex machina émaillent le récit au détriment d'une véritable cohérence de fond. Dont ce frère revenu d'entre les morts et que la narratrice ne reconnaît pas, dont la mort n'est même jamais mentionnée auparavant. Ces dessins prémonitoires qui n'ont malheureusement aucun impact significatif ou cettte enquête, bouclée avec le coeur peut-être, mais à mes yeux sans véritable conclusion... Bout à bout, tout cela (et bien d'autres) pourrait constituer une chouette histoire j'en suis sûr, mais il manque précisément tel quel ce liant qui ferait sens de l'ensemble. |
| Lebarde
20/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour MAC3
A peine « P’tit nouveau « et déjà « Apprenti onirien » avec cette première nouvelle qui m’invite, moi le non spécialiste du genre à m’intéresser et à déposer timidement mon premier commentaire dans la catégorie. La force de ce joli texte qui m’a interpelé dès la première phrase que je trouve délicieusement poétique, réside dans l’élégance, la netteté et la douceur de l’écriture qui entraine le lecteur par la main dans un cheminement narratif, facilement accessible, sans vague ni emphase jusqu’ au dénouement inattendu. Certes les personnages manquent-ils un peu d’épaisseur et le récit de densité dramatique, mais c’est en fait là, l’atout majeur de ce texte qui repose et libère des intrigues policières, alambiquées, noires et violentes auxquelles on est trop souvent habitué. J’ai été séduit par la fraicheur du style, fluide, vivant et efficace, qui avec des phrases concises et précises et des dialogues remarquablement intégrés dans l’histoire donnent à cette nouvelle d'une délicate sensibilité, un rythme maitrisé et équilibré très plaisant à la lecture. J’ai bien aimé l’allusion à la librairie, bien nommée : » La Page Blanche » qui incite sobrement, à la fois à la découverte des livres et par l’écrit ou le dessin à communiquer, laisser une trace, une empreinte, un souvenir. Emouvant de clarté. Et puis il y a cette phrase que je retiens : « Elle comprit alors que certaines présences ne disparaissent jamais vraiment » particulièrement touchante par sa simplicité qui, à mon sens, pourrait constituer le thème central du propos…Au diable l’enquête policière qui ne m’a pas trop tenu en haleine en effet. Bravo et merci. |




