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| Donaldo75
26/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Du rock'n roll. Une narration par à coups. Une ambiance poisseuse parfois, un décorum sale, du brut de décoffrage souvent. Ce n'est pas commun dans cette catégorie des brèves littéraires depuis qu'elle a été créée. Le récit est tonal et pour une fois la faible densité sur la page ne lui porte pas préjudice vu que les à-coups servent de rythme narratif. C'est une manière de raconter, ça passe ou ça casse.
Pour moi, c'est passé. Nickel. Dès la première phrase. Bravo ! |
| Lariviere
29/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
J'ai beaucoup aimé cette brève. Je l'ai trouvé d'une grande férocité sur fond et forme. Le ton, l'axe de traitement et le propos sont "violent", contiennent une rage indéniable, une vision sans concession. L'écriture et la construction qui contiennent beaucoup de force d'évocations dans les descriptions collent au propos, lui donne une grande densité par les images poisseuses, glauques et par la réflexion développée dans la narration, en s'autorisant parfois quelques éléments frôlant la poésie. Le rythme des phrases, court et tranchant, renforce encore cette force d'expression et l'impact de lecture. Bref, un très bon texte pour moi, d'une tonalité rare dans sa férocité "maitrisée". J'ai beaucoup aimé. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Cyrill
3/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour MayB.
Dès l’entame, on est plongé dans un East-End crasseux. La colère d’Amy n’est pas une idée abstraite, c’est de l’organique, qu’on sent s’accumuler par le rythme soutenu de la narration, ses phrases courtes. Le « bloc de mutisme » évoque un bloc de béton. Et dans cette réalité brutale, le bestiaire apporte une touche de fantaisie burlesque, et au final un zeste d’espoir. La grande force du texte réside en ce qu’il n’explique pas. Il donne à voir et à vivre. Ce n’est pas juste une histoire de mutisme. C’est une histoire de langage confisqué par le bruit inutile, puis réinventé par le geste, « la parole qui reste ». Merci pour cette belle lecture. |
| Passant75
3/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C’est du costaud, ça cogne dès le début. Un quartier londonien crasseux et une langue qui râpe, sans faire dans la dentelle. Le style a de l’impact, des images qui marquent, une vraie voix. Mais à force de hurler, le texte sature, la vulgarité tourne au tic et écrase les nuances.
Amy reste le point fort, son mutisme, tel un trop-plein qui ne peut sortir, est une idée intéressante, voire poétique. Les figures des animaux-médecins ajoutent une touche de fable sombre. Cela dit, tout va vite, trop vite ! La transformation manque de tension. La fin est cohérente mais attendue. Au final, un texte avec du coffre et une vraie gueule, mais qui gagnerait à respirer pour frapper plus juste. |
| Robot
4/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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C'est un texte qui vous met le poing dans la figure, un langage direct comme un uppercut. Pas de nuances inutiles, du vrai, de l'impact à chaque phrase, à chaque mot.
Un type de texte rarement vu sur Oiniris et un thème original. Une brève construite comme un fable. |
| marcolev
4/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Bonjour MayB,
Le langage est cru et sans détours à l'image du milieu dans lequel se déroule l'histoire. L'ensemble est cohérent. Ce texte a le rythme d'un road movie. Merci de ce partage. |
| matcauth
5/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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L'auteur essaie de nous décrire une ambiance noire et crasseuse. Mais sans contexte, sans description du personnage principal , cela fait un ensemble sans relief et le soufflé tombe à plat. C'est une ambiance faussement sordide, la complaisance du crasseux et l'utilisation de vocabulaire réchauffé :
"puaient l'urine acide", "le vieux métal mouillé" ou "vieux cendar". Oui, les ambiances noires et nauséabondes donnent un style, de même qu'il est toujours facile et marrant de jouer les méchants dans les films, cela fait bien, cela donne du relief et de la prestance, la même ficelle que les histoires de vieux policiers sur le retour mais qui résolvent seuls les enquêtes impossibles. Mais c'est l'action, le contexte et l'histoire qui doivent développer cette noirceur, et non l'inverse. Mais l'histoire, c'est juste une jeune fille, apparemment, qui ne parle pas, apparemment, mais qui rencontre un rebelle dans les docks de Londres (Au Havre, ça aurait fait moins bien) et qui marche sur le bitume des docks, un bitume qui colle aux pompes (mystérieux, tout ça !) En dehors de ce vernis glissant, il n'y a pas grand'chose. |
| Malitorne
8/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Je ne suis pas convaincu tant j’ai l’impression d’un exercice de style plus qu’autre chose, d’un texte qui veut faire à tout prix « à la manière de ». La surabondance de termes crus ou triviaux, l’effort trop visible pour produire une ambiance cradingue, provoquent une artificialisation de l’histoire. Au contraire de s’inscrire dans la réalité elle en devient purement littéraire. Cet habillage est si prononcé, si tape à l’œil, que je n’ai vu que ça, incapable de m’immerger dans les rouages d’un scénario déjà très court.
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