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Sentimental/Romanesque
Menvussa : Osmose [concours]
 Publié le 18/01/09  -  27 commentaires  -  5030 caractères  -  103 lectures    Autres textes du même auteur

Quand le ciel s’en mêle.


Osmose [concours]


Ce texte est une participation au concours nº 8 : Les brèves d'eau (informations sur ce concours).



Trois jours que tu es partie, trois jours qu’il pleut. Et le vent s’est levé, avis de tempête. Les éléments déchaînés semblent faire écho à cette déchirure. La porte claquée a donné le La et le ciel s’est mis à tonner. Pour qui sonne le glas.


J’ai vu dans ces nuages menaçants, comme un aval divin à ma propre colère, les éclairs lancés à ta poursuite, le ciel était mon allié. Je suis sorti sous la pluie pour hurler moi aussi, mais les rafales étouffaient mes cris au lieu de les porter jusqu’à toi. Je me suis demandé si j’étais bien compris. Alors je suis rentré, me suis calfeutré, trempé jusqu’aux os, mon âme délavée. Puis la tempête s’est calmée, mais la pluie a continué de tomber.


Du temps a passé, ma colère est retombée et je cherche à comprendre, pourquoi…


La lassitude a repoussé le désespoir dans quelque camp retranché de mon cœur meurtri. Je pense à toi, un peu désabusé. Je regarde l’eau qui ruisselle sur les carreaux et par delà, l’eau qui ravine les sols, dévale en torrent de la colline, charriant boue, cailloux et branchages qui encombrent maintenant la rue, deux étages en contrebas. Cela devient inquiétant. Où donc ai-je bien pu mettre mon mobile ?


Ce matin je me suis levé avec une envie de réagir. Je prends une douche, quelle ironie, il me suffirait de sortir. Les informations alarmistes donnent à ma radio un ton bien morose. Dehors le ciel sombre et le rideau de pluie ne laissent à la lumière du jour que peu de latitude. Il fait froid et je frissonne derrière la fenêtre. Bougeons-nous. Je sors, descends l’escalier mais m’arrête subitement entre deux volées. Le rez-de-chaussée est presque totalement noyé sous une eau boueuse. L’appartement du premier est inhabité, je suis seul dans l’immeuble et si cela continue… j’imagine que l’immeuble ne tiendra pas bien longtemps.


Je suis remonté m’enfermer à double tour comme si cela pouvait m’être d’un quelconque secours. J’ai allumé la télé, les programmes sont tout chamboulés, état de crise. À ce que je vois, je ne suis pas à plaindre, pas encore. Où es-tu ? J’espère que tu es en sécurité, que tu vas bien… et ce mobile… où est ce mobile ?


Je zappe d’une chaîne à l’autre, toujours ces mêmes images de désolation. J’ai mangé et dormi devant la télé. Quand je me réveille, il fait nuit, enfin je crois ; plus de télé, plus de lumière, la fée électricité s’est fait la malle. Je cherche à tâtons dans la pénombre des bougies, des allumettes et je redonne un semblant de clarté à mon petit appartement. La lumière tremblotante faisait danser les objets sur les murs, créant une ambiance presque surnaturelle.


Je sors et descends voir où en est l’eau, elle recouvre le palier du premier, je me dis que demain ce sera mon tour. Il est urgent de trouver une solution. Mais à la lueur d’une bougie, pas facile, alors je regagne ma chambre, m’emmitoufle soigneusement et me couche, imaginant que je monte à bord de mon vaisseau, insubmersible, de préférence. J’ai du mal à trouver le sommeil, je pense à toi et j’ai froid.


Réveil en sursaut. Il règne un calme étrange, presque angoissant. J’entends une série de craquements, plutôt sinistres. Tendu, immobile, retenant ma respiration, guettant le moindre bruit… j’ai dû rester une heure dans cet état, pas facile à évaluer. Finalement je me suis rendormi.


Au matin, un rayon de soleil a frappé à ma paupière. J’ouvre un œil. Oui, le soleil est là, bien présent qui inonde la pièce. Le plancher est sec, toujours pas d’électricité. Une rapide incursion dans la cage d’escalier me permet de constater que l’eau a amorcé sa descente ; sur le palier du premier, des dépôts de boue témoins du désastre. Pas de radio ni de télé, j’ouvre la fenêtre pour voir s’il y a moyen de parler à quelqu’un, personne en vue.


Prendre son mal en patience, attendre que la rue se vide de toute cette eau, cela ne devrait pas mettre plus d’un jour ou deux. Je peux tenir le coup.


Je n’ai pas tout de suite pensé à toi et cela m’a fait mal, mais j’ai retrouvé mon téléphone portable et je t’ai laissé un message.



Trois mois que ces évènements ont marqué notre vie. Nous nous sommes donné rendez-vous au bistrot du coin. Tu es si belle. Détendue mais distante, tu as commandé un café, moi, un Pastis, sec.


Nous sommes sortis et marchons dans la rue. Les traces de l’inondation attirent notre regard, alimentent nos commentaires, nous échangeons des banalités. Puis la discussion s’anime, s’envenime, le ton monte. Pourquoi faut-il qu’il en soit toujours ainsi ?


De la colère dans tes yeux, tu cries, je regarde les cieux. Quelques nuages s’amoncellent, une goutte de pluie sur mon front, je calme le jeu. Oui, c’est moi qui ai tort et nous nous quittons… bons amis.


Je prends le ciel à témoin, à moitié rassuré. Nous n’étions pas faits pour vivre ensemble.


 
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   Faolan   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
C'est bien écrit. Simplement. J'ai vraiment bien aimé ton texte. Merci !

   Anonyme   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est une très bonne idée. J'apprécie le rapport entre les états d'âme du narrateur et le ciel. D'où "Osmose".
Ce ciel est-il réel ou bien s'agit-il d'un ciel intérieur, illustrant les sentiments du personnage ? Peu importe.
c'est écrit simplement et bien.

   Filipo   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Ecriture fluide pour deux événements qui s'entrechoquent... pourquoi pas ? J'adhère moyen, à cette description d'inondation qui interfère à dessein avec l'histoire. Ca reste un peu obscur pour moi, désolé.

   Anonyme   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonne idée très bien traitée ! J'ai aimé du début à la chute...
Tu aurais aussi pu appeler cette nouvelle ; De l'eau dans le gaz !
Comment ? Tu es "tout électrique" ? Bon, ça n'enlève rien à la qualité de cette "scène aquatique" ! Bravo Menvussa ! Alexandre

   Anonyme   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte agréable à lire. Une sujet original.
Une bonne idée que d'avoir fait coïncider deux types de déboire. Une peine de cœur et une inondation.
D'où le titre.

J'ai aimé la petite pointe d'humour quand le narrateur boit son pastis... sec

   marogne   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte sans nul doute bien écrit, mais j'en suis resté un peu là.

J'ai cru un instant me trouver dans une histoire de Blake&Mortimer, mais, baste, non, ce n'était une organisation criminelle travailant pour un gouvernement hostile, mais une peine de coeur, et un phénomène d'osmose entre le temps et l'esprit du héros.

j'ai été ensuite "bousculée" par la démesure, et la fin rapide, trop rapide. Oui tout passe, mais la froideur de l'ensemble fait un peu mal au coeur, j'en préfèrerais les regrets éternels.


Passent les jours et passsent les semaines ....

   Anonyme   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime ces moments ordinaires qui appartiennent à tout le monde et à personne. J'aime quand l'écriture sert une petite réalité mais une réalité qui peut être, est, peut-être, universelle. Menvussa révèle ici au travers d'un thème fort bien traité que les mots servent à dire et quand ils sont humbles, ils sont beaux. Un bien joli moment de ... proésie.

   dude   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
L'idée des éléments qui "répondent" aux humeurs des personnages est judicieuse et traitée de manière subtile.
J'ai apprécié les touches d'humour (l'appartement comme vaisseau insubmersible...). La fin s'emballe un peu et manque d'intensité. A mi lecture, je croyais plus à quelque chose du style "dernier survivant d'une catastophe naturelle'. Cette chute presque heureuse m'a légèrement déçu.

   Anonyme   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très bien oui cette concordance entre les orages du ciel et ceux de la vie (les ravages ?)

Une petite concordance qui me passe mal (je ne la comprends pas) : Je cherche à tâtons dans la pénombre des bougies, des allumettes et je redonne un semblant de clarté à mon petit appartement. La lumière tremblotante faisait danser les objets sur les murs, créant une ambiance presque surnaturelle.

Le présent me semble plus logique et moins lourd...

Reste une histoire comme je les aime, une tranche de vie qui ne nous raconte rien d'autre que nous même, sans artifice.

C'est très joliment écrit Menvussa...

   Anonyme   
18/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
morceaux de vie, oui, ce sont mes préférés... surtout lorsqu'ils sont aussi bien retranscrits, avec ce je ne sais quoi qui nous rappelle quelque chose qu'au fond, on peut tout à fait identifier...
Et puis j'aime bien ce côté droit dans l'écrit, le style, qui n'a pas besoin de beaucoup d'effets et d'accessoires pour exister, mais qui existe tout court.
Bref, j'aime bien ce que vous, euh tu fais Menvussa^^

   widjet   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
J'ai préféré le fond, original à souhait, à la forme même si elle est assez coulante. ON ne sait pas vraiment si cette inondation est réelle ou fantasmée (les larmes du héros ?), et cette frontière invisible me parait bien vue. Mais j'aurai préféré que l'auteur joue plus sur le climax, une ambiance plus lourde, quelque chose qui flirte avec la paranoia.
Je regrette donc que l'écriture ne soit pas au niveau de l'histoire dont le dénouement est trop abrupt.

Une semi-réussite donc.

Widjet

   Anonyme   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai bien aimé ce texte Le fonds est original: lier la rupture sentimentale à la rupture du ciel bien vu.
J'ai relevé quelques phrases comme celle ci
La lassitude a repoussé le désespoir dans quelque camp retranché de mon cœur meurtri.
Le pour qui sonne le glas du départ par contre ouille ça m'a refroidie.
J'ai apprécié le recul désabusé du héros qui ne fait rien et se laisse porter par les évènements.
Nouvelle réussie à mon sens

   Ephemere   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour, j'ai bien aimé l'écriture sauf l'imparfait "faisait danser". Il y a une belle progression dans le manque de l'autre mais l'eau s'est trop vite arrêtée de monter : on allait vers une apothéose qui n'est pas arrivée.
Bravo pour le développement mais pas pour la chute.

   melonels   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↓
J'ai eu le sentiment qu'il vous avez fallu inclure l'eau et l'inondation pour le concours mais pas pour évoquer le conflit dasn votre couple et la rupture.
Je n'ai pas été convaincue.

   Nobello   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Je trouve ce texte bien écrit.
Quelques erreurs de ponctuation, et de petites errances de forme, à mon goût, tel : " Dehors le ciel sombre et le rideau de pluie ne laissent à la lumière du jour que peu de latitude." Pour juste qu'elle soit, ce choix me parait un peu "ampoulé". L'eau qui "amorce sa descente" m'a aussi laissé un doute.
L'emploi des temps me semble également un peu hasardeux, parfois.
Et puis -one again-, je ne suis pas "client" de ces phrases courtes qui, de mon point de vue, perdent à la monoculture exclusive...
Mais les mots sont agréables, souvent bien orchestrés, et "l'intention" est là. Le thème aussi, que je trouve traité de manière atypique.

   Anonyme   
21/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Ah j'aime la sonorité de ce texte, le premier paragraphe est un pur génie phonétique, c'est presque de la musique... bref j'ai aimé... le titre, le rapport à l'eau, la lassitude, l'inquiétude, l'attente...

Et le son des mots... mais sinon l'histoire bof bof quoi... mais ce son!

Menvusa, j'ai bien aimé ce ptit texte moi... non mais!

   Bidis   
21/1/2009
Au début du texte, la tempête est très bien rendue et quand le personnage rentre s’abriter, on rentre avec lui se mettre au sec.
Mais le « cœur meurtri », heu… il y a du chromo qui rode…
« Je prends une douche, quelle ironie, il me suffirait de sortir. » Tout de même, non ! Entre prendre une douche bien chaude et se faire mouiller par une averse, il n’y a pas photo.
L’eau atteint le premier étage et que fait le personnage ??? Il ne va pas à la fenêtre voir ce qui se passe chez le voisin et comment réagissent les gens. Non. Il se couche. Mais ça va bien la tête ??? Enfin… Malgré tout, je veux savoir maintenant. Je reprends donc ma lecture avec une curiosité un peu frissonnante.
« toujours pas d’électricité » : tiens ! Je me disais aussi que c’était étrange, la télé qui fonctionnait dans une maison inondée. Mais ce « toujours pas » m’intrigue. Aurais-je loupé un passage ? Je relirai le texte plus tard. Mais ce récit est trop palpitant. Je me replonge donc dedans.
« j’ouvre la fenêtre pour voir s’il y a moyen de parler à quelqu’un, personne en vue. » : ça, c’est plus que bizarre. Normalement, dans un cas pareil, tout le monde est en train de nettoyer, de chasser la boue hors des maisons. Peut-être est-on dans un rêve ?
Et puis non. L’eau se retire et laisse la place à une banale histoire d’amour.
Je suis déçue. Je n’irai même pas éclaircir cette histoire d’électricité…

   Nongag   
21/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je dirais que l'ambiance est nettement plus réussie que cette histoire d'amour qui se termine en queue de poisson. J'étais avec le personnage, pris au piège dans son appartement (et ses sentiments).

L'écriture est belle, il ne manquait vraiment qu'une bonne histoire...

   patbow   
24/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Trois jours, puis, trois mois, pour arriver à une bien triste conclusion : « Nous n’étions pas faits pour vivre ensemble ».
Avec ces inondations et ce froid dans le noir, il n’a pas arrêté de penser à elle. Et quand il y a eu du soleil, il s’est mis à culpabiliser de ne pas avoir immédiatement pensé à elle. Comment peut-il affirmer qu’elle n’est pas faite pour vivre avec lui ?! Au bon milieu de la nuit, il se demandait où elle était, si elle était en sécurité et si elle allait bien. Mais il ne s’était jamais demandé si elle pensait à lui ! Que croyait-il ? Qu’elle pensait fort à lui, un peu, ou alors pas du tout ?
Et lui, est-il fait pour vivre avec elle ?
Je me demande s’il lui a déjà demandé ce qu’elle en pensait.

Très beau texte.

   Flupke   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ecriture soignée. J’ai bien aimé le rapport d’analogie entre les deux thèmes s’osmosant.
Bien écrit et agréable à lire. Merci

   Anonyme   
28/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte qui se rapproche d'une prose poétique.
C'est sensible. L'idée de départ me paraît bienvenue.
Le traitement itou. Fin peut-être un peu abrupte ?
Merci pour ce bon moment de lecture.
B

   guanaco   
31/1/2009
L'idée est en soi originale je trouve. Rendre la météo dépendante des humeurs de l'aimée fait d'elle un être surnaturel presque mythologique, inaccessible pour nous humains condamnés à subir la boue et les inondations, le tonnerre et le vent...
L'écriture est fluide (sans jeu de mots)

Si le monde doit subir la colère des femmes, alors là, ce n'est plus l'effet papillon , c'est carrément un ventilo! ^-^

merci
Guanaco

   David   
10/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Menvussa,

Une jolie idée cette osmose et pas facile à écrire je crois, là c'est réussis, bravo.

   Menvussa   
10/2/2009
Un grand Merci à tous ceux qui ont commenté ce texte, c'est vrai quoi... on en redemande des com.

   Malka   
14/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
L'athmosphère et l'humeur du personnage sont bien décrites. J'ai aimé ce parallèlle réussi entre les deux. C'est vrai que l'on se demande si cette tempête est bien réelle ou imaginaire.Je ne trouve pas que ce soit une faiblesse, au contraire...

   Ariumette   
21/2/2009
D'abord félicitation d'avoir relevé le défi de ce concours !
Mon avis : Même si je trouve que ça traine un peu en longueur au début, j'ai été plutôt surprise par la fin. J'ai aimé le Pastis sec, la conclusion est belle... Et l'inondation... est-elle réelle ? Je préfère rester dans le mystère.

Pas de note cause concours

   Anonyme   
28/2/2009
J'ai l'impression que l'auteur a poursuivi deux objectifs différents.
Décidément ça joue des tours ce cadre : 5000 caractères.
L'eau est là, omniprésente. of course c'est le thème du concours.
Pour ma part, je crois que si la nouvelle s'était arrêtée à "je t'ai laissé un message" ça aurait été parfait. Rien à dire, nickel.
L'autre chute, la seconde est jolie, mais je me demande ce qu'elle vient faire là.
J'ai l'impression aussi que l'auteur a une plume qui se rebiffe sous ses doigts. On dirait qu'elle ne veut pas le laisser tranquille cinq minutes, il faut qu'elle le tire vers le léger, la dérision : "Je prends une douche, quelle ironie, il me suffirait de sortir."
C'est pas plus mal, c'est pas un reproche, c'est juste un détail qui perturbe pendant une toute petite seconde la lecture. C'est rien du tout, c'est juste un truc que je voulais souligner parce qu'il m'a surprise alors que dehors tout était gris, pluvieux, et grave aussi puisqu'il y a inondation et en plus absence et inquiétude.


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