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| Robot
10/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Du langage direct pour une petite épopée dynamique.
Plus de peur que de mal. |
| Donaldo75
15/4/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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J'ai trouvé ce récit dans la digne lignée du défi initié par Pattie. Il y a un début de "road movie" pas désagréable, sans tomber dans le cliché. La narration donne envie de poursuivre la lecture. C'est une brève, alors la fin arrive très vite mais je n'en demandais pas plus au vu de l'histoire. Il n'y a pas non plus de quoi développer des heures et en plus ce serait dommage.
"Good job" aurait dit Robert Plant. |
| Pattie
21/4/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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L'histoire est intéressante, la phrase du défi bien placée, et j'aime vraiment beaucoup les roadmovies.
Cependant, c'est frustrant. J'aurais davantage vu un texte plus long. Quelques détails me gênent : - "cendrier qu'il lança à travers la salle !" Le passé simple est probablement bien employé, mais un plus-que-parfait aurait été davantage dans le ton du texte et plus à sa place dans la chaîne du temps (action qui précède celle énoncée au passé composé, qui, lui, pourrait être un passé simple, si le ton du texte s'y était prêté). - il y a un mélange entre le langage soutenu et le langage familier qui me perturbe, parce que je n'y ai pas trouvé d'explication : "c'est con, Y pleut" / "se mue, la furie des cieux". - le narrateur semble aimer les décibels, et le texte est vu de son point de vue, interne. Alors la phrase suivante détonne : "Malgré la furie des décibels supportés pendant toute la soirée, j’enclenche la cassette de Led Zep'". J'aurais plutôt imaginé que les décibels lui manquent, donc pas de "malgré". - "pour occulter la furie des cieux sans aucun succès". Je trouve dommage de le dire. On se doutait bien que tapoter son volant n'arrêtait pas la pluie. Alors que "furie des cieux", c'est une chouette fin de phrase. - "en haillons" me semble mal employé. Il porte des habits déchirés par l'agression, pas à cause de l'usure. Ou bien j'ai mal interprété. - le narrateur est étrange. Un inconnu couvert de sang est près de lui et il trouve paradoxal que, lui qui aime la vitesse, ait peur d'un accident. Ça ne ressemble pas au genre de pensées qu'on pourrait avoir dans ce genre de moment. - je ne comprends pas le sens de "surtout que" dans cette phrase : "surtout qu'Led Zep ne chante plus depuis longtemps…" : en quoi cela va-t-il exciter encore davantage le blessé ? - je n'ai pas compris : il demande à aller jusqu'à un endroit précis, semble y être arrivé et semble en même temps se décider à descendre par dépit. - la fin est un peu dommage : il revoit dans sa tête un bout de dialogue qui n'a pas été dit, pas avec le "putain", en tous cas. J'ai beaucoup aimé les regards des renards croisés dans la nuit. C'est ce genre de phrase qui me donnent envie de continuer la route plus longtemps avec ce texte. |
| Polza
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Sacré papipoete, vous êtes sur tous les fronts !
Bienvenue au club du Pattie’s défi ! J’ai trouvé un arrière-goût de « J’irai cracher sur vos tombes » de Vernon Sullivan dans votre nouvelle, notamment par rapport à ce passage : « Mon frère, en sa qualité d’instituteur à l’école noire, avait protesté publiquement et envoyé une lettre, et il s’était fait rouer de coups le lendemain. Il m’écrivait de venir le prendre avec la voiture pour changer d’endroit. » Si j’ai bien aimé l’ensemble, j’ai trouvé dommage que vous n’ayez pas assumé pleinement le langage familier. Vous avez parfois voulu apporter un langage soutenu ou poétique qui ne colle pas au récit selon moi… « Y pleut à torrent » pour la forme, je vous signale que dans cette expression on écrit toujours « Il (Y) pleut à torrentS » « « Sors de là !» lui hurlèrent les vigiles, après que cet énervé eut foutu le bordel dans la boîte de nuit. C’est con, on s’amusait bien, mais je suis passé à deux doigts du cendrier qu’il lança à travers la salle ! » Si le passé simple est très bien en poésie et même pour raconter un récit, je trouve que vous auriez dû alléger pour que le lecteur lise comme s’il était pris au cœur de l’histoire, que c’était en train de se passer sous ses yeux… « mais je suis passé à deux doigts du cendrier que ce con a lancé à travers la salle » par exemple… « Je tapote sur le volant aux accents de Stairway to Heaven pour occulter la furie des cieux », exemple typique d’un langage trop soutenu par rapport au reste du récit… À part ça, je trouve cette micronouvelle très plaisante, j’ai beaucoup souri, l’humour est bel et bien présent et c’est agréable à lire. Je trouve que par rapport au défi, vous vous en êtes sorti avec les mentions du jury (avec les miennes en tout cas !) |
| Luron
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai bien aimé cette aventure du coin de la rue, ce fait-divers banal de sortie de boîte de nuit qui se transforme en thriller dans le huis clos de l'habitacle d'une voiture entre le chauffeur et un intrus marginal au discours inquiétant et décousu, le tout sous une pluie battante, un sentiment de danger et d'issue incertaine. Le chemin vers le ciel pourrait à tout moment s'avérer plus court que celui du titre de la cassette. Les seuls êtres vivants rencontrés sont des renards étonnés. On les comprend. Puis le dénouement est tout aussi surprenant et cocasse : l'intrus descend, propose même, au moins comme signe de politesse, une contribution aux frais de transport et laisse à son chauffeur une bonne dose d'absurdité et d'adrénaline. L'écriture, brute de décoffrage comme l'intrus et son histoire, accentue le rendu du réalisme de la scène. Une belle aventure mais finalement " le lui ont-ils payé" ?
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