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| Anonyme
6/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Court et sympathique texte de science-fiction. Il se lit aisément, on se demande si le pauvre cosmonaute naufragé ne va pas finir dans l'espace avec les débris... et puis la vérité se dévoile. Bien joué.
On pourrait imaginer une chute plus ouverte où l'IA maladroite s'en sort de justesse et devient le héros/l'héroïne d'autres aventures. |
| Myndie
20/12/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Salut Pepito ! Je suis ravie de découvrir un nouveau texte de toi et j'imagine aisément ne pas être la seule.
J'ai lu avec beaucop d'intérêt et de plaisir ta nouvelle qui m'a piégée jusqu'à la fin (mais c'était le but, non?). Tout ce qu'elle expose de sensations après le crash, de questionnements et de douleurs (la paralysie, l'amnésie...) tout est tellement humain que la révélation finale est vraiment efficace. La nouveauté pour moi -et ce qui m'a beaucoup plus - c'est cette sensibilité toute poétique qui « humanise » l'IA, souvenirs de paysages, de « vagues de collines douces, quadrillées de prairies d’un vert tendre, séparées par des haies d’arbustes plus sombres. ». Même si, après coup, on peut se dire qu'il s'agit de paysages virtuels et plus que parfaits, quel contraste avec la froideur et le détachement cynique des techniciens venus en dépannage.Voilà qui force l'empathie à l'égard de ce qu'on imagine être un astronaute en détresse. En même temps, quelle angoisse ! En poésie, on parle de métaphore filée, ici ce serait plutôt la tension filée, qui oppresse et croît au fil du récit, à la mesure du malaise, de l'anxiété puis de la peur « ressentis »par l'astro-boîtier, jusqu'à ce que la réalité apparaisse enfin dans toute sa noirceur. Le rythme est maîtrisé du début à la fin ; c'est une nouvelle très agréable à lire. Je tire mon chapeau à ton imagination. Myndie, en mode androïde qui rêve parfois de moutons électriques |
| Robot
20/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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L'IA tellement perfectionnée qu'elle en oublie être une IA.
Un texte bien mené qui nous conduit à une chute savoureuse et surréaliste. L'écriture est intéressante par son dynamisme. |
| Charivari
1/1/2026
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Bonjour Pepito, j'ai bien aimé ce texte bien écrit, avec son atmosphère oppressante et mystérieuse, jusqu'à la chute, bien menée. Le thème de l’intelligence artificielle est traité avec finesse, entre humanisation et distance technique, ce qui donne de la profondeur à l’histoire. Bonne continuation
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| Leandrath
8/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Bonjour Pepito,
Je rejoins totalement les autres commentaires, c'est agréable à lire et bien amené, sans faire de concessions aux jolies tournures. Un texte qui aurait toute sa place parmi les récits les plus intelligents de Metal Hurlant : court, philosophique, très visuel - en POV et qui laisse le lecteur imaginer tout un cadre derrière le récit, un peu à la façon d'un teaser-trailer, mais en conservant un texte qui se suffit à lui même. Merci pour ce bel ajout à la rubrique SF :) L. |
| moschen
11/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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En temps normal, je m'interdis de commenter de la science fiction, je me retiens d'en écrire aussi.
Ici, je reconnais une difficulté à ce genre d’exercice, celle de trouver un langage visuel qui puisse captiver tout en stimulant une imagination. Je vois un autre piège à éviter, piège dans lequel il est commun de tomber et qui consiste à devoir expliquer les choses, comme on justifierait une connaissance, le pourquoi du comment, en maintenant le fragile équilibre de la crédibilité. Sur la forme. Au bout d'un temps interminable… l'usage de cet adjectif galvaudé pénalise l'attention du lecteur qui cherche désespérément une mesure du temps écoulé. Un mouvement flou… face à moi. J'aurais mis un deux points après le mot moi puisque la suite de la phrase est fortement liée à la première proposition sans verbe. Ma combinaison se branche automatiquement… oui cela paraît normal. Il y a à mon humble avis un usage excessif de phrases négatives. Je n'arrive pas à me rappeler mon nom. Effluves de plantes que je ne reconnais pas. Aucune sensation ne remonte à ma poitrine. Impossible de dire ce que cela traduit. Ne faudrait-il tenter de modifier certaines tournures… genre formulation positive: mon nom m'échappe. T'inquiète, nous avions… (nous avons ?) Sur le fond : nombreuses explications. Option qui se déclenche… cette explication me semble inutile. Elle traduit uniquement le souhait du narrateur de vouloir rester crédible à décrire un environnement inhospitalier. Isolant fondu qui confirme la thèse… La bulle dorée… ouverture… oblige. Je suppose que je me trouvais… À grands coups de scie “plasma”, là ce n'est pas une explication, cela relève du supplément d’information, genre un exhausteur de goût. Éblouissement dont je ne ressens pas la chaleur… Je ne suis pas un expert, mais lumière et chaleur peuvent être tout à fait dé-corrélées. Le personnage s'attend à ressentir une chaleur, avec la lumière comme cause. Mais non, cela ne se produirait pas toujours de concert. Là c'est son cerveau, en particulier la partie connaissance de la physique qui lui jouerait des tours. La peau, la langue permettent de ressentir la chaleur, for sure. Je n'ai pas la certitude qu’un œil puisse donner une information sur la température. C'est bien la première fois que je trouve dans un texte la phrase : la discussion reprend. Bon, ça fait transition. C'est donc que quelque chose a suspendu la discussion. Mais bon, elle reprend. On dirait que les sauveteurs ne savent pas qu'il y a un rescapé. On nous avait pourtant dit que les boucles de communication s'étaient établies, dans les deux sens, s'entend. Où aller chercher une image heureuse ? Cet adjectif heureux me turlupine ici. Mais cela fait probablement écho aux paysages verdoyants qui lui apportent un certain réconfort. La chute : finir dans le désintégrateur… comment dire : impossible de me rappeler si c'est violent, douloureux, est-ce une mort rapide ? Je plaisante bien sûr. On sait que ça donne le tournis. Si l'on reste sur le registre de la rationalité, ce qui semble être le cas ici, je m'étonne que l'équipe de secours ne cherche pas à établir un état des personnes alentour. À moins que ces deux-là fassent partie de la crème des nettoyeurs, sans plus de bon sens, peu de jugeote. C'est possible. Bon, Matt Damon a bien été oublié lui aussi, ça crée un précédent indéniable. Je dois avouer mon ignorance crasse, par rapport au titre. Au début j'ai pensé à une histoire cochonne (classé), puis à une génération (classe 1989), puis à des rayons X. Au final, c'est si triste de ne pas avoir de certitude. |




