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| Pattie
5/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai trouvé ce texte très fort, notamment par les non-dits, excepté la dernière phrase que j'aurais arrêtée à "Surtout ne pas crier". Le lecteur devine très bien pourquoi.
Les chiens-robots m'ont surprise, j'ai trouvé ça bien joué. Ce n'est pas simplement un endroit où un grillage sépare le malheur du bonheur, c'est carrément un endroit qui a été pensé pour éloigner les miséreux des "gens de bien", ce qui ajoute un paquet de cynisme à la tragédie des parents qui se relaient pour essayer de donner une chance à leur enfant. |
| Passant75
9/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ah, ce mur grillagé érigé par Trump pour empêcher les Mexicains de passer aux États-Unis ! Avec ces chiens robotisés baptisés « BostDyn », dont le nom évoque irrésistiblement l'entreprise Boston Dynamics et les robots-chiens que leur a récemment commandés ICE, la police américaine de l’immigration, il était difficile de ne pas faire le rapprochement avec l’actualité.
Mais au-delà de cette référence, je vois surtout, dans ce texte, une frontière entre la pauvreté et la richesse, entre ceux qui manquent de tout et ceux qui vivent dans l’abondance. Le sacrifice final de la mère, prête à tout pour offrir un avenir à son enfant, est particulièrement poignant. Certains passages m’ont paru un peu trop appuyés, mais cette nouvelle m’a marqué par sa force et sa portée symbolique. Elle fait froid dans le dos tant elle semble annoncer un monde où la technologie servirait à protéger les privilèges et à tenir les plus démunis à distance. Un monde qui, à mes yeux, ressemble dangereusement à celui que Trump entend construire. |




