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| GLOEL
2/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
Une tres tres belle nouvelle qui possède une véritable et rare voix, discrète et mélancolique. Les phrases sont courtes mais fluides. Elles renforcent ce sentiment d'impatience dans l'attente. La fin est un peu etrange .... "stricte intimite" laisse planer le doute et semble exclure le lecteur : dommage! En tout cas, cette breve pourrait trouver sa place dans une revue littéraire exigeante ou un recueil centré sur les thèmes de la mémoire, de l'absence et du temps. Bravo... tres belle histoire : simple et emouvante. Frank Gloel |
| Passant75
3/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Pas évident de mettre des mots sur une absence, voire de combler un vide. C'est ce que tente l’auteur, avec une écriture sobre et une atmosphère mélancolique. Les souvenirs, les silences et le décor du café traduisent avec justesse l'attente et le manque, sans jamais tomber dans l'excès.
En revanche, après plusieurs lectures, je suis resté sur ma faim. Trois semaines peuvent raconter bien des histoires, mais ici le texte ne m'a offert aucun indice supplémentaire. J’apprécie qu’une nouvelle laisse une place à l’interprétation, mais je trouve que celle-ci semble surtout dépendre de mon interprétation. Un récit ouvert suggère une ou plusieurs réponses, mais ne demande pas nécessairement au lecteur de combler un vide essentiel. La dame l’a-t-elle quitté, est-elle morte, n’y a-t-il dans ces visites à « l’Auvent Bleu » que le déni d’un homme qui ne sait plus ou ne veut pas savoir ? La dernière phrase, « Une ombre passe... Stricte intimité. », peut présenter un certain intérêt, mais, pour ma part, j’y vois l'image d'une douleur que le narrateur garde désormais pour lui seul, mais, comme le reprend si bien l’exergue, lequel des deux est alors absent ? |




