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Humour/Détente
Ynterr : Petit aparté
 Publié le 10/06/19  -  14 commentaires  -  3069 caractères  -  105 lectures    Autres textes du même auteur

Ceci est une nouvelle nouvelle présentée par Ynterr. Elle parle du consumérisme (parce que c'est un thème relativement facile (relativement, même ce mot est relatif (enfin, je pense que sinon vous avez compris l'idée, quoi.).).)


Petit aparté


Bonjour lecteur. Ceci est une nouvelle nouvelle, présentée par Ynterr


(en vérité, je mets souvent Ynterr Lupos en entier comme prénom


(je ne voulais pas mettre mon prénom, parce que je suis un peu paranoïaque


(d’ailleurs, petit aparté, vous avez remarqué ? Beaucoup de gens ont souvent ce genre de troubles


(après, c’est pas vraiment des troubles, c’est juste des comportements propres à chacun


(de toute façon comme le dit le proverbe, on est tous différents


(même si, c’est vrai que parfois, les tocs apparaissent facilement chez les gens


(il paraît que c’est à cause de la modernisation, mais rien n’est moins sûr, je pense


(enfin, je pense, qui suis-je pour réellement critiquer cela ? Je ne suis pas psychologue


(tiens, psychologue, ça c’est un métier qui doit être compliqué, et aussi un peu inutile


(je suis désolé si des psychologues lisent cet aparté, mais je trouve juste que faire asseoir des gens dans un fauteuil et leur taper la discussion, je peux aussi le faire bénévolement chez moi


(j’ai même un ami qui le fait très bien, toujours un plaisir de raisonner avec lui


(ça fait longtemps que je l’ai vu, d’ailleurs, je me demande bien pourquoi il a absolument voulu partir à l’étranger


(il a sûrement été contaminé par le virus du voyage


(j’ai peut-être l’air dénigrant, mais je l’ai aussi, ça fait un peu hypocrite de dire ça


(c’est vrai, je l’avoue, j’ai été dans cinq pays différents


(en Irlande, en Écosse, en Espagne, en Italie et en Tunisie


(d’ailleurs, l’Espagne c’est totalement surcoté


(bah oui, faut ouvrir les yeux cinq minutes, c’est juste plus chaud que Paris


(sinon bonnet blanc-blanc bonnet


(tiens, comment ça se fait que je me rappelle de cette expression ? C’est vieux pourtant


(enfin, avec la mode du vintage, le suranné devient moderne, alors pourquoi pas l’utiliser


(de toute façon les modes, comme le dit Claude François, ça s’en va et ça revient


(paix à son âme. Mais je préfère quand même Édith Piaf


(paix à son âme, Dieu sait qu’elle chantait bien


(un moment je voulais être chanteur comme elle


(si seulement je n’avais pas mué


(c’est quand même triste, je l’aimais bien ma voix


(mais bon, la vie va, elle n’attend pas


(je suis d’humeur philosophique, dirait-on


(ça m’arrive parfois


(c’est sans doute parce que je réfléchis à une idée de nouvelle


(pourquoi ça s’appelle « nouvelle », au fait ? Pour le côté rapide ?


(tiens, on retrouve l’idée consumériste, je devrais faire une histoire à propos de ce thème


(c’est un peu usé comme sujet, mais ça devrait faire l’affaire


(on sait jamais, si par hasard je me fais repérer en tant qu’écrivain visionnaire


(haha, comme si ça n’avait jamais été traité trente-six fois.).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).).)


Bon, disons, c’est l’histoire de Pierre, …

Mouais. Pierre c’est pas génial, je devrais chercher autre chose comme prénom. Je ferai ça demain. Sans doute. Il n’y a pas à trop réfléchir pour trouver un prénom de garçon.


 
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   Corto   
21/5/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Ce que je trouve le plus intéressant dans ce texte c'est ce "Je ferai ça demain" qui vient tout à la fin.

En effet dès demain l'auteur pourrait chercher un bar ou un pub, bref là où on peut trouver un public qui après avoir vidé quelques bouteilles, écoute volontiers un monologue décousu, qui ne cherche d'ailleurs à convaincre personne.
Donc tous mes encouragements à l'auteur pour trouver un tel public.

Pour moi j'irai passer la soirée ailleurs.

   hersen   
23/5/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
D'apartés en apartés, se déroule le fil de la pensée d'un auteur s'activant de la plume.

De sujet, il n'y a pas.

Je ne trouve pas grand-chose à dire, donc, il me reste peu de ma lecture, sauf que peut-être, un jour, un texte sur le consumérisme avec un personnage s'appelant pierre apparaîtra dans nos colonnes;

Une bande-annonce, en quelque sorte.

je comprends que l'auteur y a mis de l'humour, mais je ne suis pas convaincue par le résultat.

   Mokhtar   
26/5/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Quel est le comble du commentateur onirien ?

Vérifier que le nombre de parenthèses fermées est correct. Ouverte ou fermée (comme le disait Musset), le nombre doit en être égal. C’est vrai en littérature, comme ça l’est en algèbre ou en langage pour tableur.

La digression, calamiteuse quand elle n’est pas canalisée, est ici promue et célébrée par l’exercice de style.

Cela nécessite de ne pas avoir de suite dans les idées, mais de trouver une suite aux idées.

C’est amusant, et mérite sa place sur un site d’écriture.

Mokhtar, en EL

   poldutor   
15/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Ynterr,
Monologue amusant et décousu qui rappelle un peu le jeu "j'en ai marre marabout bout de ficelle..."
Pourquoi pas.
Cordialement.
poldutor

   Malitorne   
10/6/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Original mais vain, dans la mesure où ça reste très superficiel. Je veux bien qu'on essaie de nouvelles formes de communications écrites mais alors il faut de la substance au bout, de la matière, quelque chose qui fasse réfléchir où interpelle le lecteur. Or là je ne vois que des considérations futiles sur les psychologues, les voyages, Edith Piaf, etc.
Et puis ça reste quand même très nombriliste, vous vous focalisez sur votre personne et ne tendez pas la main vers l'autre, pourtant ça aurait été une première accroche pour l'intéresser.
L'idée était bonne mais pas assez élargie à mon avis.

   stony   
10/6/2019
Le texte est classé en humour/détente. Bon, c'est pas ça, je me fous de la classification, mais j'ai vérifié parce que c'est effectivement ce que m'inspire l'idée.
Et pour moi, cette idée a fonctionné.

J'entendais récemment quelqu'un dire que la littérature (vue du point de vue du lecteur) permettait de trouver des représentants pour dire mieux qu'on aurait pu le faire soi-même ce que l'on vit, ce que l'on ressent.
Alors, c'est généralement dans le texte proprement dit qu'on s'y retrouve. Ici, ce n'est pas le cas, c'est uniquement dans l'idée, et on comprend rapidement, disons dès la troisième parenthèse ouvrante, que le texte n'a aucune importance. D'ailleurs, j'ai même arrêté de le lire vers la fin du premier tiers. J'espère que vous ne m'en voudrez pas.

Eh bien, oui, je me retrouve dans cette idée, parce que c'est - hélas ! - comme ça que mon cerveau fonctionne. Je pars sur un truc, qui ouvre une voie sur un un autre truc, lequel m'envoie encore ailleurs, jusqu'à ce que je me retrouve avec cinquante parenthèse à fermer au bout de deux minutes, et il ne me reste plus qu'à espérer pouvoir conserver en mémoire le plus possible de ce que j'avais mis dans ces parenthèses.

Je ne conserve donc de ce "texte" que l'idée, mais y avait-il autre chose à en conserver ?... et cette idée m'a fait sourire.
Plutôt plaisant, finalement.

   Ynterr   
10/6/2019
Modéré : Commentaire de l'auteur sous son texte (si besoin, ouvrir un sujet dans "Discussions sur les récits").

   Davide   
10/6/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour Ynterr,

Bon, je dois reconnaître que l'idée est amusante, mais elle ne m'a pas séduit.
Pour moi, ce texte est moins une nouvelle qu'une blague, certes sympathique, mais juste pour la chute, juste pour le contraste entre le texte - entre parenthèses - et la pensée du narrateur avouée dans les dernières phrases (mais... qu'on voyait venir).

Tous les goûts sont dans la nature, d'autres sauront sans doute apprécier cet humour, moi non.
J'en suis désolé !

A vous relire,

Merci du partage,

Davide

   Palrider   
10/6/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je n’ai pas voyagé loin, sans doute les parenthèses de début de phrases qui piquent...sinon, ça avait un petit goût acidulé, ça va bien avec une boisson fraîche...

   senglar   
10/6/2019
Bonjour Ynterr,


Donc en fait vous ne parlez pas de consumérisme dans cet aparté (relativement petit, il en est de plus petits... mais aussi de plus longs.Tout dépend de la pièce et des personnages et de ce qu'ils ont à dire ou pas) vous l'évoquez seulement, en disant que vous pourriez en parler :
"(tiens, on retrouve l'idée consumériste, je devrais faire une histoire à propos de ce thème)"

En fait (bis repetita) vous n'êtes consumériste que de mots. Or on ne peut vivre de mots et d'eau fraîche, et si vous vous payez de mots on ne peut pas payer avec des mots.

Sans doute avez-vous voulu signifier que le consumérisme est un ensemble vide, me laissant sur le quai, le quai des au-revoir s'entend.

A vous relire mais apportez un en-cas. Que le consumérisme ne soit pas un vain mot :) Miam !

Pas d'appréciation : ce serait du consumérisme.

Lol


Senglar

   in-flight   
11/6/2019
Modéré : Commentaire hors-charte (se référer au point 6 de la charte).

   plumette   
21/6/2019
Si humour il y a dans cette longue digression je n'y suis pas vraiment sensible.

ce texte est en mode "associatif" Tiens "ça " me fait penser à cela et ainsi de suite, est-ce suffisant pour faire un objet littéraire?

Je m'étonne aussi que le nom de l'auteur soit cité dans le texte !

j'aime bien comprendre, deviner, interpréter éventuellement les intentions de l'auteur et là, je sèche !

je ne mets pas d'appréciation ici et aimerait maintenant vous lire dans une nouvelle qui en soit une!

   Eccar   
1/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
Dommage que ce soit un peu court, en idées, en développement. Il y avait là quelque chose d'intéressant. Et c'est vrai que l' Espagne, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, comme beaucoup d'endroits d'ailleurs ( ou même de plus loin). Mais ça fait mieux de dire que l'on passe ces vacances à l'étranger même si c'est pareil que chez nous, à part la langue peut-être, l'anglais. Impact carbone garanti en tous cas.
Merci pour cet aparté.
A revoir quand même.

   Asicq   
4/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Heu,et ben,j'aime
que personne ne me demande pourquoi
(parce que j'aime comme j'aime les fraises
(tiens, noter les fraises au rayon des plaisirs
(un rayon pas trop achalandé celui des plaisirs
(noter aussi de l'approvisionner ce rayon
(j'aime du verbe aimer, son prochain et les autres
)))))


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