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Poésie néo-classique
Absolue : Ma muse
 Publié le 18/10/07  -  4 commentaires  -  418 caractères  -  784 lectures    Autres textes du même auteur

Il faut se méfier de sa muse...


Ma muse



Elle m'amuse
Ma muse
Avec sa cornemuse
En forme de méduse
Du Druze à Syracuse
Elle a toutes les ruses
Pour venir en intruse
Dans mes pensées confuses
Elle m'amuse
Ma muse
J'en use et j'en abuse
De sa parole abstruse
Et si je vis recluse
Elle me trouve une excuse
C'est que je suis percluse
De la folle arquebuse
De ma muse...


 
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   macalys   
18/10/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime car c'est dynamique et amusant ! Cette rime en -use... On croirait entendre des crin-crins de violons !

Tous les mots que tu mets côte à côte alors que pour certains ils n'ont rien en commun (comme "Syracuse" et "cornemuse") s'assemblent en une ode à l'imagination très gaie.

   bernalot   
19/10/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Alors là, j'y crois pas !
Tu m'as coupé l'herbe sous le pied.
J'avais l'intention d'envoyer ce poème à Oniris :

LE RADEAU DE LA MEDUSE


C'est à Saint Jean De Luz
Par la ruse,
Ou peut-être à Anduze,
je m'excuse,
Que j'ai cherché la muse
Qui m'amuse,
Entre deux verres de Suze
Je m'accuse,
Car il faut que j'écluse,
Mille excuses,
Cette eau de mort qui m'use,
Taxe incluse,
Cette terrible intruse
Dont j'abuse.
A l'entour les rires fusent
Qui m'accusent,
Parmi les verres je m'use,
Recluse,
Et la garce de muse...
Se refuse !

Autre manière un peu moins gaie de traiter ce sujet de l'inspiration !
Ne dit-on pas que les grands esprits se rencontrent ! LOL

   Anonyme   
15/9/2008
 a aimé ce texte 
Bien
De bien beaux mots rimés, Absolue :)

Mais ... ;)

Ma muse
S'appelle Lise.
Il faudrait que je la lise
Que je l'analyse
Mais sa beauté me paralyse
Et mon ardeur pénalise
Les mots que je canalise
Et je m'enlise.
Je m'use.

   Anonyme   
8/12/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je ne sais, mais un jour ma muse,
Me voit comme une pauvre buse,
En un mot, voilà qu'elle m'accuse,
Depuis, pauvre chose je m'use.

Parenthèse refermée, votre texte m'a beaucoup amusée, c'est que les muses sont très taquines, et n'hésitent pas à venir nous provoquer de temps à autre.


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